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jeudi 26 avril 2012
6VB en direct: le repêchage de la NFL
C'est bientôt l'heure, mesdames messieurs. Soyez des nôtres dès 20h pour notre tranchante analyse du repêchage 2012. Comme ça dure une éternité, vous aurez probablement aussi droit à quelques blagues de bas étage. C'est un rendez-vous.
Les Espoirs du Repêchage 2012: spécial ligne défensive
À quelques heures du repêchage, allons-y avec un dernier profil d'espoirs, gracieuseté de Wallette. Fletcher Cox
Position: DT
Collège: Mississippi State
Grandeur: 6’04’’
Poids: 298 lbs
Cox est un rapide pass rusher unique et recherché. Depuis le combine il surfe sur une vague, beaucoup de spécialistes et d’équipes le voient dans leur soupe. Il est très bon pour se défaire des joueurs de ligne offensive adverses et se rendre au quart. On peut aussi se servir de lui un peu partout sur la ligne défensive, ce qui fait de lui un prospect poulaire.
Les points à améliorer sont bien minimes mais certains dépisteurs aimeraient le voir améliorer son travail contre la course. Il est rapide et agile, mais sa force est moyenne. S’il améliore cetaspect, il donnera bien des maux de tête aux quarts adverses.
Lors du dernier Mock Draft, j’ai attrivué Cox au 9e rang avec les Panthers de la Caroline. Un ajout qui devrait aimer cette équipe à redevenir dominante.
Fait marquants et trophées :
Première équipe All-American (2012)
Michael Brockers
Position: DT
Collège: LSU
Grandeur: 6’05’’
Poids: 322 lbs
À 322 lbs, on parle d’un gars très lourd, mais très agile par rapport à son gabarit. Brockers est un athlète hors du commun qui se déplace très rapidement et qui crée de l’espace grâce à ses longs bras. On aime aussi le fait qu’il peut être utilisé comme DE dans une formation 3-4. Même lorsque les offensives adverses utilisent deux joueurs contre lui, il est en mesure de se démarquer.
Brockers est victime du succès des Tigers de LSU et il a connu une seule grosse saison. C’est l’un des aspects majeurs qui nous font hésiter devant ce joueur. Il va peut-être s’avérer un vol, mais il pourrait aussi fort bien être un flop. Lors du dernier combine, il a seulement fait 40 répétitions au Bench Press, ce qui laisse des dépisteurs sur leur faim. Évidemment, les joueurs font rarement du bench press sur le terrain alors il faut en prendre et en laisser.
On le compare à Marcus Stroud, un ancien pro-bowler des Jaguars de Jacksonville. Stroud était solide à se meilleurs joueurs, sans être une superstar. C'est un destin plausible pour Brockers
Lors de mon dernier Mock Draft j’ai offert à Brockers un bond de 6 rangs, en l'envoyant avec les Eagles. J’ai par contre spécifié que ce bond de 6 rangs pourrait être un recul de 6, dû aux éléments mentionnés ci-dessus.
Fait marquants et trophées :
Deuxième équipe All-SEC (2012)
Dontari Poe
Position: DT
Collège: Memphis
Grandeur: 6’04’’
Poids: 346 lbs
Poe est un athlète extrêmement rare. Il se déplace tellement vite comparativement à sa grosseur, c'en est épeurant. Même Barack Obama lors d’un récent discours à fait un commentaire par rapport à Poe.
"[...] they just had the Combine and they're talking about some guy who is like 340, who runs a 4.8, and has a three-foot vertical. And I don't know what you do if a guy likes that hit you."
Il est aussi vite au niveau de ses déplacements de pieds et de sa rapidité d’exécution. Même si il est classé un peu haut dans les différents Mock Draft, c’est un joueur qui est prêt pour la NFL. Il peut passer à travers des double teams et plaquer des porteurs de ballon à un bras. On parle vraiment d'un spécimen physique.
On lui reproche de parfois certains jeux de congés, ce qui fait de lui un joueur pas aussi productif qu’il ne pourrait l’être. Son conditionnement physique pourrait être plus à point. On parle vraiment du genre de joueur qui était une star dans la NCAA grâce à son physique et son talent, il devra mettre plus d'effort dans son jeu pour exceller au niveau supérieur.
On le compare à Haloti Ngata des Ravens de Baltimore. Pour un NT ça doit être intéressant de se faire comparer à l’un des 5 meilleurs DT de la ligue.
Au dernier Mock draft, je lui ai fait perdre 12 rangs pour le placer 21e avec les Bengals. La raison de cette chute est dû au fait que la majorité des équipes ont des besoins majeurs et celui de NT n’est pas le premier pour ces équipes.
Fait marquants et trophées :
Deuxième équipe Division C-USA (2011)
All-Freshman C-USA (2009)
mercredi 25 avril 2012
Les Espoirs du Repêchage 2012: spécial secondeurs
On approche sérieusement du grand jour mais il nous reste encore quelques joueurs à mieux connaitre. Wallette se penche sur trois solides linebackers. Dont’a Hightower
Position: MLB
Collège: Alabama
Grandeur: 6’02’’
Poids: 265 lbs
Hightower est un joueur très robuste. Il fera payer tout les adversaires qui oseront de trouver sur son chemin. Quand viendra le temps de blitzer, il sera toujours le premier à foncer. Il a un formidable instinct footbalesque qui fait de lui un joueur recherché. Un joueur pour un club qui cherche un playmaker...
L’équipe qui choisira Dont'a devra faire cependant attention, il revient d’une grave blessure au genou. Cette blessure fait de lui un joueur pas hyper rapide. Il ne couvre pas énormément d'espace sur le terrain.
On le compare à Levon Kirkland, un ancien joueur des Steelers qui a connu sa part de succès. Ça tombe bien, depuis le premier mock draft je place Hightower au 24e rang avec les Steelers. Son ajout à la défensive des Steelers donne déjà des maux de tête au fan des Ravens que je suis.
Fait marquants et trophées :
All-American Freshman (2008)
Première équipe All-SEC (2010-2011)
All-American (2011)
Whitney Mercilus
Position: OLB/DE
Collège: Illinois
Grandeur: 6’04’’
Poids: 265 lbs
Mercilus peut contourner n’importe quel tackle de la NCAA grâce à sa vitesse. Il est agile, rapide, fort et utilise bien ses mains pour se rendre aux quarts adverses. Il est un des meilleur pass rushers de ce repêchage. L’un des points que les dépisteurs aiment c’est son répertoire de mouvements pour se défaire des joueurs offensifs.
Mercilus a acquis une certaine notoriété depuis seulement un an. L’an dernier il était un joueur fantôme que bien peu de gens connaissaient. Il est pour plusieurs le one-hit wonder de l’année 2011. J’ai dit plus haut qu’il pouvait battre n’importe quel Tackle de la NCAA, mais face aux hommes de la NFL, il pourrait tomber deuxième.
Jason Pierre-Paul est le joueur de la NFL qui ressemble le plus à Mercilus. On se rappelle que JPP était aussi un one-year wonder de la NCAA lors du repêchage. Je me rappelle l’avoir vu partir de la 3e ronde dans plusieurs mock draft pour devenir un top 10 pour certains bloggeurs.
J’ai mis Mercilus au 31e rang avec les perdants du Super Bowl, les Patriots. Même si les Pats échangeront sûrement ce choix, je persiste à croire qu’il sera bien développé par sa future équipe. L’équipe devrait l’utiliser comme DE
Fait marquants et trophées :
Gagnant du prix Ted Hendricks (2011)
Gagnant du prix Bill Willis (2011)
Joueur défensif de l’année de la CFPA (2011)
Première équipe All-American et All-Big Ten (2011)
Shea McClellin
Position: OLB
Collège: Boise State
Grandeur: 6’03’’
Poids: 255 lbs
En trois ans dans la NCAA, McClellin à accumulé 130 plaqués, 4 interceptions mais surtout 20,5 sacks. Il est rapide et efficace à chaque fois que le ballon est mis en jeu. C’est le genre de joueur qui joue à chaque jeu, ce que bien des dépisteurs aiment. Son ardeur au travail à certainement aidé Boise State dans les dernières années, comme le montre cette vidéo (http://www.youtube.com/watch?v=EBo1St4vArc)
Même s’il jouait pour une équipe que tout le monde connait, la division WAC est très ordinaire. Bien des joueurs devant lui ont été victime de ce préjugé des dépisteurs lorsque l’on parle de Boise State.
On le compare à Clay Matthews dû à son historique au collégial. Je doute qu’il connaîtra autant de succès que Matthews dans la NFL.
Cela dit, on le place au 27e rang avec les Patriots. Ça fait deux OLB/DE que je donne aux Pats en première ronde, même si ça peut paraître étrange, je continue de croire que les Pats doivent grandement s’améliorer à cette position.
Fait marquants et trophées :
Première équipe All-WAC (2011)
mardi 24 avril 2012
Les espoirs du repêchage 2012 : Coby Fleener
La position de Tight End est en demande présentement, chaque formation cherchant son Rob Gronkowski ou son Jimmy Graham. Malheureusement, l’encan 2012 a peu à offrir à ce niveau, sauf un espoir : Coby Fleener. J-R vous le présente.
Coby Fleener
Postion : TE
Université : Stanford
Grandeur : 6’6’’
Poids : 247 livres.
Le cheminement semblait insolite il n’y a pas longtemps, le voici maintenant en voie de devenir un passage obligé à cette position. Fleener, comme Graham et d’autres TE, a excellé au basket-ball lors de son passage au secondaire, ce qui l’a aidé à développer des mains sûres et la capacité d’aller chercher le ballon en hauteur. Ceci dit, il n’était classé qu’au 39e rang chez les TE lors de son entrée à l’université, nous pouvons donc dire que ce sont ces années à Stanford qui ont eu la meilleure influence sur son développement.
Évidemment en Californie, Fleener a eu la chance de capter les ballons du meilleur pivot de la NCAA Andrew Luck, ce qui l’aide à bien paraître. Jusqu’à 4 porte-étendards de Stanford, une université plus reconnue pour ses prouesses académiques que sur le Gridiron, devraient entendre leur nom jeudi soir. L’effet Andrew Luck est donc indéniable. Mais encore fallait-il que Fleener profite de sa chance, ce qu’il a fait. Particulièrement dans la zone brune, où il s’est établi comme cible de prédilection de Luck. En effet, Fleener a récolté 17 majeurs lors des 25 rencontres auxquelles il a participé ces deux dernières années. Sa meilleure prestation est survenue à l’Orange Bowl en janvier 2011 où il a amassé 173 verges tout en marquant 3 touchés.
Déjà en mesurant 6’6’’, Fleener offre une bonne cible à son quart-arrière, mais de plus, il saute très haut et est en contrôle lorsqu’il quitte le sol, le rendant d’autant plus difficile à couvrir. Tel que mentionné précédemment, il possède des mains sûres et protège bien le ballon une fois l’attrapée réussie. A Stanford, il s’est aligné à différents endroits sur le terrain et ses tracés sont précis. De plus, il aime tromper son couvreur par quelques feintes avant de se lancer sur son tracé définitif. Même s’il n’est pas un marchand de vitesse, il est surprennament rapide dans ses premières foulées suivant l’attrapée. Peut être que tout ceci explique sa surprenante moyenne de 20 verges par catch dans la NCAA. Plusieurs recruteurs ne le croient cependant pas capable d’être une menace pour le long jeu chez les professionnels puisqu’il n’est pas suffisamment rapide.
