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jeudi 24 novembre 2011

Sautons aux Conclusion: Dolphins-Cowboys

Le deuxième match au programme attirait moins l'attention mais les deux équipes ont livré la marchandise.

Dolphins 19, Cowboys 20

La première demie fut bien tranquille les deux équipes étant à égalité 0-0 puis 3-3 pendant de longs moments. On était sur le point d'aller à la pause avec ce pointage mais Matt Moore a échappé un snap un peu trop vif sur un 3e et 15 et DeMarcus Ware a sauté sur le ballon. Premier et les buts au 8 des Fins, ça fait mal. Tony Romo rejoint aussitôt Laurent «Larry» Robinson pour le touché. 10-3 Boys. La fin du 2e quart est mouvementée car Clyde Gates offre un beau retour de kickoff aux Fins qui ajoutent un placement juste avant la pause. 10-6, on a un match. La défense miamite a très bien fait, c'est dommage pour eux qu'un revirement ait mis fin à leur longue séquence sans allouer de TD.

Halftime!



Les Dolphins commencent la 2e demie avec un beau drive de 11 jeux, 71 v qui achoppe malheureusement dans la zone rouge. Autre placement court pour les Fins, ces points perdus vont coûter cher. 10-9 Dallas. Après un three and out des Boys, Matt Moore prend feu et mène rapidement les Fins à leur premier TD du match: un splendide catch de 40 v de Brandon Marshall qui avait aussi obtenu un pass interference sur le jeu. Épique, 16-10 Fins.

Tony Romo n'est pas en reste et assemble lui aussi une belle poussée qui mène au 2e touché du match de Robinson. Deux fois, les Dolphins avait sacké Romo à 97% mais il a réussi à se débarrasser du ballon pour des gains substantiels, une fois à Witten, l'autre à Murray. Des jeux carrément roethlisbergiens. Aussi, à un moment donné, le line call de Romo semblait être «hello ladies, hello ladies», funny shit. Anyway, c'était 17-16 Cowboys en début de 4e quart. Miami a répliqué tout de suite mais ils ont encore dû se contenter d'un court placement, celui-ci sur 23 v. Calvaire! 19-17 Miami.

Les équipes se sont échangé des punts jusqu'à ce les Boys reprennent avec 3 minutes à faire au match. Une passe de 23 v à Witten amène rapidement le Dallas en zone adverse et DeMarco Murray court jusqu'au 21 des Fins, le placement semble être une formalité. Quelques courses plus tard, le jeune Dan Bailey vient sceller l'issue du match: 20-19 Dallas.

Un bien beau match de football, défensif mais tout à fait divertissant. Le snap raté et l'incapacité des Fins à marquer des TDs dans la zone rouge ont donné le match aux Cowboys. La troupe de Sparano tombe à 3-8 mais ils sont très durs à battre.

Tony Romo en a arraché en 1e demie mais il s'est bien repris par la suite. Robinson s'avère un excellent remplaçant pour Miles Austin et la défensive a mis beaucoup de pression sur Moore. À 7-4, les Boys sont en très bonne position, autant pour le wild card que pour le titre de la NFC Est.

Bon match Niners-Ravens, je serai là avec le résumé en toute fin de soirée.

Sautons aux conclusions : Packers-Lions

Bienvenue à la classique du Thanksgiving de Détroit, une tradition qui dure depuis 1934. Cette année, on a du vrai bonbon : les Lions reçoivent les champions du Super Bowl, invaincus jusqu’ici, j’ai nommé, les Packers de Green Bay.

Ces deux équipes s’affrontent pas mal souvent à la fête de la dinde. En 1962, les Lions avaient même infligé aux Packers leur seule défaite de la saison lors de ce classique. On s’attend aujourd’hui à un shootout entre deux des meilleures attaques de la ligue. Genre 42-38.

Étrangement, le premier quart nous offre plus d’annonces de truck que de points. Il faut même attendre jusqu’à 5 minutes de la fin de la demie avant qu’une équipe s’inscrive au pointage, une passe de 2 verges d’Aaron Rodgers à Greg Jennings suite à une interception de Clay Matthews à la ligne de 20 des Lions et une pénalité de ces mêmes Lions pour interférence dans la zone des buts. Les drives sont difficiles mais les deux équipes se tirent souvent dans le pied avec les pénalités. Qu’importe, 7-0 GB et la demie se termine ainsi, au grand détriment des amateurs de football offensif.

HALFTIME! En réponse au show de la mi-temps qui nous offre une diarrhée sonore signée Nickelback, voici une bonne toune.



