49ers 27 Redskins
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Pendant des années, les mots « Are you ready for some
football ? » lançaient en force le MNF. Après le renvoi d’Hank
Williams, l’ouverture fut quelconque, mais le petit montage vidéo traversant
les époques mélangeant les faits saillants du MNF et de la vraie vie est
vraiment bien fait. Ça nous met dans l’ambiance!
Bon, RGIII et Colin Kaepernick ne semblent pas pompés eux
autres, car leurs premières poussées offensives sont dignes de l’intro de
Chasse et Pêche. D’ailleurs, les 5 premières possessions du match sont des odes
aux botteurs de dégagement. Circulez, y’a rien à voir!
Colin Kaepernick est le premier à émerger de son
hibernation. Il amasse les 43 dernières verges avec la complicité d’Anquan
Boldin et les Niners inscrivent le premier TD du match.
RGIII tente d’en faire trop présentement et on a un exemple
sur la possession suivante des Redskins. Aldon Smith est fin seul pour l’accueillir
au sortir de son « bootleg ». Pressé, le 3e du nom vise
quand même le coup de circuit plutôt que de remettre à son dépanneur qui était
libre. INTERCEPTION. San Francisco en tirera un placement pour mener 10-0.
Alfred Morris prend les choses en main sur la séquence
suivante. On en entend moins parler cette saison, mais le gars se maintien dans
le top-5 des porteurs de ballon. Ici, il amasse 26 verges en 3 courses
consécutives, la séquence clé de cette possession offensive qui se terminera
par un placement. 10-3 SF.
Grosse, grosse nouvelle en provenance de Seattle. Le CB Brandon Browner sera suspendu pour un an par la ligue pour avoir enfreint la politique anti-dopage de la ligue. Browner
est présentement blessé, mais devait revenir à la fin décembre. Ça fait
plusieurs Seahawks qui se font prendre. Pete Carroll n’a jamais été reconnu
comme un coach porté sur la discipline, mais il devra peut être serrer la vis,
car plusieurs de ses ouailles se mettent dans le trouble.
Un autre placement réduira le pointage à 10-6 à la demie.
RGIII ne semble pas dans son assiette et rien n’est trop beau pour l’instant, mais
au moins on a un match.
Comme pause de la demie, on revient sur ce qui est en train
de s’établir comme une tradition du lundi soir, le segment C’Mon Man. La
trouvaille de la semaine est clairement ce partisan (surement saoul) des Bears
qui se pète solidement la tronche sur un lampadaire. Le grand champion doit
avoir tout un mal de tête ce matin, mais de mon côté, je suis en train d’avoir
mal aux côtes à force de rire de lui!!! A voir ou à revoir ici!!!
San Francisco débute la seconde demie tout croche, avec un
échappé de Vernon Davis dans son territoire. Toutefois, les Skins sont
incapables d’en profiter et 4 jeux plus tard, ils remettent la balle aux
Niners. La combinaison Kaepernick – Boldin se remet donc en marche et produit
son second majeur de la soirée. 17-6.
Pendant que Washington est incapable de générer quoi que ce
soit offensivement, les chercheurs d’or mettent le match hors de portée lorsque
Kaepernick décoche sa 3e passe de TD de la rencontre, cette fois en
direction du home town boy, Vernon Davis. L’adepte du Kaeperniking éprouvait
des ennuis avant cette rencontre, mais un rendez-vous contre la défensive des
Skins est souvent un remède très efficace aux problèmes offensifs. 24-6 49ers.
Clairement, ESPN a hâte au monstrueux MNF de la semaine
prochaine entre Seattle et la Nouvelle-Orléans, car les rappels sont partout.
Franchement, nous aussi avons hâte, ce sera du bonbon!
Le 4e quart sert essentiellement à écouler le
temps, mais SF ajoutera un placement pour l’emporter 27-6. Bravo à eux et
particulièrement à leur front défensif, mené ce soir par un Ahmad Brooks en
feu. Ils rejoignent les surprenants Cards au 2e échelon dans la
division.
Du côté des Redskins, ça va mal. L’attaque est confuse.
RGIII n’a pas de protection, le plan de match de Kyle Shanahan n’est pas adapté
aux forces de son équipe et lorsque Griffin a le temps de décocher ses passes,
il est imprécis. Quant à la défensive, la tertiaire continue d’en arracher.
Bref, rien ne va. J’ai l’impression que le train du progrès à déposé Mike
Shanahan en chemin il y a longtemps et qu’il représente assurément une partie
importante du problème. Cela dit, ce club manque assurément de talent, et la
solution ne viendra pas rapidement, car les représentants de la Capitale
Américaine n’ont pas de premier choix cette année encore.
Les dernières
réflexions :
Au menu cette semaine, les Lions gaspillent leurs chances,
les Steelers s’en donnent et les Pats s’éloignent de la compétition.
Les opportunités
ratées des Lions : Je veux bien croire que les Bucs jouent leur
meilleur football de la saison et que leur niveau de talent dépasse largement
leur fiche, mais les Lions ont échappé un match qu’ils n’avaient pas le droit
de perdre hier, à domicile en plus. Les blessures clés aux Bears et aux Packers
ont largement été documentées, mais après une belle victoire contre Chicago,
Détroit pouvait prendre une sérieuse emprise sur la NFC Nord avec des
affrontements à Pittsburgh et contre T Bay ces deux derniers dimanches. Ils ont
perdu les 2 matchs.