Lorsque vient le temps de bloquer, il se débrouille sans exceller. Il a une bonne technique, mais on ne parle pas ici d’un gars qui va dominer la ligne d’engagement ou briser des plaqués uniquement par sa force physique.
Fleener est incontestablement le meilleur espoir chez les Tight End. Ceci pourrait lui valoir une sélection hâtive, tel que celle envisagée par notre ami Wallette au 22e rang à Cleveland. Cependant, son meilleur espoir repose sur l’équipe qui sera la dernière à prendre la parole au Radio City Music Hall, soit les Giants au 32e rang. Il n’est pas impossible que son ancien entraîneur à Stanford, Jim Harbaugh, lui permettre de rester dans la baie de San Francisco et de s’aligner avec les 49ers. Si Fleener devait glisser au 2e tour, ce serait loin d’une mauvaise chose, car une réunion avec son QB Andrew Luck pourrait alors être envisagée, les Colts possédant le 34e choix global (le 2e de la seconde ronde).
Coby Fleener
Postion : TE
Université : Stanford
Grandeur : 6’6’’
Poids : 247 livres.
Le cheminement semblait insolite il n’y a pas longtemps, le voici maintenant en voie de devenir un passage obligé à cette position. Fleener, comme Graham et d’autres TE, a excellé au basket-ball lors de son passage au secondaire, ce qui l’a aidé à développer des mains sûres et la capacité d’aller chercher le ballon en hauteur. Ceci dit, il n’était classé qu’au 39e rang chez les TE lors de son entrée à l’université, nous pouvons donc dire que ce sont ces années à Stanford qui ont eu la meilleure influence sur son développement.
Évidemment en Californie, Fleener a eu la chance de capter les ballons du meilleur pivot de la NCAA Andrew Luck, ce qui l’aide à bien paraître. Jusqu’à 4 porte-étendards de Stanford, une université plus reconnue pour ses prouesses académiques que sur le Gridiron, devraient entendre leur nom jeudi soir. L’effet Andrew Luck est donc indéniable. Mais encore fallait-il que Fleener profite de sa chance, ce qu’il a fait. Particulièrement dans la zone brune, où il s’est établi comme cible de prédilection de Luck. En effet, Fleener a récolté 17 majeurs lors des 25 rencontres auxquelles il a participé ces deux dernières années. Sa meilleure prestation est survenue à l’Orange Bowl en janvier 2011 où il a amassé 173 verges tout en marquant 3 touchés.
Déjà en mesurant 6’6’’, Fleener offre une bonne cible à son quart-arrière, mais de plus, il saute très haut et est en contrôle lorsqu’il quitte le sol, le rendant d’autant plus difficile à couvrir. Tel que mentionné précédemment, il possède des mains sûres et protège bien le ballon une fois l’attrapée réussie. A Stanford, il s’est aligné à différents endroits sur le terrain et ses tracés sont précis. De plus, il aime tromper son couvreur par quelques feintes avant de se lancer sur son tracé définitif. Même s’il n’est pas un marchand de vitesse, il est surprennament rapide dans ses premières foulées suivant l’attrapée. Peut être que tout ceci explique sa surprenante moyenne de 20 verges par catch dans la NCAA. Plusieurs recruteurs ne le croient cependant pas capable d’être une menace pour le long jeu chez les professionnels puisqu’il n’est pas suffisamment rapide.
Lorsque vient le temps de bloquer, il se débrouille sans exceller. Il a une bonne technique, mais on ne parle pas ici d’un gars qui va dominer la ligne d’engagement ou briser des plaqués uniquement par sa force physique.
Fleener est incontestablement le meilleur espoir chez les Tight End. Ceci pourrait lui valoir une sélection hâtive, tel que celle envisagée par notre ami Wallette au 22e rang à Cleveland. Cependant, son meilleur espoir repose sur l’équipe qui sera la dernière à prendre la parole au Radio City Music Hall, soit les Giants au 32e rang. Il n’est pas impossible que son ancien entraîneur à Stanford, Jim Harbaugh, lui permettre de rester dans la baie de San Francisco et de s’aligner avec les 49ers. Si Fleener devait glisser au 2e tour, ce serait loin d’une mauvaise chose, car une réunion avec son QB Andrew Luck pourrait alors être envisagée, les Colts possédant le 34e choix global (le 2e de la seconde ronde).
lundi 16 avril 2012
Vidéorama: QB Camp, Brandon Weeden
La série de Jon Gruden continue avec en vedette le QB de 28 ans d'Oklahoma State. Le parcours de Weeden est original, c'est bien intéressant. On vous fait aussi remarquer que Weeden est pas mal roux. Moins qu'Andy Dalton mais quand même... La NFL est-elle entrain de vivre une invasion de quart-arrières roux?
dimanche 15 avril 2012
Les espoirs du repêchage 2012 : les autres receveurs de passes
Justin Blackmon est le # 1 incontesté chez les WR, mais J-R vous présente 3 autres joueurs qui devraient entendre leur nom au premier tour.
Michael Floyd
Position : WR
Université : Notre-Dame
Grandeur : 6’3’’
Poids : 220 livres
Floyd est la saveur du mois chez les recruteurs présentement, étant en constante progression dans les Mock Drafts. Et comme le repêchage est dans une douzaine de dodos, disons qu’il peak au bon moment! Sa vitesse, son gabarit et sa capacité d’aller chercher les ballons en hauteur font saliver plusieurs formations. De plus, en considérant les contrats un peu déments accordés à des WR moyens durant la dernière période des agents libres et les succès rapides de receveurs sélectionnés les années précédentes, nous pouvons affirmer que Floyd tire profit de la hausse de valeur de sa position dans les stratégies de repêchage.
En plus des qualités listées ci-haut, Floyd excelle à créer de la séparation sur son couvreur grâce à sa force physique, peut être utilisé tant à l’extérieur qu’à l’intérieur et est reconnu comme un gros travaillant. Par contre, il manque de constance, tant dans ses tracés de passes qu’au moment de faire l’attrapée. De plus, trois arrestations reliées à l’abus d’alcool durant son passage à Notre-Dame suscitent des doutes sur sa maturité.
N’empêche qu’il partira tôt le 26 avril prochain. Les Dolphins (8e), Panthers (9e), Bills (10e), Cardinals (13e), Jets (16e), Bengals (17e), Bears (19e) et Titans (20e) vont tous le rencontrer d’ici à l’encan. Pariez qu’il sortira plus tôt que tard. D’ailleurs, Wallette l’a envoyé aux Bills sur la première version du Mock Draft 6VB.
Kendall Wright
Position : WR
Université : Baylor
Grandeur : 5’10’’
Poids : 196 livres
Ceux qui ne croient pas à l’impact du Combine sur le rang de sélection n’ont qu’à se tourner vers ce marchand de vitesse, chronométré à un désastreux 4.61 secondes sur le 40 verges lors de son passage à Indianapolis. Il a pu rattraper un peu dans son Pro Day retranchant 0.2 secondes à son temps, un résultat plus compatible avec les films de match l'impliquant. N’empêche qu’il est maintenant relégué à la fin de la première ronde. Les Browns (22e), Broncos (25e et choix de Wallette sur le Mock 6VB), Texans (26e) et 49ers (30e) représentent les destinations probables.
Sa principale qualité est son explosion, le faisant atteindre sa (très rapide) vitesse de croisière en quelques foulées. Par surcroît, il possède de bonnes mains, se défonce pour son équipe, ramasse à peu près tout ce qui est lancé en sa direction, peut être utilisé à toutes les sauces et amasse beaucoup de verges après l’attrapée, que ce soit avec des changements de directions décisifs ou par sa capacité à ne pas ralentir à l’attrapée. De plus, sa verticalité et ses qualités de bloqueur sont surprenantes vu sa petite taille.
Par contre, les dépisteurs craignent sa durabilité (beaucoup de petits bobos qui l’ont importuné à l’université) et ne savent pas trop comment il se débrouillera face aux CB plus physiques qui iront au contact à la ligne de mêlée. Finalement, comme nombre de WR, il perd parfois le contrôle de ses émotions, amassant sa large part de pénalités pour célébrations excessives. Certains le comparent à Steve Smith des Panthers, avec ce que ça a de bon et de mauvais.
Stephen Hill
Position : WR
Université : Georgia Tech
Grandeur : 6’4’’
Poids : 215 livres
Hill vit un effet contraire à celui de Kendall Wright suite au Combine. Il a épaté la galerie à Indianapolis dans toutes les phases de jeu, particulièrement à la course de 40 verges, réalisée en 4.36 secondes. Certaines rumeurs font même état d’un temps non-officiel de 4.28 secondes. Impressionnant. Pourtant sur le terrain, Hill n’explose pas à la ligne. Lorsqu’il atteint sa pleine vitesse cependant, il est difficile à suivre.
L’autre aspect du Combine qui a ouvert les yeux des dépisteurs, c’est la hauteur qu’il peut atteindre. Son excellent résultat se vérifie sur le terrain, lui qui est une cible imposante, capable d’étirer sa longue charpente pour des attrapées spectaculaires. Hill utilise sa force physique pour dominer à la ligne d’engagement, que ce soit pour se libérer de la pression ou pour bloquer son couvreur au besoin. Ceci dit, il est moins expérimenté que Wright ce qui fait craindre une plus longue période d’adaptation. De plus, le danger de surévaluer un espoir suite à des tests exceptionnels s’applique dans son cas.
Il attire sensiblement les mêmes équipes que Wright. Celles-ci devront vraisemblablement choisir entre lui et le prospect de Baylor. Hill a la faveur des Mocks Drafts, ce qui nous fait ajouter à sa liste de prétendants quelques équipes avec des choix plus hâtifs comme les Bengals (17e et 21e) et les Bears (19e et choix de Wallette sur le Mock 6VB 1.0).
Michael Floyd
Position : WR
Université : Notre-Dame
Grandeur : 6’3’’
Poids : 220 livres
Floyd est la saveur du mois chez les recruteurs présentement, étant en constante progression dans les Mock Drafts. Et comme le repêchage est dans une douzaine de dodos, disons qu’il peak au bon moment! Sa vitesse, son gabarit et sa capacité d’aller chercher les ballons en hauteur font saliver plusieurs formations. De plus, en considérant les contrats un peu déments accordés à des WR moyens durant la dernière période des agents libres et les succès rapides de receveurs sélectionnés les années précédentes, nous pouvons affirmer que Floyd tire profit de la hausse de valeur de sa position dans les stratégies de repêchage.
En plus des qualités listées ci-haut, Floyd excelle à créer de la séparation sur son couvreur grâce à sa force physique, peut être utilisé tant à l’extérieur qu’à l’intérieur et est reconnu comme un gros travaillant. Par contre, il manque de constance, tant dans ses tracés de passes qu’au moment de faire l’attrapée. De plus, trois arrestations reliées à l’abus d’alcool durant son passage à Notre-Dame suscitent des doutes sur sa maturité.