Les Packers repartent avec le ballon et ont visiblement enfilé leur costume de bonne attaque aérienne. Ils traversent le terrain avec 5-6 passes efficaces mais sont stoppés sur un 3e et les buts. C’est à ce moment qu’on est témoin d’un grand geste de Ndamukong Suh qui décide de peaufiner sa réputation en smashant la tête d’un lineman granbyien à plusieurs reprises avant de se relever et d’y écraser le bras avec ses spikes. Flag, 15 verges, unsportsmanlike conduct et Suh est éjecté de la game. 1er jeu et les buts pour Green Bay à la ligne de 2. Merci Suh! John Kuhn rentre la roche au 2e jeu et même la foule à Détroit scande « KUUUUUHN ». 14-0 Green Bay.

Sur le drive suivant des Lions, on apprend l’existence de Robert Francois, un linebacker des Packers qui plaque Maurice Maurice. Toujours drôle d’entendre le nom « Francois » en anglais, surtout dans un match de foot. Une petite recherche nous apprend que Francois vient de Houston et non pas de Sorel. Dommage. Quand même, ce Rob Francois fait sa marque en interceptant Matt Stafford à la ligne de 34 des Packers. Big D!


Les Packers ne chôment pas et profitent immédiatement de ce revirement. Une passe d’environ 30 verges de Rodgers à James Jones par-dessus le champ arrière complet des Lions et Jones fait le reste à la course. Un jeu de 65 verges et Green Bay prend les devants 21-0. Excellent call, M. McCarthy!

J’tu l’seul qui a le goût de voir le film des Muppets? Voir des marionnettes se pitcher l’une sur l’autre par-dessus un ballon avec Kermit qui intervient en criant « Frog on the play! », ça me fait rire. Et Miss Piggy a toujours l’air aussi cochonne.

Les Lions commencent à être enculés au pied du mur mais les choses ne s’améliorent pas. Charles Woodson intercepte immédiatement Stafford, sa 3e du match, et les Packers ajoutent ensuite un FG. 24-0 et on parle maintenant de sérieux amour anal au pied du mur.

Détroit semble commencer à ressentir de quoi parce que l’attaque se réveille enfin. Une suite de courses et de petites passes de Stafford à ses RB leur permettent de rapidement répliquer au Pack. Keiland Williams a les honneurs de faire le premier TD et la conversion de 2 points est réussie. 24-8 GB et on a un match. Green Bay tentera de rajouter à son avance après cette autre osti d’annonce de truck.

Après un punt de chaque côté, Green Bay réussit un autre bon drive pour faire un FG qui porte la marque à 27-8 avec un peu plus de 2 minutes à jouer. Joe Buck et Troy Aikman commencent à parler du Galloping Gobbler, le trophée de 2e ordre de Fox qui a remplacé le turducken à 6 pattes de John Madden. J’aimerais ici préciser que Joe Buck est super plate et Troy Aikman a des très grosses mains.


Les Lions ajoutent un garbage TD à la fin du match pour faire plaisir aux poolers. Une passe de 3 verges de Stafford à Calvin Johnson, qu’on avait pas vraiment vu du match avant ça.

Score final : 27-15 pour Green Bay qui demeure invaincu après une solide performance défensive. Ils ont bien contenu l’attaque aérienne des Lions en mettant un double-team constant sur Megatron et ils ont fait les gros jeux (3 interceptions) aux bons moments. Les Packers sont maintenant 11-0 pour la première fois de leur histoire et on se demande bien qui pourra les battre, surtout que les Bears n’ont plus Jay Cutler. Aaron Rodgers gagne évidemment le Gobbler avec une performance somme toute moyenne pour ses standards : 22/32 pour 307 v et 2 TD. Épatant, son rating de 120.2 pour ce match va faire baisser sa moyenne cette année. Quelle saison, tout de même!

Les Lions, quant à eux, sont toujours dans la course aux séries avec une fiche de 7-4 et occupent présentement la 6e place dans l’AFC. On verra si Suh sera suspendu pour son geste de tata parce que son absence pourra faire mal.

Bon, allez hop! Une petite Route des Épices pour fêter ça!

Le Tailgate Party du Thanksgiving

Gros jeudi au sud de la frontière, alors que la fête du Thanksgiving bat son plein. Journée familiale par excellence, cette célébration est la plus grosse de l’année chez l’Oncle Sam, devançant même Noël. Sauf qu’ici comme là-bas, les sujets de conversations s’épuisent rapidement avec les matantes inintéressantes. C’est là que le football arrive à la rescousse!

America’s Team on America’s Holiday!

C’est en 1966 que les Cowboys ont évolué pour la première fois lors du jour de la dinde. Ils avaient alors reçu la visite des Browns, victoire du Dallas 26-14. L’organisation des Cowboys avait reçu l’Assurance que si le match du Thanksgiving était un succès populaire, la partie leur reviendrait annuellement. À l’époque, les matches avaient tous lieu le dimanche après-midi et tout changement à l’horaire était hasardeux. La rencontre est évidemment devenue une tradition texane et a contribué à faire des Cowboys America’s Team au course des années 70. Les familles américaines pouvaient ainsi se réunir pour tripper sur les Boys et leurs célèbres cheerleaders.
 