Après la décision controversée de Jim Schwartz la semaine dernière, ce fut une comédie d’erreurs qui a coulé les félins ce
week-end. Au 4e quart seulement, ils ont concédé un long TD sur une
couverture manquée, permis à l’adversaire de bloquer un dégagement, redonné la
balle à l’adversaire sur une pirouette aussi loufoque qu’inutile et vu leur joueur de concession donner l’interception gagnante aux Bucs sur une autre arabesque douteuse. Malgré tout cela, Détroit contrôle encore sa destinée et affrontera les Packers
décimé en ouverture de la journée de la dinde jeudi. Aaron Rodgers ne jouera
pas, donc, encore une fois, le sort vient en aide à Détroit. Ils sont mieux de
ne pas rater cette occasion là!
Les Steelers sont de
retour : Décidemment, la journée de football de ce jeudi reprend du gallon de minutes en minutes. La
seconde présentation de la saison de la guerre Baltimore – Pittsburgh présentée
en soirée aura soudainement une immense importance, surtout en raison de la
récente poussée jaune et noire. Déjà vainqueurs de Baltimore en octobre,
Pittsburgh vient de remporter ses 3 derniers duels, un réveil attribuable au
retour en force de l’attaque. En effet, les Steelers inscrivent une moyenne de
30 points par match depuis 4 parties grâce notamment à Antonio Brown qui a
amassé 414 verges et inscrit 4 touchés durant cette séquence. Le rideau de fer
des Terrible Towels n’est plus ce qu’il était il y a quelques années, mais il
est encore suffisamment étanche pour fermer les livres lorsque le club à l’avance.
La cédule ne fera toutefois pas de cadeaux aux Steelers.
Après leur voyage dans le nid des Ravens jeudi, ils devront vaincre un autre
prétendant au dernier laissez-passer éliminatoire en Miami, avant de recevoir
les Bengals et de se rendre à Lambeau Field affronter des Packers qui auront
surement retrouvé Aaron Rodgers (et qui auront besoin d’une furieuse poussée
pour se qualifier en séries) juste avant Noël. Seul le dernier affrontement de
l’année contre les Browns apparaît facile. Bref, il reste beaucoup de travail à
faire, mais juste d’être de retour dans la conversation représente un bel exploit pour cette équipe que nous avions
enterré un peu trop rapidement.
Le recul des
puissances de l’AFC : Non, on n’a pas fini de jaser de l’incroyable
remontée des Patriots dimanche soir contre les Broncos. En même temps, il faut
se méfier des jugements lapidaires hâtifs, car on a vu dans le passé des
équipes rebondir de défaites crève-cœur et servir la même médecine à leurs
bourreaux quelques semaines plus tard en séries. Les Pats le savent, eux qui
ont vu les Jets leur faire le coup il y a quelques années et Denver a sans
doute encore en mémoire la victoire des Ravens sur leur terrain l’hiver dernier
quelques semaines après qu’ils eurent pulvérisés ces mêmes Ravens à Baltimore
en décembre 2012.
Sauf qu’en regardant les matchs d’hier, force est de se
demander si les Pats sont fins seuls au sommet de l’AFC. Denver a perdu le
match que l’on sait avec les effets psychologiques que l’on soupçonne. La
défensive des Chiefs s’est effondrée après les pertes importantes de Tamba Hali
et Justin Houston. Ce dernier a encore le coude trop enflé pour passer une résonnance magnétique, donc qui sait pendant combien de temps il sera absent. Évidemment, KC a besoin
de solides performances défensives pour espérer gagner. Ce n’est pas jojo à
Indianapolis non plus, les Colts ayant subi leur lot de défaites embarrassantes
dernièrement tout en étant incapables de courir avec le ballon. Il y a une
limite aux remontées miraculeuses qu’Andrew Luck peut orchestrer. Finalement, Cincinnati (en congé cette
semaine) a battu les Pats plus tôt cette saison (sans le Gronk en uniforme
toutefois), mais on ne sait jamais quel Andy Dalton se présentera et les
blessures défensives paraîtront lorsqu’ils seront confrontés à des machines
offensives bien huilées. Sachant tout cela, est-ce que quelqu’un peut arrêter
la Nouvelle-Angleterre dans l’AFC?
Pensez-y en vous bidonnant à nouveau devant le fan des Bears qui fait Boom Poteau!!!


RGIII est blessé physiquement et mentalement. J'ai l'impression que les Shanahan l'ont déjà brûlé.
RépondreSupprimerRG111, ye gros comme une peanut. Je me demande comment ca se fait qu'il est encore vivant, surtout avec la protection qu'il a. Quant aux Broncos, je me demande pourquoi ilsettent Weller sur les retours de botte; il me semble que ce n'est pas son boulot. À éviter. jean472
RépondreSupprimerJe voulais dire: emploient Welker. jean472
SupprimerUn changement de coachs ferait du bien à Washington et à Fumble the III
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