N’empêche qu’il partira tôt le 26 avril prochain. Les Dolphins (8e), Panthers (9e), Bills (10e), Cardinals (13e), Jets (16e), Bengals (17e), Bears (19e) et Titans (20e) vont tous le rencontrer d’ici à l’encan. Pariez qu’il sortira plus tôt que tard. D’ailleurs, Wallette l’a envoyé aux Bills sur la première version du Mock Draft 6VB.
Kendall Wright
Position : WR
Université : Baylor
Grandeur : 5’10’’
Poids : 196 livres
Ceux qui ne croient pas à l’impact du Combine sur le rang de sélection n’ont qu’à se tourner vers ce marchand de vitesse, chronométré à un désastreux 4.61 secondes sur le 40 verges lors de son passage à Indianapolis. Il a pu rattraper un peu dans son Pro Day retranchant 0.2 secondes à son temps, un résultat plus compatible avec les films de match l'impliquant. N’empêche qu’il est maintenant relégué à la fin de la première ronde. Les Browns (22e), Broncos (25e et choix de Wallette sur le Mock 6VB), Texans (26e) et 49ers (30e) représentent les destinations probables.
Sa principale qualité est son explosion, le faisant atteindre sa (très rapide) vitesse de croisière en quelques foulées. Par surcroît, il possède de bonnes mains, se défonce pour son équipe, ramasse à peu près tout ce qui est lancé en sa direction, peut être utilisé à toutes les sauces et amasse beaucoup de verges après l’attrapée, que ce soit avec des changements de directions décisifs ou par sa capacité à ne pas ralentir à l’attrapée. De plus, sa verticalité et ses qualités de bloqueur sont surprenantes vu sa petite taille.
Par contre, les dépisteurs craignent sa durabilité (beaucoup de petits bobos qui l’ont importuné à l’université) et ne savent pas trop comment il se débrouillera face aux CB plus physiques qui iront au contact à la ligne de mêlée. Finalement, comme nombre de WR, il perd parfois le contrôle de ses émotions, amassant sa large part de pénalités pour célébrations excessives. Certains le comparent à Steve Smith des Panthers, avec ce que ça a de bon et de mauvais.
Stephen Hill
Position : WR
Université : Georgia Tech
Grandeur : 6’4’’
Poids : 215 livres
Hill vit un effet contraire à celui de Kendall Wright suite au Combine. Il a épaté la galerie à Indianapolis dans toutes les phases de jeu, particulièrement à la course de 40 verges, réalisée en 4.36 secondes. Certaines rumeurs font même état d’un temps non-officiel de 4.28 secondes. Impressionnant. Pourtant sur le terrain, Hill n’explose pas à la ligne. Lorsqu’il atteint sa pleine vitesse cependant, il est difficile à suivre.
L’autre aspect du Combine qui a ouvert les yeux des dépisteurs, c’est la hauteur qu’il peut atteindre. Son excellent résultat se vérifie sur le terrain, lui qui est une cible imposante, capable d’étirer sa longue charpente pour des attrapées spectaculaires. Hill utilise sa force physique pour dominer à la ligne d’engagement, que ce soit pour se libérer de la pression ou pour bloquer son couvreur au besoin. Ceci dit, il est moins expérimenté que Wright ce qui fait craindre une plus longue période d’adaptation. De plus, le danger de surévaluer un espoir suite à des tests exceptionnels s’applique dans son cas.
Il attire sensiblement les mêmes équipes que Wright. Celles-ci devront vraisemblablement choisir entre lui et le prospect de Baylor. Hill a la faveur des Mocks Drafts, ce qui nous fait ajouter à sa liste de prétendants quelques équipes avec des choix plus hâtifs comme les Bengals (17e et 21e) et les Bears (19e et choix de Wallette sur le Mock 6VB 1.0).
jeudi 12 avril 2012
Les espoirs du repêchage 2012 : Robert Griffin III
Il sera sélectionné au deuxième échelon dans 2 semaines, mais il est celui sur qui tous les projecteurs sont braqués jusqu’ici. Voici Robert Griffin III.
Robert Griffin III
Position : QB
Université : Baylor
Grandeur : 6’2’’
Poids : 223 livres
Petit fils de Robert Griffin, et fils de Robert Griffin Junior, Robert Griffin trois « I » majuscules est tout un athlète. A son entrée à l’université, il a atteint la demi-finale aux essais olympiques américains du 400m. haies. Connaissant le niveau d’excellence du sprint amerloque, on peut pratiquement conclure qu’il parcourt cette distance plus rapidement que n’importe quel Canadien. Consolez-vous, au moins nous sommes le plusse meilleur beau pays du monde et nous avons les Rocheuses!!
Évidemment, ces succès sur la piste d’athlétisme se transposent sur le gridiron, où RGIII est un QB des plus mobiles. Mais attention, contrairement à des Michael Vick, Cam Newton ou Tim Tebow, le 3e du nom est d’abord et avant tout un passeur émérite. L’an passé à Baylor, il a complété plus de 70 % de ses passes et n’a été victime que de 6 interceptions. Il est très précis, peut réussir tous les relais, autant courts que longs et il met beaucoup de vélocité sur sa balle. Bref, le gars serait un passeur légitime depuis sa pochette de protection, mais il ajoute à son arsenal une douzaine de galopades, souvent spectaculaires, par match. De quoi donner des maux de tête aux coordonateurs défensifs adverses!
Malgré un style de jeu qui carbure à l’émotion et le fait qu’il ne recule jamais au contact, RGIII est un meneur calme sur le terrain, jamais trop excité, jamais trop dépité. Ce tempérament plaît à ses coéquipiers qui apprécient suivre son leadership. Hors de la surface, Griffin est un jeune homme brillant et articulé qui a maintenu une moyenne de A- dans son bacc. en sciences politiques. L’histoire ne dit cependant pas si, à l’instar de nos talents locaux des cours de sciences politiques, il s’est pratiqué en organisant des grèves à Baylor!!
Le kid n’est pas parfait cependant. Il doit apprendre à garder ses lectures actives plus longtemps. Actuellement, il se repli trop souvent sur ses talents athlétiques s’il ne voit pas immédiatement ce qu’il veut sur le terrain. De plus, comme plusieurs jeunes quarts, il n’a pas appris à manipuler la défensive avec ses yeux. Finalement, il manque d’expérience pour accepter des remises directement du centre, lui qui a principalement capté des longues remises en position shotgun durant sa carrière collégiale.
Rien de tout cela ne pèse bien lourd dans la balance cependant. RGIII s’est faufilé entre Andrew Luck et Trent Richardson pour mettre la main sur le trophée Heisman au terme d’une magnifique campagne qui l’a vu passer pour une moyenne de 333 verges par rencontre en plus de récolter 45 touchés (36 dans les airs, 9 au sol) en 12 parties. Il fut évidemment identifié comme un « All-American » au terme de cette saison qui l’a aussi vu rafler le Davey O’Brien Award ainsi que le Manning Award, deux trophées remis au meilleur QB universitaire du pays selon un panel de sélection diversifié.
Déjà en forte progression dans l’opinion publique, il en a rajouté une couche en survolant le Combine de la NFL. S’en est suivi une folle surenchère qui a vu les Redskins vider leur banque de premiers choix futurs au profit des Rams afin de s’avancer au second rang. Le suspense est donc nul quand à savoir où le gradué de Baylor débutera sa carrière professionnelle. En effet, c’est depuis la capitale américaine que l’ouragan RGIII déferlera sur la NFL. Sera-t-il assez fort pour éclipser Andrew Luck, le QB auquel il sera toujours comparé? Ça devrait être une bataille intéressante à suivre.
Robert Griffin III
Position : QB
Université : Baylor
Grandeur : 6’2’’
Poids : 223 livres
Petit fils de Robert Griffin, et fils de Robert Griffin Junior, Robert Griffin trois « I » majuscules est tout un athlète. A son entrée à l’université, il a atteint la demi-finale aux essais olympiques américains du 400m. haies. Connaissant le niveau d’excellence du sprint amerloque, on peut pratiquement conclure qu’il parcourt cette distance plus rapidement que n’importe quel Canadien. Consolez-vous, au moins nous sommes le plusse meilleur beau pays du monde et nous avons les Rocheuses!!
Évidemment, ces succès sur la piste d’athlétisme se transposent sur le gridiron, où RGIII est un QB des plus mobiles. Mais attention, contrairement à des Michael Vick, Cam Newton ou Tim Tebow, le 3e du nom est d’abord et avant tout un passeur émérite. L’an passé à Baylor, il a complété plus de 70 % de ses passes et n’a été victime que de 6 interceptions. Il est très précis, peut réussir tous les relais, autant courts que longs et il met beaucoup de vélocité sur sa balle. Bref, le gars serait un passeur légitime depuis sa pochette de protection, mais il ajoute à son arsenal une douzaine de galopades, souvent spectaculaires, par match. De quoi donner des maux de tête aux coordonateurs défensifs adverses!
Malgré un style de jeu qui carbure à l’émotion et le fait qu’il ne recule jamais au contact, RGIII est un meneur calme sur le terrain, jamais trop excité, jamais trop dépité. Ce tempérament plaît à ses coéquipiers qui apprécient suivre son leadership. Hors de la surface, Griffin est un jeune homme brillant et articulé qui a maintenu une moyenne de A- dans son bacc. en sciences politiques. L’histoire ne dit cependant pas si, à l’instar de nos talents locaux des cours de sciences politiques, il s’est pratiqué en organisant des grèves à Baylor!!
Le kid n’est pas parfait cependant. Il doit apprendre à garder ses lectures actives plus longtemps. Actuellement, il se repli trop souvent sur ses talents athlétiques s’il ne voit pas immédiatement ce qu’il veut sur le terrain. De plus, comme plusieurs jeunes quarts, il n’a pas appris à manipuler la défensive avec ses yeux. Finalement, il manque d’expérience pour accepter des remises directement du centre, lui qui a principalement capté des longues remises en position shotgun durant sa carrière collégiale.
Rien de tout cela ne pèse bien lourd dans la balance cependant. RGIII s’est faufilé entre Andrew Luck et Trent Richardson pour mettre la main sur le trophée Heisman au terme d’une magnifique campagne qui l’a vu passer pour une moyenne de 333 verges par rencontre en plus de récolter 45 touchés (36 dans les airs, 9 au sol) en 12 parties. Il fut évidemment identifié comme un « All-American » au terme de cette saison qui l’a aussi vu rafler le Davey O’Brien Award ainsi que le Manning Award, deux trophées remis au meilleur QB universitaire du pays selon un panel de sélection diversifié.