Cette mystique a en partie été créée par une rencontre épique en 1974. Les Boys affrontaient leurs grands rivaux de Washington et ceux-ci ont sorti le QB vedette Roger Staubach du match alors qu’ils menaient 16-3. C’est alors que le quart recrue Clint Longley fit son entrée dans le match et réussit une remontée spectaculaire avec deux touchés sur des bombes en fin de match. Victoire de Dallas 24-23 et naissance de la légende de Longley. Cette légende dura le temps d’une chanson car en 77, le jeune homme jouait déjà pour les Argonauts.

Gros thanksgiving dans tous les sens du mot en 1989, alors que la rivalité entre les Eagles et les Cowboys atteignit des sommets avec le Bounty Bowl, ce match où Jimmy Johnson accusa son acolyte des Aigles d’avoir mis une prime sur la tête de son botteur et du quart-arrière Troy Aikman. Philadelphie remporta facilement la partie et Reggie White fut le premier à goûter à une cuisse de dinde offerte au joueur du match par l’analyste format géant John Madden. La tradition tient toujours.
 
Autre moment mémorable impliquant un quart-arrière backup en 1994 alors qu’un certain Jason Garrett, QB #3 de l’équipe, est appelé à faire face aux Packers et à Brett Favre. Résultat : 311 v et 2 TD pour Garrett dans une victoire de 42-31 du Dallas. Ça demeure la meilleure performance d’un roux dans l’histoire du Thanksgiving, on espère qu’Andy Dalton aura bientôt l’occasion de faire mieux.
 
Évidemment, le moment le plus marquant dans l’histoire du Thanksgiving à Dallas est survenu en 1993. Pick l’a déjà relaté avec amour il y a trois ans, on vous invite à découvrir ou redécouvrir ce beau Souvenir de Thanksgiving

Pourquoi eux ?

Année après années, c’est LA question. Qu’est-ce qu’ils font là eux autres? Je parle bien sûr des Lions. C’est l’histoire qui veut cela. En 1934, le propriétaire G.A Richards déménage son club dans la ville de l’automobile et présente une partie à domicile lors de la fête de la dinde. Le but avoué est de profiter du congé pour remplir le stade. A cette époque, plusieurs parties sont présentées lors de cette journée, mais les Lions sont les seuls à en faire une tradition annuelle. Après une pause dictée par la 2e guerre mondiale, le football et l’action de grâces américaine furent de nouveau associés en 1945, mais cette fois avec un seul match au programme, soit celui des Lions. Lorsque la télévision entra dans la danse une dizaine d’années plus tard, c’était donc naturel de montrer les Lions en action.

Par contre, Détroit est venu bien proche de perdre son droit acquis dans les années 2000. Les autres propriétaires rechignaient à l’idée de laisser l’exclusivité de la journée devenue une importante vache à lait aux seules organisations de Dallas et Détroit. La médiocrité des Lions en firent des cibles parfaites pour les patrons des autres équipes. En 2008, les bleus poudres atteignirent le fond du baril avec une saison sans victoire et un changement à la tradition fut sérieusement discuté chez les gouverneurs du circuit. Roger Goodell confirma la présence des Lions à la classique 2009 sans s’engager davantage. Finalement, la tradition a conservé ses droits et personne ne s’en plaindra à compter de midi trente avec la visite des Packers au Ford Field.

La victoire, et surtout la performance de l’attaque des félins dimanche dernier permet de maintenir intact l’intérêt de ce duel intra-division qui s’annonce très offensif. Provoquant nombre de revirements, la défensive des champions du Super Bowl est cependant très permissive et Matthew Stafford pourrait se payer un festin à leurs dépends. La performance de Kevin Smith contre les Panthers forcera le Pack à respecter la course. De l’autre côté, suffit de mentionner le nom d’Aaron Rodgers pour expliquer pourquoi la tertiaire de Jim Schwartz perd le sommeil depuis lundi. Bref, si vous avez des joueurs d’une des 2 équipes dans votre pool, faites-les jouer, tout le monde risque de ressortir de ce match-là avec son touché!

S’il s’agit certainement du meilleur match impliquant les Lions depuis longtemps, l’équipe de la ville de l’automobile revendique quand même sa part de bons souvenirs lors de cette classique, beaucoup de ceux-ci survenant contre les Packers. Il faut dire que Détroit et Green Bay se sont affrontés à 19 reprises lors de l’action de grâces. Deux de ces duels résonnent particulièrement aujourd’hui. D’abord, en 1962 la victoire de 10-0 mit un frein aux espoirs de saison parfaite du Pack et constitua la seule défaite des verts et jaune cette année-là. Puis, en 1986, Green Bay l’emporta 44-40 dans la rencontre la plus offensive de l’histoire de cette journée, un record qui pourrait bien être relégué aux oubliettes cet après-midi!

