La NFC Nord a complètement reviré de bord depuis la saison 2006. Des bons devenus poches, des poches devenus bons, le grand retour d’un vieux singe et la découverte d’une superstar mauve. Dans un contexte de NFC, on a droit ici à une division pas mal divertissante.
Packers de Green Bay (7-1)
Le vieux Favre a fait un retour marqué cette année. Battu le record du nombre de passes de touchés en carrière (420) et de passes lancées (8358) de Marino, le record de victoires (148) d’Elway et le record d’interceptions (277) de Blanda. Il lui manque 1456 verges pour dépasser le nombre de verges en carrière (61361) de Marino, ce qu’il devrait faire d’ici la fin de la saison au rythme où il canarde le ballon tout partout. Raison simple : les Packers sucent quand il s’agit de courir avec le ballon.
Green Bay possède pourtant un quatuor fameux de running backs : DeShawn Wynn, Vernand Morency, Brandon Jackson et Ryan Grant. Wynn est le leader de l’équipe avec 203 grosses verges bien dodues à la mi-saison. Après plusieurs blessures et benchages, c’est Ryan Grant qui est maintenant le partant même s’il se remet d’une commotion.
Favre a donc décidé d’arrêter de niaiser et a repris les choses en main. Il a arrêté de pitcher des crazy-ass heave-hoes dans les mains des cornerbacks adverses et a encore du zip/zing/zoune dans son lancer.
La jeune défensive joue bien et Lambeau Field est toujours LE stade où il fait bon jouer et manger de la tête fromagée pendant le tailgate. Les billets sont sold out depuis 1960! Ils se battent contre Détroit pour la tête de la division et devraient l’avoir, étant plus constants et moins bleu fif.
Lions de Détroit (6-2)
Les Lions constituent une des plus belles surprises de la saison. Ils courent avec le ballon, provoquent des choses en défensive et gagnent, tout ça malgré le facteur Millen. Les détracteurs de Millen refusent de lui donner ne serait-ce qu’une parcelle de crédit dans la returgescence du Détroit, louangeant plutôt Rod Marinelli et surtout Mike Martz qui semble avoir décidé d’arrêter de se crosser avec son playbook et d'utiliser à bon escient les armes qu’il possède au lieu de faire des fucking-motherfucking plays à tout bout d’champ.
Reste que depuis 1957, les Lions ont eu plus de nouveaux stades que de victoires en séries. Depuis qu’ils ont échangé Bobby Layne en ’58, celui-ci, fâché, a jeté un sort sur l’équipe en disant que les Lions ne gagneraient pas durant les prochains 50 ans. À un an d’avoir raison, on sent que Bobby a hâte de se retourner dans sa tombe.
La cédule d’ici la fin de la saison est plutôt difficile, la ligne offensive ne protège pas bien le vieux Kitna et la défensive, même si elle provoque des choses, se fait percer un deuxième trou d’cul pas mal à chaque match. Les séries sont très possibles quand même et, au moins, on aura le match de Thanksgiving le plus intéressant (vs les Packers) depuis la belle époque de Barry.
Vikings du Minnesota (3-5)
Les Vikings doivent se bidonner en se flattant la bédaine d’avoir pu repêcher Purple Jesus aussi loin qu’au 7e rang l’été passé. Peterson est en voie d’avoir 2000+ verges dès son année recrue et a déjà battu le record du plus de verges en un match avec 296 la semaine passée contre les Padres. Il a déjà un drink à son nom et doit avoir fourré au moins St-Paul au complet depuis septembre seulement. Il se fait très bien ouvrir des trous par une des meilleures lignes offensives du circuit. En plus, les Vikings ont un mur en défensive contre la course avec les tours Williams qui ont des aussi grosses balles que leurs frères Serena et Venus.
Le problème est au poste de QB. Tavarice Jackson est ridicule et n’est backé que par Kelly Holcomb, Brooks Bollinger et, nouvellement, le sympathique Koy Detmer. On a donc droit à une équipe unidimensionnelle qui ne peut rien faire quand elle affronte une bonne défensive contre la course et/ou une bonne offensive aérienne.
On oublie donc cette année et on leur souhaite de bâtir autour d’Adrian pour la prochaine saison et d’essayer d’éviter de passer pour des ostis d’cheaps pour ne pas avoir de mauvais karma du monde des morts.
Pis allez don’ chercher Vinny l’an prochain si jamais il est disponible…
Bears de Chicago (3-5)
Da Bears ont lourdement ralenti depuis leur défaite au Super Bowl contre les Colts. Leur défensive a joué blessée toute l’année et n’est plus l’ombre des monstres du Midway. La ligne offensive n’est plus capable de protéger le ragoût de quart-arrières qui se partagent la tâche de la crisser dans le fond en plein triple coverage. Rex Grossman slinge des interceptions comme un clown,
Brian Griese est graisseux, Kyle Orton a des oiseaux dans barbe et J.T. O’Sullivan a les cheveux longs. Comment diantre peuvent-ils scorer avec ça? Peuvent pas vraiment courir plus avec le ballon. Cedric Benson est un 3-yard man qui finira inévitablement en prison, Adrian Peterson II est un charlatan et Garrett Wolfe est un schtroumpf.