Déjà en forte progression dans l’opinion publique, il en a rajouté une couche en survolant le Combine de la NFL. S’en est suivi une folle surenchère qui a vu les Redskins vider leur banque de premiers choix futurs au profit des Rams afin de s’avancer au second rang. Le suspense est donc nul quand à savoir où le gradué de Baylor débutera sa carrière professionnelle. En effet, c’est depuis la capitale américaine que l’ouragan RGIII déferlera sur la NFL. Sera-t-il assez fort pour éclipser Andrew Luck, le QB auquel il sera toujours comparé? Ça devrait être une bataille intéressante à suivre.
mercredi 11 avril 2012
Les Espoirs du Repêchage 2012: Luke Kuechly
On rencontre aujourd'hui un des meilleurs secondeurs disponibles au prochain repêchage, le robuste Luke Kuechly. Luke Kuechly
Position: LB
Collège: Boston College
Grandeur: 6’03’’
Poids: 237 lbs
Les dernières années nous ont habitués à voir d'excellents linebackers. On a qu’à penser à Clay Matthews, Brian Cushing, Rolando McClain ou Patrick Willis, pour ne nommer que ceux-là. Luke Kuechly a tous les outils pour se joindre à ce groupe élite.
Kuechly est l'un des picks les plus sûrs dans le repêchage de 2012. Il devrait être en mesure de jouer immédiatement dans la NFL et avant longtemps, il pourrait être l'un des meilleurs joueurs défensifs contre la course.. Kuechly peut jouer dans un 4-3, mais aussi dans un 3-4. Un ajout de poids l’aidera à lutter contre les Tackle adverse, surtout s'il joue dans un 3-4.
Les dépisteurs disent de lui qu’il a un rare instinct footbalesque. En bon français : il a le football dans le sang. Il sait en tout temps où se trouve le ballon sur le terrain, ne vous inquiétez pas, il n’est jamais bien loin de ce dit ballon. Il est excellent pour lire les offensives adverses. Il est aussi une machine à plaquer. Et lorsqu’il frappe, il frappe fort!
Le problème majeur de Kuechly est son manque de vitesse. Il l’admet lui-même, il n’a pas une vitesse de superstar mais sa capacité à lire le jeu compense. Par contre, s’il est en retard sur un jeu, il aura beaucoup de difficulté à rattraper le joueur adverse.
Ses statistiques et ses nombreux prix sont très éloquents. La saison dernière, il a accumulé un impressionnant total de 191 plaqués pour un total de 516 plaqués en 3 ans. Il a aussi 7 interceptions et 2 touchés.
On compare parfois l'ami Luke l’un des meilleurs linebacker de tout les temps.
Le pronostic actuel de 6 Verges et les Buts est un 12e choix total avec les Seahawks. Par contre, Tampa Bay, Buffalo, Arizona et la Caroline pourraient tout plonger avec ce joueur.
Fait marquants et trophées :
* Équipe All-Freshman - défensive (2009)
* Équipe All-American (2009)
* Recrue défensive de l’année – ACC (2009)
* MVP défensif à l’Emerald Bowl (2009) et au Kraft Fight Hunger Bowl (2011)
* Équipe All-American (2010-2011)
* Joueur défensif de l’année – ACC (2011)
* Gagnant du prix Butkus (2011)
* Gagnant du prix Lombardi (2011)
* Gagnant du trophée Bronko Nagurski (2011)
-ARTICLE ÉCRIT PAR WALLETTE-
lundi 9 avril 2012
Les Espoirs du Repêchage 2012: Mark Barron
Le prospect du jour est un robuste safety du Crimson Tide d'Alabama. Wallette nous aide à le connaitre. Mark Barron
Position: SS
Collège: Alabama
Grandeur: 6’02’’
Poids: 215 lbs
Lorsqu’il était au secondaire, Mark Barron était utilisé à plusieurs positions: RB, WR, LB, SS... Il était aussi vu comme un espoir 5 étoiles par bien des dépisteurs. Le jeune homme a décidé de poursuivre sa carrière collégiale au poste de Safety et il est demeuré un prospect toute étoile.
Au risque de me répéter, les joueurs qui jouent des deux côtés du ballon au secondaire ont un grand avantage lorsqu’ils arrivent collégiale et se spécialise seulement d’un côté. Ceci fait de Barron un des très bon ballhawka de la cuvée 2012.
Barron aurait pu être repêché l’an dernier et son rang aurait été élevé mais il fut fidèle à son université et il joua sa 4e et dernière année. Ceci lui aura permis de se faire remarquer par plus de dépisteurs. À son année freshman (2008) il était principalement utilisé sur les unités spéciales.
Barron est le genre de playmaker que bien des équipes rêvent d’avoir. Il peut à lui seul changer l’allure d’un match avec un solide plaqué ou une interception. Il est aussi très instinctif, ce que bien des recruteurs aiment. Le jeune homme frappe aussi très fort, comme le prouve cette vidéo à 0:59. Oufff! Comme bien d’autres joueurs qui ont du succès à cette position, il est fort intelligent et athlétique.
Il devra cependant améliorer sa couverture homme à homme s’il souhaite devenir un joueur étoile. L’une des raisons qui expliquent cette lacune est fort probablement son manque de vitesse. Il devra aussi ne plus faire la couverture du journal pour des raisons comme celle-ci. Sinon il sera suspendu plus souvent qu’à son tour.
En 4 ans, il a accumulé 235 plaqués dont 13 pour des pertes et 5 sacs du quart. Il a aussi intercepté le ballon 12 fois et forcé une échappée.
On le compare à Adrian Wilson et si l'analogie est juste, ça fera de lui un joueur respectable dans le circuit Goodell.
S’il est toujours disponible, les Cowboys devront le considérer. On sait tous que lar tertiaire est leur principale problème et Barron les aiderait grandement. Sinon des équipes comme Cincinnati, San Diego, Nouvelle-Angleterre, Green Bay et les Jets seront des destinations logiques.
Fait marquants et trophées :
* Équipe Freshman All-SEC (2008)
* Première équipe All-SEC (2009-2010)
* Troisième équipe All-American (2009)
* Première équipe All-American (2010-2011)
dimanche 8 avril 2012
Les Espoirs du Repêchage 2012: Quinton Coples
Wallette nous présente aujourd'hui un des meilleurs pass rushers disponibles au prochain repêchage... Quinton Coples
Position: DE
Collège: North Carolina
Grandeur: 6’06’’
Poids: 285 lbs
Aujourd’hui je vous présente un joueur qui pourrait complètement changer le visage de bien des défensives. Je vous parle de Quinton Coples, un jeune homme né, élevé et footballisé en Caroline du Nord.
Du haut de ses 6 pieds 6 pouces, Coples a le physique de l’emploi pour être DE dans un schéma 4-3. Il rendra la vie difficile aux joueurs de ligne offensive adverses, ainsi qu’aux quarts. Ce qui fait de lui un des prospects les plus intéressants, c’est que sa vitesse peut battre la majorité des tackles adverses à un contre un. Il est aussi très athlétique et il a une très grande force.
On critique parfois sa technique, c’est probablement le point qu’il doit le plus améliorer. Il a parfois des difficultés à battre les offensives devant lui car il se fie trop à son talent naturel aux dépends des enseignements de ses coaches. Le genre de défaut qui se corrige bien quand on se retrouve dans la cour des grands.
Les statistiques collégiales de Coples sont intéressantes, 174 plaqués en 4 ans (il faut dire qu’il n’a pas joué beaucoup en 2008), 23,5 sacs du quart et deux échappés.
Il est comparé à Will Smith pour leurs force et leurs rapidité. Les deux sont de bons speed rusher.
Coples devrait être choisi dans le top 20. Notre mock le voit au 7e rang pour l’instant, à Jacksonville. Mais disons que les Panthers aimeraient bien le voir descendre au 9e rang. Sinon, il est susceptible de se retrouver avec Miami, Buffalo, Seattle ou Philadelphia.
Fait marquants et trophées :
* Première équipe All-ACC (2010-2011)
vendredi 6 avril 2012
Les espoirs du repêchage 2012 : Ryan Tannehill
Chez les quarts-arrières qui seront éligibles au prochain encan de la NFL, il n’y en a eu que pour Andrew Luck et Robert Griffin III jusqu’à présent. Pourtant, Ryan Tannehill a d’excellentes chances de partir dans le top-10 lui aussi. Voici son portrait.
Ryan Tannehill
Position : QB
Université : Texas A&M
Grandeur : 6’ 4’’
Poids : 222 livres
A un certain moment, lorsque qu’on croyait que Landry Jones et Matt Barkley allaient faire le saut chez les professionnels dès l’automne 2012, l’étoile de Ryan Tannehill ne brillait pas trop fort. Mais avec le retour aux études de ces gros noms ainsi qu’une fin de saison et un Pro Day dignes de mention, voilà que le produit des Aggies de Texas A&M pourrait entendre son nom dès la 4e sélection le 26 avril prochain.
Jeune, le petit Ryan rêvait de suivre les traces de son père Tim, ancien meneur de l’université Texas Tech dans les années 80. Il ne tarda pas à montrer sa polyvalence, disputant quelques rencontres comme demi de coin au secondaire, en plus de capter 3 ballons et de maintenir une enviable moyenne de 40 verges sur ses bottés de dégagement. Évidemment, il se distingua principalement pour son jeu derrière le centre, mais ce ne fut pas suffisant pour que l’alma-mater de papa s’intéresse à lui. Il se rabattit donc sur l’offre de Texas A&M.
En 2008 et 2009, Tannehill fut battu pour le poste de quart-arrière partant des Aggies, mais démontra un bon esprit d’équipe en acceptant de se convertir en receveur. Il démontra de belles aptitudes à cette position, gagnant 844 verges à ce poste dès sa campagne recrue, incluant une impressionnante récolte de 210 verges sur 12 attrapées contre Kansas State. Il commença de nouveau l’année sur les ailes en 2010, mais une blessure et du jeu inconstant du régulier Jerrod Johnson offrit à Tannehill l’opportunité qu’il cherchait. Ironiquement, son premier match comme partant fut contre Texas Tech, ses idoles d’enfance qui l’ont ignoré à sa sortie du secondaire et le # 17 se vengea joliment avec une performance de 449 verges et 4 touchés Il mena les siens à 5 victoires consécutives et une participation au Cotton Bowl. L’automne dernier, maintenant bien en selle dans son rôle de partant, Tannehill a récolté 3 744 verges par la voie aérienne, complétant le 2/3 de ses relais, dont 29 dans la zone de buts.
Dans une semaine marquée par le cérébral Morris Clairbone et son stupéfiant score de 4 au test Wonderlic, il est rassurant de savoir que Tannehill a complété sa majeure en biologie, accumulant les honneurs académiques en 2008, 2009 et 2010. Il souhaite devenir chirurgien orthopédique après sa carrière footballesque, un pronostic que nous n’oserions pas faire dans le cas de M. Clairbone!
Étant donné son passé de receveur, vous ne serez pas surpris d’apprendre que Tannehill est un quart mobile. Toutefois, il n’est pas un RB/QB à la RGIII ou Cam Newton. Il utilise plutôt sa vitesse pour se déplacer dans la pochette, sur des bootlegs particulièrement. Un peu comme Ben Roethlisberger, il est meilleur lorsqu’il sort de la boîte, étant particulièrement précis lorsqu’il doit lancer en se déplaçant. En fait, comme le montre ses 65 passes complétées sur 68 dans son Pro Day, il excelle à mettre le ballon exactement là où il veut. Sans être canon, son bras est suffisamment puissant pour ce qui l’attend dans la NFL.