Cependant, la partie la plus controversée disputée à Détroit l’a été en 1998 alors que l’affrontement contre les Steelers se rendit en prolongation. Sur le tirage au sort, Jerome Bettis fit l’appel pour Pittsburgh. Sauf que l’arbitre confond le pile et le face et donne le ballon aux Lions plutôt qu’aux Steelers qui avaient gagné le tirage. Détroit inscrit le placement, gagne le match, et depuis ce fiasco, l’appel est fait avant que la pièce soit dans les airs et au moins 2 arbitres sont présents au moment du tirage.

L’aspect télévisiuel

Un des aspects intéressants des matches du Thanksgiving vient du fait que les deux équipes titulaires jouent dans la NFC. Comme les deux réseaux principaux (Fox pour la NFC et CBS pour l’AFC) veulent avoir un match, une des deux formations locales doit affronter un adversaire de l’AFC. Le problème est que chaque équipe ne reçoit annuellement que deux clubs de l’autre conférence. Cette saison, c’était au tour des Boys d’avoir le match inter-conférence, la NFL avait donc deux options : les Bills et les Dolphins. L’an prochain les Lions auront les honneurs, ils recevront soit les Texans ou les Colts. Vous pouvez gager une petit 2$ sur une première apparition du Houston au Thanksgiving. C’est ça qui est ça.
 
Le match « all-NFC » offre plus de liberté et donne la possibilité de programmer des matches intra-division qui ont le don d’être pas pire malgré la fiche des participants. Un Cowboys-Redskins, c’est pas mal toujours le fun. Ça n’a pas empêché la présence de tristes matches comme Cowboys 34-Seahawks 9 (2008), Cowboys 38-Bucs 10 (2006) et l’immortel Cowboys 21-Bears 7 (2004). Lors de ce dernier match, on avait eu droit à Drew Henson, Chad Hutchinson et Craig Krenzel comme quart-arrières, so many memories.
 
Vous remarquerez que je n’ai même pas parlé des fois où les Lions nous ont offert un triste spectacle, la chronique aurait été trop longue.

Depuis quelques années, le NFL Network s’assure que les familles n’aient pas trop à se parler entre elles en ajoutant une 3e partie en soirée. N’ayant aucune contrainte, ils programment souvent le match le plus intéressant de la journée, ce qui nuit un peu à la mystique des deux rendez-vous d’après-midi. Par contre, pour la majorité d’entre nous au Québec qui travaillions présentement, c’est le seul match accessible. Cette année encore, la NFL a frappé dans le mille avec le Harbaugh Bowl. Qui sait, peut être est-ce même un preview du Super Bowl?

Bon football à ceux qui auront la chance de regarder tout cela. Vous aurez accès à toute notre programmation du Thanksgiving drette ici. Pick aura un résumé du match Packers-Lions en après-midi!

-ARTICLE ÉCRIT PAR JR ET NICK T.-

mercredi 23 novembre 2011

Poolers avertis, semaine 11

Juste à temps pour faire votre lineup, voici les judicieux conseils de Tony Savoie!

Saison total: 35 en 68
Semaine dernière: 6 en 12

Les mauvais conseils sont en italique

Vert
Carson Palmer: 163 verges 1 TD, 1 TD au sol
Plaxico Burress: 4 catchs 64 verges
Marshawn Lynch: 89 verges, 1 TD
Damian Williams: 1 catch 16 verges (-_-)

Jaune
Cam Newton: 280 verges 1 TD 4 INT, 2 TD au sol
Dez Bryant: 3 catchs 68 verges 1 TD
James Starks: 91 verges
Calvin Johnson: 5 catchs 89 verges

Rouge
Chris Johnson: 28 verges
Tim Tebow: 104 verges, 68 verges 1 TD au sol
Beanie Wells: 33 verges
DeSean Jackson: 6 catchs 88 verges

Allons-y avec les choix de ce la semaine:

-Drapeau Vert-

Andy Dalton (QB, Cincinati)


Même si Cam Newton reçoit la majorité de l'attention cette saison, Dalton est celui qui m'impressionne le plus. Le petit rouquin repêché en 2e ronde au dernier repêchage trouve des moyens à chaque semaine pour donner des chances de gagner à son équipe. Les Browns jouent très bien ces temps-ci (défensivement bien sûr) mais après avoir lancé pour 373 verges la semaine dernière contre les Ravens sans A.J Green, Dalton devient un excellent ajout à votre équipe pour le reste de la saison, lui qui affronte St-Louis et Arizona dans les 2 semaines de séries (15 et 16).

