mardi 30 octobre 2007

Votre reporter à Indianapolis : Ti-Guy Émond!

Étant donné que tous vos blogueurs-vedettes travaillent déjà 90 heures par semaine pour faire rouler BIPV World Domination Enterprises, il nous était impossible de nous rendre en Indiana pour le gros match de dimanche.

Nous avons cependant sorti notre wallet dans le but de vous offrir une couverture de qualité et nous avons embauché le meilleur chroniqueur sportif disponible. Un vrai expert, un gars qui n’a pas la langue sur la poche : Ti –Guy Émond.

Guy est arrivé à Indy lundi matin et voici son premier compte-rendu. Note : Les articles de Ti-Guy sont traduits par Google Language Tools et ensuite analysés par une équipe de linguistes qualifiés. Malgré nos efforts, il se peut qu’il y ait encore des petites erreurs.

Ti-Guy à Indy : Jour 1

Bonjour amateurs de boxe, ici Ti-Guy qui vous écrit d’Indianapolis, une ville formidable.
Je tiens à remercier les gens du Montréal-Matin de me donner l’oppop, l’oppopop, l’oppoportunité de vous donner mes impressions. Ils m’ont fourni une machine nommée « lapetop » pour écrire mes articles mais je vais quand même continuer à écrire comme avant : sur des napperons du Beaubien Déli. C’est comme ca que j’ai décrit le combat entre Mario Cusson (j’espère que tus vas bien dans le grand gymnase du ciel!) et Killer Kowalski (ou un autre Pollock quelconque) et c’est ca qui est ca.

Je suis ici pour couvrir le match entre les Colts de Baltimore et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Cependant, le match n’est pas avant dimanche et je vais en profiter pour visiter la ville un peu avant.

Première destination : le Market Square Arena, lieu du dernier spectacle d’Elvis, moins de deux mois avant sa mort. C’est vêtu de ma plus belle tenue de spectacle que je me suis rendu sur la rue Market pour me recueillir à ce mausolée du King.

Je dois admettre que j’ai été pas mal déçu de l’état des lieux. On me dit que l’Aréna a été détruit il y a quelques temps et qu’en plus je ne pouvais pas partir avec des morceaux des décombres.



Pour ne pas que ce soit une journée perdue, j’ai décidé de donner un spectacle improvisé pour les passants. J’ai rapidement été embarqué par des policiers qui ne m’ont pas reconnu… J’ai crié « Come on, it’s me Ti-Guy! 110 percent! Blue Bonnets! », ils ne m’ont donné aucune chance. Heureusement que j’avais mon crayon et mon napperon pour continuer mon article.

Je sors de prison à l’instant même. Je vous reviendrai demain avec une visite du stade et une entrevue exclusive avec Johnny Unitas!

1 commentaire:

  1. 'Sti d'bonne idée, Ti-Guy. Qui de mieux pour analyser le match le plus important de l'histoire de l'univers.

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