Par contre, il est encore vert n’ayant qu’un an et demi d’expérience comme quart-arrière au collège. Ça paraît parfois dans sa lecture des défensives adverses et il doit apprendre à tromper les adversaires avec ses yeux. Présentement, lorsqu’il vise un receveur, il ne le quitte pas des yeux, une manie qui pourrait causer plusieurs interceptions dans la grande ligue. Sa motion de passe devra aussi subir quelques ajustements, mais aucun de ces défauts ne peut pas être corrigé avec de la pratique.
Blessé au pied en fin de saison ce qui l’a empêché de se faire justice au Combine de la NFL, il se devait d’impressionner la galerie lors de son Pro Day, ce qu’il fit. Depuis, les projections en vue du repêchage lui sont très favorables. Le choix évident est Miami au 8e échelon, mais les Browns (4e choix) se laisseront peut être tenter et arrêteront assurément sa chute au 22e rang s’il devait se mettre à glisser. Sinon, les Seahawks (12e choix) ont manifesté de l’intérêt, malgré l’embauche récente de Matt Flynn et j’imagine que l’Arizona devra y songer sérieusement si jamais il est encore disponible au 13e rang.
En bref, Tannehill n’est pas un espoir aussi poli que ne le sont Andrew Luck et RGIII, mais il a tout les atouts pour obtenir du succès pendant plusieurs années.
Ryan Tannehill
Position : QB
Université : Texas A&M
Grandeur : 6’ 4’’
Poids : 222 livres
A un certain moment, lorsque qu’on croyait que Landry Jones et Matt Barkley allaient faire le saut chez les professionnels dès l’automne 2012, l’étoile de Ryan Tannehill ne brillait pas trop fort. Mais avec le retour aux études de ces gros noms ainsi qu’une fin de saison et un Pro Day dignes de mention, voilà que le produit des Aggies de Texas A&M pourrait entendre son nom dès la 4e sélection le 26 avril prochain.
Jeune, le petit Ryan rêvait de suivre les traces de son père Tim, ancien meneur de l’université Texas Tech dans les années 80. Il ne tarda pas à montrer sa polyvalence, disputant quelques rencontres comme demi de coin au secondaire, en plus de capter 3 ballons et de maintenir une enviable moyenne de 40 verges sur ses bottés de dégagement. Évidemment, il se distingua principalement pour son jeu derrière le centre, mais ce ne fut pas suffisant pour que l’alma-mater de papa s’intéresse à lui. Il se rabattit donc sur l’offre de Texas A&M.
En 2008 et 2009, Tannehill fut battu pour le poste de quart-arrière partant des Aggies, mais démontra un bon esprit d’équipe en acceptant de se convertir en receveur. Il démontra de belles aptitudes à cette position, gagnant 844 verges à ce poste dès sa campagne recrue, incluant une impressionnante récolte de 210 verges sur 12 attrapées contre Kansas State. Il commença de nouveau l’année sur les ailes en 2010, mais une blessure et du jeu inconstant du régulier Jerrod Johnson offrit à Tannehill l’opportunité qu’il cherchait. Ironiquement, son premier match comme partant fut contre Texas Tech, ses idoles d’enfance qui l’ont ignoré à sa sortie du secondaire et le # 17 se vengea joliment avec une performance de 449 verges et 4 touchés Il mena les siens à 5 victoires consécutives et une participation au Cotton Bowl. L’automne dernier, maintenant bien en selle dans son rôle de partant, Tannehill a récolté 3 744 verges par la voie aérienne, complétant le 2/3 de ses relais, dont 29 dans la zone de buts.
Dans une semaine marquée par le cérébral Morris Clairbone et son stupéfiant score de 4 au test Wonderlic, il est rassurant de savoir que Tannehill a complété sa majeure en biologie, accumulant les honneurs académiques en 2008, 2009 et 2010. Il souhaite devenir chirurgien orthopédique après sa carrière footballesque, un pronostic que nous n’oserions pas faire dans le cas de M. Clairbone!
Étant donné son passé de receveur, vous ne serez pas surpris d’apprendre que Tannehill est un quart mobile. Toutefois, il n’est pas un RB/QB à la RGIII ou Cam Newton. Il utilise plutôt sa vitesse pour se déplacer dans la pochette, sur des bootlegs particulièrement. Un peu comme Ben Roethlisberger, il est meilleur lorsqu’il sort de la boîte, étant particulièrement précis lorsqu’il doit lancer en se déplaçant. En fait, comme le montre ses 65 passes complétées sur 68 dans son Pro Day, il excelle à mettre le ballon exactement là où il veut. Sans être canon, son bras est suffisamment puissant pour ce qui l’attend dans la NFL.
Par contre, il est encore vert n’ayant qu’un an et demi d’expérience comme quart-arrière au collège. Ça paraît parfois dans sa lecture des défensives adverses et il doit apprendre à tromper les adversaires avec ses yeux. Présentement, lorsqu’il vise un receveur, il ne le quitte pas des yeux, une manie qui pourrait causer plusieurs interceptions dans la grande ligue. Sa motion de passe devra aussi subir quelques ajustements, mais aucun de ces défauts ne peut pas être corrigé avec de la pratique.
Blessé au pied en fin de saison ce qui l’a empêché de se faire justice au Combine de la NFL, il se devait d’impressionner la galerie lors de son Pro Day, ce qu’il fit. Depuis, les projections en vue du repêchage lui sont très favorables. Le choix évident est Miami au 8e échelon, mais les Browns (4e choix) se laisseront peut être tenter et arrêteront assurément sa chute au 22e rang s’il devait se mettre à glisser. Sinon, les Seahawks (12e choix) ont manifesté de l’intérêt, malgré l’embauche récente de Matt Flynn et j’imagine que l’Arizona devra y songer sérieusement si jamais il est encore disponible au 13e rang.
En bref, Tannehill n’est pas un espoir aussi poli que ne le sont Andrew Luck et RGIII, mais il a tout les atouts pour obtenir du succès pendant plusieurs années.
lundi 2 avril 2012
Les espoirs du repêchage 2012 : Trent Richardson
Jadis central, le rôle de porteur de ballon se marginalise de plus en plus alors que le jeu est davantage axé vers la passe. Pourtant, Trent Richardson ne veillera pas tard le 26 avril prochain. Portrait d’un talent spécial.
Trent Richardson
Position : RB
Université : Alabama
Grandeur : 5’11’’
Poids : 228 livres
Depuis Darren McFadden en 2008, aucun porteur de ballon n’a été choisi hâtivement que Trent Richardson le sera le mois prochain, si les projections sont exactes bien sûr. Il faut dire que le finaliste du trophée Heisman possède toutes les qualités recherchées à sa position.
Le principal attribut du RB est son incroyable facilité à briser les plaqués. Loin d’éviter les défenseurs adverses, Richardson aime bien initier les contacts, desquels il sort souvent vainqueur. Ses jambes qui n’arrêtent jamais de bouger au contact font une partie du travail et un bon « stiff arm » achèvera ce qui reste de la résistance adverse. Il faut dire qu’un stiff arm de Richardson, ça ne fait pas dans la dentelle. Le monsieur est un freak dont les exploits en gymnase sont entrés dans la légende du Crimson Tide. Notons entre autres un bench press de 475 livres, ce qui revient à soulever André the Giant! Imaginez alors le sort réservé au pauvre DB qui voudra l’arrêter!!
Évidemment, cette grande force physique fait de lui un coureur qui excelle pour les tracés à l’intérieur. Il combine ces habiletés avec une excellente vision du jeu, qui lui permet de repérer rapidement le trou à attaquer avant de foncer. Il sait être patient au besoin et son agilité le sert lorsque vient le temps de planter un pied au sol et de changer de direction. Surprennament rapide pour sa taille, il possède une grande force d’accélération, que ce soit pour exploser dans l’ouverture ou pour tourner le coin à l’extérieur. De plus, il protège extrêmement bien son ballon, lui qui n’a qu’un seul échappé en plus de 600 portées dans l’uniforme des champions de la NCAA. Il se débrouille aussi dans le jeu aérien, même si ce n’est pas sa tasse de thé.
Dès son séjour au secondaire, à la Escambia High School de Pensacola, le talent de Richardson fut remarqué. Il faut avouer que cette école s’y connaît en porteurs de ballon, puisqu’il s’agit du même établissement qu’à fréquenté un certain Emmitt Smith en 1987. Recruté par Nick Saban en Alabama, il a toutefois passé ses 2 premières campagnes à Tuscaloosa dans un rôle de support, entre autres à Mark Ingram, le gagnant du Heisman 2010. L’automne dernier, cependant, il a pris le contrôle du champ-arrière en connaissant 9 matchs de plus de 100 verges, en route vers une production de 1679 verges et 21 touchés. Il a réservé sa meilleure prestation aux grands rivaux d’Auburn lors du Iron Bowl dans lequel il a récolté 203 verges dont 53 sur une spectaculaire course à la toute fin du vidéo. Cette saison de rêve s’est terminée par un championnat national au plan collectif et les titres de joueur offensif de la SEC ainsi que meilleur RB de l’année sur le plan individuel.
Revenant de blessure, Richardson fut très tranquille au Combine de la NFL ainsi qu’au premier Pro-Day de son université. Cependant, vendredi dernier, Richardson a effacé tous les doutes, particulièrement sur sa robustesse. La plupart des Mock Draft l’envoient à Cleveland au 4e rang. Si jamais les Bruns passent leur tour, les détenteurs du choix suivant, les Bucaneers de Tampa Bay se feront un plaisir de cueillir le RB. Est-ce que Richardson redonnera ses lettres de noblesse à la position de porteur de ballon? Nous aurons un début de réponse dès septembre prochain.
Trent Richardson
Position : RB
Université : Alabama
Grandeur : 5’11’’
Poids : 228 livres
Depuis Darren McFadden en 2008, aucun porteur de ballon n’a été choisi hâtivement que Trent Richardson le sera le mois prochain, si les projections sont exactes bien sûr. Il faut dire que le finaliste du trophée Heisman possède toutes les qualités recherchées à sa position.
Le principal attribut du RB est son incroyable facilité à briser les plaqués. Loin d’éviter les défenseurs adverses, Richardson aime bien initier les contacts, desquels il sort souvent vainqueur. Ses jambes qui n’arrêtent jamais de bouger au contact font une partie du travail et un bon « stiff arm » achèvera ce qui reste de la résistance adverse. Il faut dire qu’un stiff arm de Richardson, ça ne fait pas dans la dentelle. Le monsieur est un freak dont les exploits en gymnase sont entrés dans la légende du Crimson Tide. Notons entre autres un bench press de 475 livres, ce qui revient à soulever André the Giant! Imaginez alors le sort réservé au pauvre DB qui voudra l’arrêter!!