Ryan Fitzpatrick (QB, Buffalo)

Depuis la signature de son lucratif contrat, Fitzpatrick joue à la limite de la médiocrité. 808 verges 4 TD et 8 INT à ses 4 derniers matchs ne sont pas des statistiques qui justifient un contrat de 10 millions par année. Mais les Bills ont une chance en fin de semaine de revenir dans la course pour un wild card et de distancer les Jets. Fitzpatrick se lèvera au moment opportun pour pour remettre les Bills dans la course aux séries.

Reggie Wayne (WR, Indianapolis)

Le temps du réveil a sonné pour Wayne. Les Colts sortent d'un bye et affrontent la défensive des Panthers. S'il ne le fait pas maintenant, il ne se réveillera jamais.

Brandon Lloyd (WR, St-Louis)

La chimie entre Lloyd et Sam Bradford semble s'être installée. Lloyd commence à reprendre de la valeur depuis qu'il est à St-Louis, lui qui a accumulé 14 catchs pour 195 verges et 2TD depuis le retour de Bradford. Cette semaine contre la tertiaire des Cards qui vient de donner 120 verges à Michael Crabtree, Lloyd aura un bon match.

Rashard Mendenhall (RB, Pittsburgh)

Mendenhall est inconstant cette saison, mais avec un matchup contre les Chiefs je vois mal les Steelers trébucher et ne pas donner 20-30 courses à leur porteur de ballon dans une cause gagnante.

-Drapeau Jaune-

Carson Palmer (QB, Oakland)


Face à la défensive des Bears, l'ascension de Palmer prendra une pause. Les oursons ont une défense agressive et les Raiders laisseront leurs porteurs de ballon les mener vers la victoire.

Prédiction: 215 verges, 1 TD 1 INT

Andre Johnson (WR, Houston)

Johnson revient au jeu cette semaine après 7 semaines d'inactivité. Alors que le premier réflexe serait de l'insérer dans son alignement illico, la meilleure décision serait d'attendre un peu encore. En plus d'affronter la défensive des Jags qui est solide cette saison, Johnson aura Matt Leinart comme quart. À moins de n'avoir aucune autre option potable, je resterais loin de AJ cette semaine.

Prédiction: 6 catchs 75 verges

Frank Gore (RB, San Francisco)

Le «Ground n' Pound» des 49ers aura un gros défi jeudi soir. Les Ravens se sont fait marcher dessus par Marshawn Lynch il y a deux semaines, mais le front défensif sera prêt cette semaine et Gore aura un match difficile. Il y a quand même une chance qu'il marque un touché sur une courte distance, mais en somme ce ne sera pas évident.

Prédiction: 80 verges totales

C.J Spiller (RB, Buffalo) Toby Gerhart (RB, Minnesota)

Deux jeunes porteurs de ballons qui héritent d'un départ dû à des blessures. Spiller est un choix intéressant à long terme tandis que Gerhart aura au maximum 2 départs. Je sais que plusieurs se demande quoi faire avec eux, et bien voici mes prédictions.

Spiller: 90 verges totales avec un solide «upside» pour le reste de la saison
Gerhart: 60-70 verges 1 TD

-Drapeau Rouge-

Dwayne Bowe (WR, Kansas City)


Il a capté 7 passes pour 87 verges la semaine dernière contre la défensive des Pats qui accordent le plus de points aux WR adverses, et qui étaient de plus privé de Devin McCourty. Je ne m'attends absolument à rien de Bowe contre les Steelers.

Maurice Jones-Drew (RB, Jacksonville)

Jones-Drew est le pain et le beurre de l'attaque des Jags depuis le début de la saison. Sans lui les Jags seraient surement en train de se battre avec les Colts pour Andrew Luck. Mais cette semaine contre la surprenante défensive des Texans, qui l'ont limité à 74 verges totales à la semaine 8, j'ai bien peur que le résultat ne soit pas rose, mais bien rouge.

Brandon Jacobs (RB, Giants)

L'attaque au sol des Giants ne va nulle part depuis la blessure à Ahmad Bradshaw. Même contre la défensive des Eagles qui accordent habituellement beaucoup de verges au sol, les G-Men n'ont absolument rien fait. Le match de lundi soir sera très offensif donc ne comptez pas sur Jacobs pour sauver la mise dans le dernier droit de la course aux séries poolesque.

Les Choix du Parieur, spécial Thanksgiving

Trois matches en plein jeudi, c'est plus qu'il n'en faut pour donner des pulsions de gambling à notre homme Stéphane Morneau!

