jeudi 6 mars 2008

You know who's having fun? Brett Favre!


L’illustre et ambigu journaliste de Sports Illustrated Peter King a affirmé ce matin que Brett Favre serait un sure shot pour être intronisé au temple de la renommée de la NFL dans 5 ans, non pas parce qu’il a battu à peu près tous les records de QB possibles avant de prendre sa retraite mais bien parce qu’il est le meneur en carrière en « avoir du plaisir ».

Bien que cette statistique controversée ne peut logiquement pas être quantifiée, King affirme qu’il cumule depuis environ une trentaine d’années des données au niveau du plaisir de jouer, de l’ordinarité du joueur hors terrain, du sourire et de plusieurs autres qualificatifs tout aussi retardé mental les uns que les autres.

Ainsi, King prétend que Favre a accumulé en carrière plus de 873 plaisirs, alors que son plus proche poursuivant, Terry Bradshaw, avait fini sa carrière avec seulement 549 plaisirs. Pour l’instant, seul Tony Romo semble avoir une chance de surpasser cette marque éventuellement, lui qui a déjà accumulé 213 plaisirs en seulement deux saisons.

Romo est aussi le meneur actuel en sourire et gonflera son record dans la stratosphère de la dentition éclatante d’ici la fin de sa carrière. De dire King : « Tony mène la ligue en sourire de très loin depuis deux ans. Michael Strahan est aussi très talentueux en sourire mais il doit dealer avec sa craque de palettes qui est large comme un cachalot. »

King, qui a versé une larme de sperme quand Favre a finalement annoncé sa retraite cette semaine, n’est pas peu fier de son sytème « qui met en valeur les vraies aptitudes des joueurs ».

« Les autres stats ne sont que des chiffres impersonnels. J’aime m’intéresser plus à la personne derrière le masque, et parfois même derrière le pagne dans le sauna » d’ajouter King. « Le seul autre journaliste que je connaisse qui utilise un système similaire de valorisation est le journaliste de la Presse Réjean Tremblay. J’ai rencontré Réjean dans un buffet de graines lors du Grand Prix du Canada à Montréal il y a sept ans – j’aime aussi le vroum – et je lui avais dit à quel point je trouvais que Jacques Villeneuve surclassait tous les autres pilotes en « agréabilité faciale ». Il a acquiescé en commençant à me parler des autres qualités quantifiées de Jacques, ainsi que de son ami Patrice Brisebois, que je ne connaissais pas trop à l’époque, qui, me disait-il, dominait la LNH en « galbe », « menton volontaire » et « beauté de cul selon sa blonde ». Nous avons vraiment cliqué et communiquons encore fréquemment pour faire des tableaux comparatifs de la saucissabilité des athlètes de plusieurs sports différents. »

À voir si d’autres nobles journalistes de la presse écrite adopteront un jour ce genre de système demeuré.

1 commentaire:

  1. Tony Romo se sauve avec la catégorie "sourire" mais pour ce qui est de la saucissabilité, il faudra surveiller Brady Quinn.

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