Évidemment, cette grande force physique fait de lui un coureur qui excelle pour les tracés à l’intérieur. Il combine ces habiletés avec une excellente vision du jeu, qui lui permet de repérer rapidement le trou à attaquer avant de foncer. Il sait être patient au besoin et son agilité le sert lorsque vient le temps de planter un pied au sol et de changer de direction. Surprennament rapide pour sa taille, il possède une grande force d’accélération, que ce soit pour exploser dans l’ouverture ou pour tourner le coin à l’extérieur. De plus, il protège extrêmement bien son ballon, lui qui n’a qu’un seul échappé en plus de 600 portées dans l’uniforme des champions de la NCAA. Il se débrouille aussi dans le jeu aérien, même si ce n’est pas sa tasse de thé.
Dès son séjour au secondaire, à la Escambia High School de Pensacola, le talent de Richardson fut remarqué. Il faut avouer que cette école s’y connaît en porteurs de ballon, puisqu’il s’agit du même établissement qu’à fréquenté un certain Emmitt Smith en 1987. Recruté par Nick Saban en Alabama, il a toutefois passé ses 2 premières campagnes à Tuscaloosa dans un rôle de support, entre autres à Mark Ingram, le gagnant du Heisman 2010. L’automne dernier, cependant, il a pris le contrôle du champ-arrière en connaissant 9 matchs de plus de 100 verges, en route vers une production de 1679 verges et 21 touchés. Il a réservé sa meilleure prestation aux grands rivaux d’Auburn lors du Iron Bowl dans lequel il a récolté 203 verges dont 53 sur une spectaculaire course à la toute fin du vidéo. Cette saison de rêve s’est terminée par un championnat national au plan collectif et les titres de joueur offensif de la SEC ainsi que meilleur RB de l’année sur le plan individuel.
Revenant de blessure, Richardson fut très tranquille au Combine de la NFL ainsi qu’au premier Pro-Day de son université. Cependant, vendredi dernier, Richardson a effacé tous les doutes, particulièrement sur sa robustesse. La plupart des Mock Draft l’envoient à Cleveland au 4e rang. Si jamais les Bruns passent leur tour, les détenteurs du choix suivant, les Bucaneers de Tampa Bay se feront un plaisir de cueillir le RB. Est-ce que Richardson redonnera ses lettres de noblesse à la position de porteur de ballon? Nous aurons un début de réponse dès septembre prochain.
lundi 26 mars 2012
Les espoirs du repêchage 2012 : Matt Kalil
Nous poursuivons les portraits d’espoirs en vue du prochain repêchage. Aujourd’hui, un monstre de 300 livres qui sait mieux que personne quiconque empêcher les défensives adverses de toucher au QB qu’il protège, Matt Kalil.
Matt Kalil
Position : OT
Université : USC
Grandeur : 6’7’’
Poids : 306 livres
Même si le football est l’ultime sport d’équipe, l’attention des fans et des médias est souvent tourné vers les mêmes positions dites « de talent ». Pourtant, sans attirer les projecteurs, d’autres fonctions sont d’une importance capitale, dont celle de bloqueur à gauche, le côté aveugle du quart-arrière. En fait, lorsqu’on remarque ces gars-là, c’est souvent parce qu’ils ont raté un bloc ou que leur quart-arrière s’est fait rabattre au sol. Selon ce critère, nous pouvons donc dire que Matt Kalil est quelqu’un des plus discrets, car aucun sack du quart n’a été réalisé contre lui l’an dernier. Ce dossier sans tâche lui a permis de remporter le trophée Morris remis au meilleur joueur de ligne du Pac 12 en plus de lui valoir une place sur la première équipe d’étoiles au pays. Difficile de faire mieux.
A l’évidence, le produit des Torjans de USC représente un joueur complet. Puissant et explosif, mais en même temps fluide, ce qui lui permet de bien réagir à toutes les situations sur le terrain. En situation de passe, il possède une excellente technique, anticipe bien les gestes de ses adversaires et est très fort physiquement. Tout cela fait en sorte que, peu importe de quelle façon ils s’essaient, les DE adverses ne passent pas.
Il est aussi bon en situation de course où son explosion et sa force libèrent le chemin. De plus, Kalil ne se gênera pas pour bousculer rondement un adversaire, montrant le petit « edge » de violence qu’on aime bien voir d’un joueur de ligne. Il repère également rapidement ses cibles lorsque vient le temps d’aller bloquer plus profondément, sur un screen pass par exemple. Il faut dire que malgré que son poids en kilos excède celui en livres de bien des gens, il court le 40 verges en moins de 5 secondes. Impressionnant.
Ce n’est pas d’hier que Kalil est sur le radar de la planète football. Dès sa sortie de l’école secondaire, il venait au 3e rang des meilleurs bloqueurs offensifs aux USA. Il a continué de progresser à USC sous la supervision de Lane Kiffin, qu’il a d’ailleurs invité à assister au repêchage à ses côtés en guise de remerciement. J’accorderais aussi un peu de crédit au fait qu’il ait choisi de faire un bacc. en sociologie à USC, lui laissant ainsi beaucoup de temps libres à consacrer au football!!!
Kalil peut aussi se tourner vers sa famille pour des conseils. Son père, Frank, un centre, fut repêché par les Bills de Buffalo et a joué dans la défunte USFL. Son frère aîné Ryan, jouant à la même position que le paternel, fut repêché par les Panthers de la Caroline en 2007. Depuis, il a participé à 3 Pro Bowls et vient d’apposer sa signature sur un pacte de 6 ans qui lui rapportera 49 millions de dollars, le plus gros contrat de l’histoire de la NFL pour faire la poule. On complète la photo de famille en mentionnant que sa mère fut élue Miss Californie en 1981 et que sa sœur, Danielle, est mannequin ….. ainsi que chanteuse country, comme quoi il n’y a rien de parfait en ce bas monde!
Certains dépisteurs craignent que l’abondance de talent avec lesquels Kalil évolue à USC le fasse paraître meilleur qu’il ne l’est réellement. De plus, même si les joueurs à cette position sont souvent considérés comme des choix sûrs, les 4 derniers OT sélectionnés hâtivement (Trent Williams à Washington, Russel Okung à Seattle, Jason Smith à St-Louis et Andre Smith à Cincinnati) n’ont pas livré la marchandise. Qu’à cela ne tienne, aucun Mock Draft que j’ai consulté depuis l’échange qui permettra aux Redskins de choisir RGIII au 2e rang, n’attribue pas Kalil aux Vikings en 3e position. Ce sera donc à lui de renverser la tendance récente et joindre la catégorie des Joe Thomas et Jake Long, deux des meilleurs de la ligue à qui on le compare souvent.
Matt Kalil
Position : OT
Université : USC
Grandeur : 6’7’’
Poids : 306 livres
Même si le football est l’ultime sport d’équipe, l’attention des fans et des médias est souvent tourné vers les mêmes positions dites « de talent ». Pourtant, sans attirer les projecteurs, d’autres fonctions sont d’une importance capitale, dont celle de bloqueur à gauche, le côté aveugle du quart-arrière. En fait, lorsqu’on remarque ces gars-là, c’est souvent parce qu’ils ont raté un bloc ou que leur quart-arrière s’est fait rabattre au sol. Selon ce critère, nous pouvons donc dire que Matt Kalil est quelqu’un des plus discrets, car aucun sack du quart n’a été réalisé contre lui l’an dernier. Ce dossier sans tâche lui a permis de remporter le trophée Morris remis au meilleur joueur de ligne du Pac 12 en plus de lui valoir une place sur la première équipe d’étoiles au pays. Difficile de faire mieux.
A l’évidence, le produit des Torjans de USC représente un joueur complet. Puissant et explosif, mais en même temps fluide, ce qui lui permet de bien réagir à toutes les situations sur le terrain. En situation de passe, il possède une excellente technique, anticipe bien les gestes de ses adversaires et est très fort physiquement. Tout cela fait en sorte que, peu importe de quelle façon ils s’essaient, les DE adverses ne passent pas.
Il est aussi bon en situation de course où son explosion et sa force libèrent le chemin. De plus, Kalil ne se gênera pas pour bousculer rondement un adversaire, montrant le petit « edge » de violence qu’on aime bien voir d’un joueur de ligne. Il repère également rapidement ses cibles lorsque vient le temps d’aller bloquer plus profondément, sur un screen pass par exemple. Il faut dire que malgré que son poids en kilos excède celui en livres de bien des gens, il court le 40 verges en moins de 5 secondes. Impressionnant.
Ce n’est pas d’hier que Kalil est sur le radar de la planète football. Dès sa sortie de l’école secondaire, il venait au 3e rang des meilleurs bloqueurs offensifs aux USA. Il a continué de progresser à USC sous la supervision de Lane Kiffin, qu’il a d’ailleurs invité à assister au repêchage à ses côtés en guise de remerciement. J’accorderais aussi un peu de crédit au fait qu’il ait choisi de faire un bacc. en sociologie à USC, lui laissant ainsi beaucoup de temps libres à consacrer au football!!!
Kalil peut aussi se tourner vers sa famille pour des conseils. Son père, Frank, un centre, fut repêché par les Bills de Buffalo et a joué dans la défunte USFL. Son frère aîné Ryan, jouant à la même position que le paternel, fut repêché par les Panthers de la Caroline en 2007. Depuis, il a participé à 3 Pro Bowls et vient d’apposer sa signature sur un pacte de 6 ans qui lui rapportera 49 millions de dollars, le plus gros contrat de l’histoire de la NFL pour faire la poule. On complète la photo de famille en mentionnant que sa mère fut élue Miss Californie en 1981 et que sa sœur, Danielle, est mannequin ….. ainsi que chanteuse country, comme quoi il n’y a rien de parfait en ce bas monde!
Certains dépisteurs craignent que l’abondance de talent avec lesquels Kalil évolue à USC le fasse paraître meilleur qu’il ne l’est réellement. De plus, même si les joueurs à cette position sont souvent considérés comme des choix sûrs, les 4 derniers OT sélectionnés hâtivement (Trent Williams à Washington, Russel Okung à Seattle, Jason Smith à St-Louis et Andre Smith à Cincinnati) n’ont pas livré la marchandise. Qu’à cela ne tienne, aucun Mock Draft que j’ai consulté depuis l’échange qui permettra aux Redskins de choisir RGIII au 2e rang, n’attribue pas Kalil aux Vikings en 3e position. Ce sera donc à lui de renverser la tendance récente et joindre la catégorie des Joe Thomas et Jake Long, deux des meilleurs de la ligue à qui on le compare souvent.
Le Repêchage Simulé 6VB, version 1.0
Maintenant que la folie du marché des joueurs autonomes est pas mal passée, Wallette est de retour en force avec le Repêchage Simulé pour l’année 2012. Les dernières années nous ont prouvé que vous pouvez croire l’équipe 6VB lorsque vient le temps de parler de Mock Draft. Vous voulez vous comparer à nous? Pas de problème, laissez votre mock dans les commentaires et on pourra se comparer après le repêchage.
#1: Colts d’Indianapolis : Andrew Luck (QB – Stanford)
Les Colts viennent de connaître l’une des pires saisons de leur histoire, due à la perte de Peyton Manning. On le sait tous, Manning à été libéré par les Colts, ce qui nous confirme que le fer à cheval jettera son dévolue sur le jeune prodigue des Cardinals de Stanford : Andrew Luck.
