lundi 17 septembre 2007

Pacman Jones aime Montréal



NASHVILLE – Victime du harcèlement intempestif de plusieurs journalistes sportifs montréalais, le CB étoile des Titans a abandonné la partie de bras de fer et a organisé ce matin une conférence téléphonique en direct du Playboy Mansion, son lieu de résidence pour la durée complète de sa suspension, c'est-à-dire indéfiniement... De guerre lasse, Pacman Jones a dû avouer publiquement son amour de Montréal. L’équipe de BIPV y était...

Propos recueillis par une stagiaire non-rémunérée de BIPV :

« Ça commencé quelques jours après ma suspension. J’ai reçu plusieurs appels de journalistes parlant avec un étrange accent de Boston. J’ai vite compris qu’ils ne venaient pas de là, car la plupart ne parlaient pas anglais et avaient un accent de moustache. Ils voulaient tous savoir si la CFL m’intéressait. Hell No!, ai-je répondu derechef. Mais y’en a un qui l’a pris personnel et qui a menacé d'écrire que je trouvais les danseuses de Montréal laides. C’est là que j’ai freaké ben raide (I totally freaked out)…parce qu'au rythme où je dépense et avec ma carrière dans la NFL qui s’envole comme un nuage de boucane illégale, disons que j’essaie de me garder toutes les portes ouvertes...Parlant de portes, mais fermées celles-là, j’en ai parlé récemment à Lawrence Phillips: le bougre m’a vanté le système carcéral canadien. Un point de plus pour Montréal.

J’ai aussi parlé à Jesse Palmer, mais il dit n’avoir gardé aucun souvenir des 117 minutes qu’il a passées dans la Less-Beautiful-than-him province. J’ai aussi abordé le sujet de Montréal avec Quincy Carter, mais lui a vraiment TOUT oublié, même ses 31 départs avec les CowBoys. What a loser...

Finalement, y’a un dénommé Régis Something qui est venu m’acoster dans le stationnement du Beaubien Deli. Il me proposait un combat de boxe ou de lutte avec moi contre un pédophile. Now that’s an idea. Je l’ai vite retourné de bord car mon russe est encore approximatif et que ses yeux de chiens fous me faisaient peur. Il n'en demeure que c’est lui qui m'a inspiré pour mon après-carrière. Merci, Regis Something... ».

Pacman Jones s’est montré peu loquace quant aux facettes précises de Montréal qu’il dit apprécier, se limitant à répéter ad nauseam : Half-Europe-Half-America-Rich-Culture- Half-Europe-Half-America-Rich-Culture-Half-Europe-Half-America-Rich-Culture… à la satisfaction générale des journalistes présents, heureux de trouver enfin un sujet pour la presse du dimanche..

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