C’est le temps d’une dinde-dinde-dinde… ah non c’est vrai, on l’a déjà fêté ça nous. Ça doit être pour ça que je ne trouve pas de dinde en spéciale nul part pour enfin me gâter après des semaines de disettes à manger du thon en conserve et du Kraft Dinner.
Blagues à part, les parieurs peuvent quand même fêter l’action de grâce américaine avec trois matchs à se mettre sous la dent demain dans la journée. Qui dit trois matchs dit ‘3-team-teasers’ mais ça ne vient pas de moi cette information là, juste au cas, on n’est jamais trop prudent.

Je vous reviens ce samedi avec le reste des affrontements mais je me sens festifs cette semaine alors, édition spéciale Turducken du coin du parieur.

Packers -6.5 @ Lions +6.5
Mettons quelque chose au clair : Aaron Rodgers à joué un ‘’mauvais match’’ la semaine dernière et les Packers ont quand même gagné par neuf points. Et là, vous me donnez même pas un touché d’écart. Yeah right ! L’an dernier les Lions ont donné une belle commotion cérébrale en cadeau à Rodgers pour un match plate en Jésus-Christ. Espérons mieux pour cette année car Matthew Stafford est mûr pour trouver les mains de Charles Woodson et me semble que ça fait longtemps que John Kuhn n’a pas danser dans la zone rouge des Lions comme un vieil ivrogne en rémission du temps des fêtes. Good times. La ligne est basse, les champions sont virtuellement intouchables, ne cherchez pas à faire dans la dentelle et soyez logique.
Le pari : Packers -6.5

Dolphins +8.5 @ Cowboys -8.5
UPSET SPECIAL avec de la sauce aux canneberges en prime. Les Dolpins ont enfin compris le principe de gagner des matches et ils s’en viennent visiter les Cowboys et peut-être gâcher le party de Novembre de Tony Romo. Les Boys vont surement gagner mais avec 8.5 points d’écarts, je suis obliger de me rallier derrière la féroce défensive des Dolphins qui n’a pas accordé de touché en trois matchs. BOOM ! Si vous voulez vivre dangereusement, parier sur une victoire des Dolphins avec les très bonnes cotes. Sinon, le spread devrait très bien payer.
Le pari : Dolphins +8.5

49ers +2.5 @ Ravens -2.5
Si je comprends bien les Niners n’ont qu’une seule défaite et ils ne sont pas favoris contre les Ravens ? Et je dois réfléchir à ce pari ? Oui les Ravens sont invaincus à la maison mais les Niners sont 4-0 quand ils visitent des équipes dans l’Est cette année alors vraiment, j’y crois de plus en plus au ‘ground and pound’ version 2011 du Frisco. Qui plus est, Joe Flacco peut très bien perdre ce match à lui seul, surtout avec de la pression. Je vais suivre mon idée de la table ronde et me ranger derrière les Niners et le coach de l’année.
Le pari : 49ers +2.5

La Table Ronde 6VB, spécial Thanksgiving

C'est le jour de la dinde aux États-Unis et c'est synonyme de football de la NFL. Nous nous penchons sur les deux matches les plus intéressants de la journée: Packers-Lions et 49ers-Ravens.

On a de la soda de belle visite pour l'occasion: la pétillante Kadidja Haïdara et notre vieux buddy Patchalif.

Green Bay à Detroit

Nick T: On attend ce match depuis longtemps et c’est l’fun que les Lions aient réussi à rester pertinents jusqu’à cette semaine. Avec la blessure à Jay Cutler, les Lions sont probablement l’équipe qui a le plus de chance de battre le Pack, avec les Giants. L’excitation sera à son comble au Ford Field et les Lions verront le match comme une occasion de briller sur la scène nationale. Le match sera assurément à haut pointage et la ligne défensive du Detroit donnera du fil à retordre à Aaron Rodgers mais pas suffisamment. Le MVP réussira son fort match habituel et Matt Stafford ne pourra en faire autant. Les Packers ont suffisamment de bons DBs pour contrôler Calvin Johnson et en l’absence de Jahvid Best, il est le seul skill player vraiment explosif des Lions. GB 33, DET 20

Stéphane: Oh le beau match savoureux. Kevin Smith est sortie des boules à mittes pour nous offrir une performance vintage 2009 la semaine dernière et les Lions ont bien paru même si c'était seulement contre les pauvres Panthers et Cam 'overmatched' Newton. Le hic, c'est que les Packers paraissent bien à toutes les semaines et comme si l'offensive n'était pas assez dominantes, la défensive a le plus d'interceptions dans la NFL. Yaouch! Sérieusement, on ne peut pas se mettre Aaron Rodgers à dos cette année, même sur la route. Il est aussi dominant que Justin Verlander l'était cette année dans l'américaine et, pour preuve, il s'est sauvé avec un Cy Young et un MVP, un exploit rarisime au Baseball. Rodgers s'enligne vers le même genre de saison et peut-être une autre bague de championnat. The champs are really there. Sérieusement, les Packers ont 16-0 dans la mire et pas sûr que les Lions vont dérailler ça. Ça va brasser à Detroit. Packers 35 - Lion 28