#2 : Redskins de Washington : Robert Griffin III (QB – Baylor)
Les Redskins nous ont habitués à des décisions douteuses dans les dernières années. Échanger 3 choix de 1ère ronde, ainsi que 213892139 autres choix pour mettre la main sur le 2e au total ne nous surprend pas. RGIII a le profil de devenir un grand joueur, en espérant que tous les choix perdus n'empêcheront pas les Skins de bien l'entourer.
#3 : Vikings du Minnesota : Matt Kalil ( OT – USC)
Les deux premiers choix sont des no brainers c’est un peu la même chose pour celui-ci, les Vikings ont extrêmement besoin d’un joueur de ligne offensive. De plus, ils voudront protéger Chris Ponder (leur choix de 1ère ronde de 2011) pour plusieurs années. Matt Kalil est un choix logique.
#4 : Browns de Cleveland : Trent Richardson (RB – Alabama)
Plusieurs seraient tentés de dire que les Bruns devraient repêcher le WR Justin Blackmon de Oklahoma State, mais Mike Holmgren n’est pas un fan des receveurs si tôt au repêchage. De plus, ils possèdent le 22e choix global suite à l’échange Julio Jones, il restera toujours un bon pass catcher à ce rang, faites-nous confiance. Richardson leur donnera un RB complet, le genre de playmaker dont ils ont cruellement besoin.
#5 : Buccaneers de Tampa Bay : Morris Claiborne (CB – LSU)
Morris Claiborne est un joueur qu’on compare à son ex-coéquipier; Patrick Peterson. Toutes les équipes ont besoin de cegenre de shutdown corner Cette sélection ne sera pas une erreur pour les Bucs.
#6: Rams de St-Louis: Justin Blackmon (WR – Oklahoma State)
Les dirigeants des Rams doivent se mordre les lèvres et espérer que ce sera encore possible pour eux de repêcher Justin Blackmon. On croit que le WR OKST sera encore sur le tableau au 6e rang. Avec Sam Bradford, on aurait tout un duo de QB-WR. Peut-être aussi prometteur que Matthew Stafford et Calvin Johnson.
#7 : Jaguars de Jacksonville : Quinton Coples (DE – North Carolina)
Les Jaguars nous ont habitués à faire des sélections douteuses lors des précédents repêchages. Il est temps pour eux de changer la vapeur de bord et d’y aller avec une valeur plus sûre en la personne de Quinton Coples. Il est le genre de joueur versatile qui saura s’ajuster à la demande du coordonnateur défensif.
#8: Dolphins de Miami: Ryan Tannehill (QB – Texas A&M)
Les Dolphisn n'ont pu acquérir de QB sur le marché des agents libres, ils se devront donc de regarder vers l’avenir avec un jeune quart rempli de potentiel comme Ryan Tannehill. Celui-ci est pas mal loin derrière Luck et RGIII mais on parle d'un solide prospect. L'ancien WR a un excellent bras, il est intelligent et travaillant.

#9 : Panthers de la Caroline : Dontari Poe (DT – Memphis)
Poe a fait écarquiller bien des yeux lors du Combine. Voir un gars de 350 lbs se déplacer comme une gymnaste chinoise c’est toujours impressionnant. Les Panthers ont misé beaucoup l’an dernier avec Cam Newton, mais jusqu`à présent on peut leur donner le bénéfice du doute. Dontari Poe aidera grandement la progression de la défensive de la Caroline.
#10 : Bills de Buffalo : Michael Floyd (WR – Notre-Dame)
La position de DE était considérée comme un grand besoin pour le Buffalo. La signature de Mario Williams change bien des choses, expliquant la présence de Michael Floyd à ce rang. Cela fait un certain temps que les Bills n’ont pas eu un receveur de la qualité de Floyd dans leur rang, c’est un choix qui devrait les aider dans un avenir assez rapproché.
#11: Chiefs de Kansas City: Riley Reiff (OT – Iowa)
Les Chiefs ont un urgent besoin sur leur ligne offensive. Ajouter un joueur du talent de Reiff pourrait devenir la clé du succès pour cette équipe qui se cherche année après année. Il rappelle Bryan Bulaga, un autre ex-Hawkeye, et il a déjà joué comme RT, LT et OG...
#12: Seahawks de Seattle: Luke Kuechly (ILB – Boston College)
Les Hawks jouent dans la division la plus faible de la NFL et ils sont à quelques éléments d’être en tête de cette division. En espérant que Kuechly ne soit pas un flop comme Aaron Curry qui tarde à éclore. Le jeune Luke est un machine à plaquer. En plus il a des barniques alors il doit être intelligent.
#13 : Cardinals de l’Arizona : Jonathan Martin (OT – Stanford)
Les Cards on investi beaucoup en Kevin Kolb, pour le meilleur et pour le pire. Ils se doivent donc de le protéger comme il se doit avec un joueur qui à protégé Andrew Luck durant la trois dernières années.
#14: Cowboys de Dallas : Mark Barron (S – Alabama)
On ne se fera pas de cachette, l’équipe de l'Amérique déçoit depuis quelques années. L’une des raisons de leurs insuccès est qu’ils sont poche contre la passe. Barron est un joueur complet qui a grandement aidé le Crimson Tide à gagné le BCS en Janvier dernier.
#15 : Eagles de Philadelphie: Melvin Ingram (DE – South Carolina)
Les Eagles ont des problèmes sur la ligne défensive et au poste de secondeur. Cette année ils choisiront de mettre un peu de viande sur leur DL avec l’ajout d’Ingram. Celui-ci est un pass-rusher explosif qui mettra beaucoup de pression sur les quarts de la NFC East.
#16 : Jets de New York : Courtney Upshaw (DE – Alabama)
Si les Jets veulent venir à bout des Pats avant que Brady prenne sa retraite, ils doivent ajuster leur jeu en défensive. L’ajout d’Upshaw permettrait à Rex Ryan d’améliorer son équipe au poste de pass-rusher. Il ne sera pas obligé d’appeler des blitz à tous les jeux.
#17 : Bengals de Cincinnati : Dre Kirkpatrick (CB – Alabama)
Année après année on a tous hâte de voir qui sera le prochain futur criminel que les Bengals repêcheront. Ils iront piger chez les champions en titre de la NCAA. Nate Clements aura 32 ans cette saison et les Bengals ont un immense besoin à l’extérieur du terrain. Kirkpatrick pourrait être repêché plus haut mais ils à certain problème hors terrain, un match parfait avec les Bengals.

#18 : Chargers de San Diego : Fletcher Cox (DE/DT – Mississippi State)
Lors de la saison dernière, seulement un joueur des Charger a eu plus de 4 sacs du quart. L’acquisition de Cox aidera grandement la ligne défensive des éclairs. Il peut jouer à l'extérieur ou à l'intérieur selon le besoin et il créée de la pression aux deux endroits.
#19 : Bears de Chicago : Stephen Hill (WR – Georgia Tech)
Les Bears ont acquis Brandon Marshall mais on aimerait les voir booster leur attaque encore plus. Hill est un bon receveur produit à Georgia Tech. Après Calvin Johnson et Demaryius Thomas, les Bears espéreront avoir un receveur dans cette lignée.
#20 : Titans du Tennessee : David DeCastro (G – Stanford)
Le joueur de Stanford devrait aider à protéger ses quarts pour bien des années. L'arrivée de Steve Hutchinson est une solution à très court terme au poste de garde...
#21 : Bengals de Cincinnati : Michael Brockers (DT – LSU)
Les Bengals miseront ce deuxième choix de première ronde sur un autre joueur défensif. L’offensive est quand même bien rodée et Andy Dalton est en scelle pour connaître une bonne 2e année. Brockers est très vert mais il est imposant physiquement et déborde de potentiel. Un choix un peu risqué qui pourrait être très payant.
#22 : Browns de Cleveland : Coby Fleener (TE – Stanford)
Avec le 4e choix au total, bien des fans auraient aimés voir Justin Blackmon être repêché. Ça n’empêchera pas l’équipe d’aller chercher le meilleur TE disponible pour le repêchage de 2012. Du haut de ses 6’06’’ Fleener est un spécimen intéressant qui deviendra une simple de choix pour Colt McCoy.
#23 : Lions de Detroit : Janoris Jenkins (CB – North Alabama)
On se souvient tous l’an dernier lorsqu’est venu le temps pour les Lions de repêcher, ils ont choisit le phénomène Nick Fairley. Bien des gens furent surpris de ce choix, car les Lions avaient (et ont toujours) un problème au niveau de leur tertiaire. Les Lions ont une mentalité assez arrêtée lorsque vient le temps de parler repêchage, ils prennent le meilleur joueur disponible au moment de choisir. Cette saison, les étoiles sont alignées. Ils auront la chance de repêcher un joueur exceptionnel pour le rang où ils repêchent. Jenkins qui était un produit des Gators de la Floride à joué sa dernière année à North Alabama après avoir été expulsé des Gators dans une histoire de consommation. S’il était resté avec les Gators, Jenkins aurait surement été choisit dans le top 10.
#24 : Steelers de Pittsburgh : Dont’a Hightowers (ILB – Alabama)
Les Steelers viennent de retrancher James Farrior et Hightowers est un joueur de talent qui aidera à le remplace. Un autre gros Backer qui s’amène dans la capitale de l’acier. Le genre de joueur que les Ravens aimeraient voir descendre de quelques rangs et ne pas voir à Pittsburgh.
#25 : Broncos de Denver : Kendall Wright (WR, KR – Baylor)
Avec l’arrivé de Peyton Manning il ne faut pas se surprendre de cette décision des Broncos de choisir un gars qui court comme une fusée. Demaryius Thomas est un joueur rapide, mais sera vite couver en double s’il est la seule cible de choix. L’addition de Wright devient fort intéressante.
#26 : Texans de Houston : Nick Perry (DE, OLB – USC)
Vous allez me dire que les Texans ont grandement besoin de WR, mais les receveurs de premier plan seront déjà partis au 26e. Un choix de 2e ou 3e ronde fera le travail. De plus, avec le départ de Mario Williams et DeMeco Ryans, les Texans ont grandement besoin de viande en défensive s’ils veulent espérer répéter les exploits de 2011.

#27 : Patriots de la Nouvelle-Angleterre : Whitney Mercilus (DE, OLB – Illinois)
Ne soyez pas surpris de voir des Patriots échanger ce choix contre 8 choix de 2e ronde, parce que c'est leur truc. Mercilus viendrait combler un manque de playmakers sur la prèmière ligne des Pats. On leur recommande!
#28 : Packers de Green Bay : Kendall Reyes (DT – Connecticut)
L’offensive des Packers est l’une des meilleurs de la ligue depuis les 3 dernières années, ils travailleront sur l’un de leur point faible, leur ligne défensive. Reyes est un gros bonhomme qui fera beaucoup de dommage avec B.J. Raji
#29 : Ravens de Baltimore : Peter Kong (C – Wisconsin)
Matt Birk est en fin de carrière et les Ravens ont perdu l’excellent Ben Grubbs au profit des Saints durant la saison morte. Kong devrait commencer sa carrière au poste de G et lorsque Birk prendra sa retraire, il prendra 2 pas latéraux sur sa droite pour devenir la poule à Joe. Pendant ce temps, le Baltimore espère toujours que Michael Oher se réveille.