Les Bears sont à -10 dans leur ratio de revirements qui proviennent principalement de leurs QB aux décisions poreuses. On commencerait même à s’intéresser à Monsieur McNabb qui pourrait partir de Philly l’an prochain. Peu probable mais ça leur donnerait leur meilleur QB depuis Jim McMahon et en plus, étant noir et groovy, il chanterait sûrement mieux.
Visons 8-8 les boys, ça serait une mince consolation.
Packers de Green Bay (7-1)
Le vieux Favre a fait un retour marqué cette année. Battu le record du nombre de passes de touchés en carrière (420) et de passes lancées (8358) de Marino, le record de victoires (148) d’Elway et le record d’interceptions (277) de Blanda. Il lui manque 1456 verges pour dépasser le nombre de verges en carrière (61361) de Marino, ce qu’il devrait faire d’ici la fin de la saison au rythme où il canarde le ballon tout partout. Raison simple : les Packers sucent quand il s’agit de courir avec le ballon.
Green Bay possède pourtant un quatuor fameux de running backs : DeShawn Wynn, Vernand Morency, Brandon Jackson et Ryan Grant. Wynn est le leader de l’équipe avec 203 grosses verges bien dodues à la mi-saison. Après plusieurs blessures et benchages, c’est Ryan Grant qui est maintenant le partant même s’il se remet d’une commotion.Favre a donc décidé d’arrêter de niaiser et a repris les choses en main. Il a arrêté de pitcher des crazy-ass heave-hoes dans les mains des cornerbacks adverses et a encore du zip/zing/zoune dans son lancer.
La jeune défensive joue bien et Lambeau Field est toujours LE stade où il fait bon jouer et manger de la tête fromagée pendant le tailgate. Les billets sont sold out depuis 1960! Ils se battent contre Détroit pour la tête de la division et devraient l’avoir, étant plus constants et moins bleu fif.
Lions de Détroit (6-2)
Les Lions constituent une des plus belles surprises de la saison. Ils courent avec le ballon, provoquent des choses en défensive et gagnent, tout ça malgré le facteur Millen. Les détracteurs de Millen refusent de lui donner ne serait-ce qu’une parcelle de crédit dans la returgescence du Détroit, louangeant plutôt Rod Marinelli et surtout Mike Martz qui semble avoir décidé d’arrêter de se crosser avec son playbook et d'utiliser à bon escient les armes qu’il possède au lieu de faire des fucking-motherfucking plays à tout bout d’champ.
Reste que depuis 1957, les Lions ont eu plus de nouveaux stades que de victoires en séries. Depuis qu’ils ont échangé Bobby Layne en ’58, celui-ci, fâché, a jeté un sort sur l’équipe en disant que les Lions ne gagneraient pas durant les prochains 50 ans. À un an d’avoir raison, on sent que Bobby a hâte de se retourner dans sa tombe.La cédule d’ici la fin de la saison est plutôt difficile, la ligne offensive ne protège pas bien le vieux Kitna et la défensive, même si elle provoque des choses, se fait percer un deuxième trou d’cul pas mal à chaque match. Les séries sont très possibles quand même et, au moins, on aura le match de Thanksgiving le plus intéressant (vs les Packers) depuis la belle époque de Barry.
Vikings du Minnesota (3-5)
Les Vikings doivent se bidonner en se flattant la bédaine d’avoir pu repêcher Purple Jesus aussi loin qu’au 7e rang l’été passé. Peterson est en voie d’avoir 2000+ verges dès son année recrue et a déjà battu le record du plus de verges en un match avec 296 la semaine passée contre les Padres. Il a déjà un drink à son nom et doit avoir fourré au moins St-Paul au complet depuis septembre seulement. Il se fait très bien ouvrir des trous par une des meilleures lignes offensives du circuit. En plus, les Vikings ont un mur en défensive contre la course avec les tours Williams qui ont des aussi grosses balles que leurs frères Serena et Venus.
On oublie donc cette année et on leur souhaite de bâtir autour d’Adrian pour la prochaine saison et d’essayer d’éviter de passer pour des ostis d’cheaps pour ne pas avoir de mauvais karma du monde des morts.
Pis allez don’ chercher Vinny l’an prochain si jamais il est disponible…
Bears de Chicago (3-5)
Da Bears ont lourdement ralenti depuis leur défaite au Super Bowl contre les Colts. Leur défensive a joué blessée toute l’année et n’est plus l’ombre des monstres du Midway. La ligne offensive n’est plus capable de protéger le ragoût de quart-arrières qui se partagent la tâche de la crisser dans le fond en plein triple coverage. Rex Grossman slinge des interceptions comme un clown,
Brian Griese est graisseux, Kyle Orton a des oiseaux dans barbe et J.T. O’Sullivan a les cheveux longs. Comment diantre peuvent-ils scorer avec ça? Peuvent pas vraiment courir plus avec le ballon. Cedric Benson est un 3-yard man qui finira inévitablement en prison, Adrian Peterson II est un charlatan et Garrett Wolfe est un schtroumpf.Les Bears sont à -10 dans leur ratio de revirements qui proviennent principalement de leurs QB aux décisions poreuses. On commencerait même à s’intéresser à Monsieur McNabb qui pourrait partir de Philly l’an prochain. Peu probable mais ça leur donnerait leur meilleur QB depuis Jim McMahon et en plus, étant noir et groovy, il chanterait sûrement mieux.
Visons 8-8 les boys, ça serait une mince consolation.
Un autre excellent article... kickass!
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