Patate583 : La semaine dernière, Kevin Smith qui sortait de nulle part a connu un très fort match pour les Lions. Toutefois, il a réussi cette grosse performance contre les Panthers et ça risque d'être plus compliqué contre les Packers et leur défensive classée 12e contre la course. Ce match sera surement très offensif étant donné que les Packers sont les meneurs de la ligue pour la moyenne de points marqués dans un match. Les Lions sont 3e dans cette même catégorie. La différence se fera donc surement du côté de l'attaque. De ce côté, il est difficile de ne pas donner l'avantage aux Packers qui alignent un Aaron Rodgers en pleine possession de ses moyens. Matt Stafford va tenter de le suivre, mais en sera incapable. Green Bay 35, Détroit 30.

Kadidja: Mais qui, QUIIII va battre les Packers? Une chose est sûre: les Lions sont certainement des prétendants très crédibles. Mais ça, les Packers le savent. C'est pourquoi j'ai le mystérieux sentiment que Green Bay va encore s'en tirer avec l'avantage dans ce match. Par contre, on peut s'attendre à un score élevé, un match presque purement offensif, la défensive n'étant pas la force de ni l'une, ni l'autre des équipes. Surtout pas les Packers, parce que let's face it; la force de cette équipe, c'est même pas tant l'offensive, c'est Aaron. (Étant une fervente défenderesse de l'importance de chaque joueur dans l'équipe de football, je n'aurais, auparavant, jamais été capable de dire un truc pareil. Mais là, j'ai vu ce qui est arrivé avec les Colts et ma foi est très perturbée. Que Dieu ait pitié de mon âme). J'anticipe donc une victoire pour GB, même si je pense que les Lions vont tout donner. Prédiction boni: Calvin Johnson jouera un gros match, mais ce ne sera pas assez. Est-ce qu'il est trop tôt pour évoquer la possibilité d'un Superbowl Packers/Pats? Packers 33, Lions 31

Patchalif: Les Lions sont vraiment excitants cette année, surtout grâce à leurs nombreux comebacks. Par contre, ils sont mieux de commencer le match à temps s'ils veulent avoir une minime chance de rivaliser avec la puissante attaque menée par Aaron Rodgers. Ce dernier ressemble grandement au Tom Brady de 2007, ou au Peyton Manning de 2004, où rien ne semblait pouvoir les ralentir. Avec une excellente offensive comptant sur Calvin "Megatron" Johnson, entres autres, et une ligne défensive à faire peur (pour vrai, ils me font peur: ah la magie du HD!), on peut quand même s'attendre à ce que les Lions réussissent à suivre leurs rivaux, mais pas assez pour leur donner leur première victoire au Thanksgiving depuis 2003. Packers 35, Lions 30.

San Francisco à Baltimore

Nick T : La NFL a vraiment frappé le jackpot avec ce match. Le duel entre les Frères Harbaugh était attrayant à la base mais avec la saison que les deux clubs connaissent, c’est vraiment le top. On devrait voir un match pour puristes avec de la course et de la robustesse en masse. Dans ce genre de match, le quart-arrière qui fait le moins d’erreurs va généralement chercher la victoire. À ce chapitre, Alex Smith a seulement quatre interceptions au compteur contre huit pour Joe Flacco mais ce dernier a tenté 114 passes de plus (388 contre 274). Si Smith doit pallier pour un jeu de course moins efficace qu’à l’habitude, c’est là que ça risque de se corser. Les Ravens devraient pouvoir enrayer Frank Gore au moins partiellement. J’envisage donc un match serré qui basculera sur une grosse INT lancée par Smith. Il est dû. SF 19, BAL 22

Stéphane: Mesdames et messieurs, emballez tout de suite le trophée du coach de l'année pour Jim Harbaugh. Il a remis les Niners sur la map comme dans les belles années de Joe Montana et Steve Young, c'est du sérieux. En plus ce soir il affronte son frère John et les Ravens, une rivalité beaucoup plus pertinente à mon avis que la saga des frères Rob et Rex Ryan qui obtiennent plus de temps d'antenne simplement parce que Rob a l'air du membre perdu des Grateful Dead. Quoi qu'il en soit, les Niners sont l'équipe à battre dans la NFL présentement (bon
, deuxièmes après les Packers) et ils jouent le genre de football que les Ravens devraient jouer mais oublient trop souvent en laissant Flacco lancer plus de 30 fois dans un match. 'Ground and Pound' c'est la clé du succès des Niners qui usent tout le monde au passage et nous donne des matchs convaincants. Les Ravens viennent d'en gagner une grosse, alors ils sonte dus pour oublier de se présenter comme ils l'ont fait contre les Seahawks. Plusieurs voient un match serrés, pas moi. Niners à sens unique et Flacco se fera intercepter trois fois dans ce match, rien de moins. 49ers 31 - Ravens 13