#30 : 49ers de San Francisco : Rueben Randle (WR – LSU)
Alex Smith vient de connaître la saison de sa vie, il vient de se réconcilier avec l’équipe, c’est le temps de lui faire un petit cadeau et lui donner une nouvelle cible de choix. Oui Ils ont signé Randy Moss durant la saison morte, mais c’est loin d’être une solution à long terme.
#31 : Patriots de la Nouvelle-Angleterre : Stephon Gilmore (CB – South Carolina)
Si, et je dis bien SI, les Patriotes n’échangent pas ce choix contre 4 autres choix de 2e ronde, ils choisiront encore en défensive. Cette fois-ci c’est au niveau de la tertiaire, un endroit où les Patriots sont très vulnérable.
#32 : Giants de New York : David Wilson (RB – Virginia Tech)
La position de porteur n’est plus ce qu’elle était, mais David Wilson est un choix intéressant. Le départ de Brandon Jacobs, qui est trop occupé à jouer au lutteur (http://tna.fan-de-catch.com/video-tna-brandon-jacobs-slams-bully-ray-through-a-table/) forcera les NYG à pousser dans cette direction.
-Wallette
samedi 24 mars 2012
Les espoirs du repêchage 2012 : Justin Blackmon
Nous continuons à vous présenter les meilleurs espoirs en vue du prochain repêchage de la NFL. Aujourd’hui, J-R s’intéresse au meilleur receveur disponible.
Justin Blackmon
Position : WR
Université : Oklahoma State
Grandeur : 6’01’’
Poids : 215 livres
En 2011, ce furent AJ Green et Julio Jones. En 2007, c’était Calvin Johnson. Bref, comprenez que lorsqu’un receveur de passe est sélectionné si tôt au repêchage, il est normalement très fort. Bon, il y a bien eu Darius Heyward-Bay en 2009, mais c’est Crazy Al Davis qui l’avait repêché, donc ça ne compte pas. Est-ce que Justin Blackmon appartient à cette catégorie? Les avis sont partagés.
Natif d’Oklahoma, l’étoile de Blackmon ne brille que depuis peu dans le monde du football. A son entrée à l’université, il n’était considéré que comme le 91e meilleur prospect de sa cuvée à sa position. Cependant, après une année passée sur les lignes de côtés, il a causé d’importants ravages aux défensives adverses en 2010 et 2011.
Blackmon connu une campagne 2010 exceptionnelle, accumulant plus de 100 verges a chacun des 12 matchs auxquels il participa. Il réserva sa meilleure prestation au choix de premier tour de l’an dernier, Prince Amukamara des Giants, qu’il mit dans sa petite poche, le brûlant pour 157 verges et 2 touchés. En tout, il capta 111 ballons pour 1 782 verges et 20 TD. Principal focus des défensives adverses en 2011, ses stats en ont légèrement souffert, mais sa récolte de 1 337 verges et 15 touchés demeure impressionnante. Blackmon a mis un terme à sa carrière universitaire sur une bonne note, amassant 186 verges sur 8 attrapées tout en inscrivant 3 majeurs au Fiesta Bowl, une performance suffisante pour lui valoir le titre de joueur du match. On note également qu’il s’est vu attribuer le trophée Fred Biletnikov réservé au meilleur receveur collégial au pays de l’Oncle Sam à ses 2 dernières campagnes en plus d’être récompensé du titre de joueur offensif de l’année de la Conférence du Big 12 en 2010. Il serait aussi l’employé du mois du McDonalds local, mais ce bout-là n’a pas été confirmé!
Doté d’un bon gabarit, Blackmon n’a pas peur d’aller jouer dans le trafic et ses mains fortes lui permettent de gober à peu près n’importe quoi dans son rayon. Il amasse aussi de nombreuses verges après l’attrapée, autant grâce à ses habiletés à briser les plaqués qu’à capter des ballons « in stride », sans ralentir. Son comparatif le plus fréquent est Anquan Boldin des Ravens, ce qui le place dans la catégorie des receveurs fiables, mais peut être pas des super-vedettes.
Certains perçoivent un manque de rapidité dans son cas, mais, après s’être abstenu au Combine officiel de la NFL, le WR a couru le 40 verges en 4.49 secondes au Pro-Day de son alma-mater, ce qui devrait rassurer bien des directeurs généraux. Sans être un marchand de vitesse, Blackmon est capable de créer de la séparation entre lui et son couvreur en situations de matchs. Une condamnation pour ivresse au volant fait aussi craindre quelques bibittes au 2e étage, mais disons qu’on est loin des inquiétudes (légitimes on s’en rend bien compte maintenant) qui collaient à la peau de son ancien coéquipier à Oklahoma State Dez Bryant.
Le 26 avril prochain, Blackmon ne devrait pas patienter trop longtemps avant d’entendre son nom. Les Browns de Cleveland au 4e rang ou les Rams de St-Louis au 6e rang lui mettront assurément le grappin dessus. Si ce scénario se concrétise, il sera donc repêché au même échelon que, soit AJ Green, soit Julio Jones. Que les comparaisons commencent!
Justin Blackmon
Position : WR
Université : Oklahoma State
Grandeur : 6’01’’
Poids : 215 livres
En 2011, ce furent AJ Green et Julio Jones. En 2007, c’était Calvin Johnson. Bref, comprenez que lorsqu’un receveur de passe est sélectionné si tôt au repêchage, il est normalement très fort. Bon, il y a bien eu Darius Heyward-Bay en 2009, mais c’est Crazy Al Davis qui l’avait repêché, donc ça ne compte pas. Est-ce que Justin Blackmon appartient à cette catégorie? Les avis sont partagés.
Natif d’Oklahoma, l’étoile de Blackmon ne brille que depuis peu dans le monde du football. A son entrée à l’université, il n’était considéré que comme le 91e meilleur prospect de sa cuvée à sa position. Cependant, après une année passée sur les lignes de côtés, il a causé d’importants ravages aux défensives adverses en 2010 et 2011.
Blackmon connu une campagne 2010 exceptionnelle, accumulant plus de 100 verges a chacun des 12 matchs auxquels il participa. Il réserva sa meilleure prestation au choix de premier tour de l’an dernier, Prince Amukamara des Giants, qu’il mit dans sa petite poche, le brûlant pour 157 verges et 2 touchés. En tout, il capta 111 ballons pour 1 782 verges et 20 TD. Principal focus des défensives adverses en 2011, ses stats en ont légèrement souffert, mais sa récolte de 1 337 verges et 15 touchés demeure impressionnante. Blackmon a mis un terme à sa carrière universitaire sur une bonne note, amassant 186 verges sur 8 attrapées tout en inscrivant 3 majeurs au Fiesta Bowl, une performance suffisante pour lui valoir le titre de joueur du match. On note également qu’il s’est vu attribuer le trophée Fred Biletnikov réservé au meilleur receveur collégial au pays de l’Oncle Sam à ses 2 dernières campagnes en plus d’être récompensé du titre de joueur offensif de l’année de la Conférence du Big 12 en 2010. Il serait aussi l’employé du mois du McDonalds local, mais ce bout-là n’a pas été confirmé!
Doté d’un bon gabarit, Blackmon n’a pas peur d’aller jouer dans le trafic et ses mains fortes lui permettent de gober à peu près n’importe quoi dans son rayon. Il amasse aussi de nombreuses verges après l’attrapée, autant grâce à ses habiletés à briser les plaqués qu’à capter des ballons « in stride », sans ralentir. Son comparatif le plus fréquent est Anquan Boldin des Ravens, ce qui le place dans la catégorie des receveurs fiables, mais peut être pas des super-vedettes.
Certains perçoivent un manque de rapidité dans son cas, mais, après s’être abstenu au Combine officiel de la NFL, le WR a couru le 40 verges en 4.49 secondes au Pro-Day de son alma-mater, ce qui devrait rassurer bien des directeurs généraux. Sans être un marchand de vitesse, Blackmon est capable de créer de la séparation entre lui et son couvreur en situations de matchs. Une condamnation pour ivresse au volant fait aussi craindre quelques bibittes au 2e étage, mais disons qu’on est loin des inquiétudes (légitimes on s’en rend bien compte maintenant) qui collaient à la peau de son ancien coéquipier à Oklahoma State Dez Bryant.
Le 26 avril prochain, Blackmon ne devrait pas patienter trop longtemps avant d’entendre son nom. Les Browns de Cleveland au 4e rang ou les Rams de St-Louis au 6e rang lui mettront assurément le grappin dessus. Si ce scénario se concrétise, il sera donc repêché au même échelon que, soit AJ Green, soit Julio Jones. Que les comparaisons commencent!
vendredi 23 mars 2012
Les Espoirs du Repêchage 2012: Melvin Ingram
Wallette nous présente aujourd'hui un très prometteur pass rusher de South Carolina. Melvin Ingram
Position: DE
Collège: South Carolina
Grandeur: 6’01’’
Poids: 276 lbs
Ingram est un athlète rare avec une vitesse spéciale. Il s’agit d’un dangereux pass-rusher, qui peut aussi boucher tout les trous devant lui. Il possède une combinaison unique de vitesse et d’agilité et excelle dans tous les aspects de la position de DE. Voici un petit résumé d’un joueur qui vogue sur un hype depuis quelques semaines.
Il est un des rares DE du repêchage qui a assez de vitesse pour contourner complètement les tackles adverses et se rendre au quart. Il est un athlète complet qui a de nombreuses aptitudes physiques. Il effectue aussi des spin-moves très intéressants lorsque vient le temps de se débarrasser d’un adversaire. Il est fort techniquement et son potentiel semble illimité.
Ses défauts se situent au niveau de sa grandeur. Ingram ne mesure que 6’01’’, ce qu’il fait qu’il concède quelques pouces de longueur de bras à bien des OT. Par contre, sa vitesse compense souvent à ce niveau. Il n’est pas le joueur le plus utile dans une formation 3-4. L’équipe qui le choisira se devra de l’utiliser en 4-3 s’ils veulent aller chercher son plein potentiel.
Au cours de sa carrière collégiale, Ingram a totalisé 21,5 sacs avec 30,5 plaqués pour des pertes. En 2011, il avait 48 plaqués, 15 plaqués pour des pertes, 10 sacs, deux interceptions et deux passes rabattues. Les blessures l’ont ralenti dans le milieu de la saison mais il a bien joué contre le Nebraska et a terminé sa carrière sur une bonne note. Depuis le combine il est sur une pente ascendante.
Ingram serait une version 2012 de Dwight Freeney. Les comparaisons entre les deux sont nombreuses dont le gabarit et la façon de jouer sur le terrain.
Le joueur de South Carolina serait un bon fitt avec les Jaguars, Seahawks, Eagles et Bears. Selon nous, il ne devrait pas attendre plus tard qu’après le choix des Eagles.
Fait marquants et trophées :
* Première équipe All-American (2011)
* Première équipe All-SEC (2011)
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