Patate583 : Ce sera surement le meilleur match du jeudi soir depuis le début de l'année. Les 49ers causent vraiment la surprise cette saison avec leur seule défaite contre des Cowboys menés par un Tony Romo dans un état de grâce. De leur côté, les Ravens ne perdent que contre des équipes en difficulté. De plus, si jamais, les Lions nous font mentir, les 49ers auraient la chance de rejoindre les Packers au sommet de la conférence NFC. Les frères Harbaugh ont des clubs qui se ressemblent et qui jouent bien sous leurs ordres. C'est franchement difficile de les différencier et je crois qu'un gros jeu fera la différence dans ce match. Je mets mon argent sur Patrick Willis et les 49ers qui s'en sortiront avec la courte victoire. SF 21 Bal 20

Kadidja: Alors là, je me sens mal de répéter Nick T., mais je suis d'accord avec lui sur plusieurs points. Le duel des frères coachs combiné au fait que les deux équipes sont en feu cette saison devrait rendre ce match aussi délicieux qu'un petit cupcake double chocolat. Cela, d'autant plus que ça risque en effet d'être un match pour puristes où les défensives jouent le rôle-clef qui leur revient et où les deux équipes se vouent un respect égal. Ça va vraiment être un duel de titans parce que les deux clubs méritent pleinement la victoire et peu importe qui gagne ou perd, il y a aura eu un beau spectacle. Et même si ma dernière phrase a l'air d'une citation d'entraîneur de hockey de niveau MAGH, je dois dire que j'y crois pleinement. Les deux équipes joueront bien et le résultat final sera basé sur les petits détails de la rencontre, le gagnant étant celui qui a commis le moins d'erreurs et qui a su tirer avantage de celles de l'autre (match pour puristes, au risque de répéter). C'est pourquoi j'y vais un peu au hasard quand je prédis une victoire des Ravens. Méga prédiction boni: le Rouge et Or (mon petit frère) va gagner la Coupe Vanier vendredi soir contre McMaster. SF 20 Baltimore 23

Patchalif: Jim Harbaugh passe littéralement pour un génie depuis qu'il a pris les commandes des 49ers, et il faut avouer qu'il a fait un solide travail jusqu'à maintenant. Par contre, il faut se poser des questions sur ses prédécesseurs, qui avaient une formation très semblable à l'équipe que nous voyons dominer cette saison, avec une défensive dominante et un jeu au sol efficace. Alex Smith fait finalement mentir tous ses dénigreurs, lui qui est devenu un excellent game manager. La pression était forte sur l'ancien premier choix au total, mais il faut avouer qu'il ne l'a pas eue facile. À sa septième saison dans la NFL, il en est à son 7ème coordonateur offensif. On repassera pour la stabilité! Parlant d'instabilité, voici l'équipe maniaco-dépressive par excellence de la NFL, mesdames et messieurs, vos Ravens de Baltimore! L'équipe qui peut tout aussi bien sacrer des volées mémorables aux Steelers ou aux Jets, tout en perdant face aux Jaguars ou aux Seahawks. Joe Flacco représente extrêmement bien cet état d'esprit, étant tantôt très bon, tantôt très mauvais. La puissante défensive des Niners face au jeu au sol devrait contenir Ray Rice, j'y vais donc d'un Niners 24, Ravens 20.


Votre Sélection-Télé, semaine 12

C'est la semaine du Thanksgiving, avec les matches bonis qui viennent avec. Il y en a deux qui sont pas mal intéressants.

On a donc une bien belle sélection cette semaine même si le choix est mince dimanche à 13h. Le SNF N,est pas tropinspirant non plus mais à part ça c'est des bons matches mur-à-mur.

-Jeudi 24 novembre-

12h30

Fox : Green Bay à Detroit

16h30

CBS : Miami à Dallas

20h30

SNet : San Francisco à Baltimore

-Dimanche 27 novembre-

13h00

CBS, RDS : Buffalo à NY Jets
Fox Plattsburgh, TSN2 : Minnesota à Atlanta

16h00

CBS, City : Nouvelle-Angleterre à Philadelphie
Fox Seattle : Washington à Seattle

20h20

NBC, TSN : Pittsburgh à Kansas City

-Lundi 28 novembre-

TSN: NY Giants à Nouvelle-Orléans

Bons matches!