Ponder a des côtes brisées, facilitant la décision…
Affichage des articles dont le libellé est Vikings. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Vikings. Afficher tous les articles
vendredi 27 septembre 2013
mercredi 28 août 2013
32 équipes en 32 jours, les Vikings du Minnesota
L’équipe surprise des dernières
séries éliminatoires a fait beaucoup de vagues dans l’entre-saison
avec une multitude de choix de première ronde et avec une belle
grosse signature volée à un compétiteur de la NFC Nord. Voyons
voir si la troupe de Leslie Frazier a des chances de répéter.
samedi 5 janvier 2013
Sautons aux conclusion : Packers-Vikings
Ceux qui espéraient du suspense au Lambeau Field n'ont pas été servi alors que les Packers ont sorti les gros canons pour disposer des pauvres Vikings dans la tundra gelée du Wisconsin.
Aaron Rodgers a enfilé sa plus belle tuque et les Packers n’ont jamais été en danger dans une victoire facile de 24-10 contre les Vikings du Minnesota qui, pour l’occasion, envoyait dans la mêlée un quart tout vert en remplacement de Christian Ponder, blessé au bras.
Joe Webb, le quart mobile de UNLV, a été très mauvais pour les mauves et la non-menace de son bras a guidé les Vikings vers un gouffre duquel il était impossible de sortir après une demie.
Le pointage n’illustre pas à quel point le match n’était pas serré. Tout le monde savait que les Packers allaient gagner après deux quarts. Voici comment le tout s’est déroulé.
Premier quart
L’ère Joe Webb débute (peut-être). C’est le premier quart depuis 1950 a débuté un match des éliminatoires sans avoir lancé une passe en saison régulière. Prometteur.
Sans surprise, Adrian Peterson court sur le premier jeu du match. J’aurais parié la maison que je n’ai pas là-dessus.
Sur le troisième essai, le jeu s’en va nulle part sur la feinte de remise, mais Joe Webb sauve les meubles avec ses jambes, se sauve du traffic et VLAN, premier jeu Joe Webb. Heu… WOW !?!
Encore un troisième essai après 8 courses en … 8 jeux. Webb n’a pas le choix et doit lancer le ballon, directement sur le sol trois pieds devant Michael Jenkins. Les Vikings doivent se contenter d’un placement sur la première séquence, 3-0 VIKINGS via le pied de Blair Walsh.
Les Packers ont la réplique timide. Après une belle passe de Rodgers de sept verges, la séquence stagne devant la pression des Vikings. 3 and out PUNT.
Après une belle course de Webb, encore, rien de très à signaler à part que le dit Webb a réussi sa première passe, sauf qu’on PUNT quand même.
Les Packers trouvent du rythme et c’est Harris avec un gros gain de 16 verges qui donne le ton. D’ailleurs, une chance qu’il est là Harris parce qu’il fait tout – petites courses, passe piège, blocs et une souris verte. Il va jusqu’à la porte des buts et même Ryan Grant a mis la main à la pâte. C’est 2008 en boucle chez les fromages.
Coup de théâtre, McCarthy va à la reprise et finalement, Harris a traversé la ligne des buts par le bout d’un de ses dreads. TOUCHDOWN PACKERS, 7-3.
Ceci nous trimballe jusqu’à la fin du quart.
Deuxième quart
Ça reprend avec un scramble de Webb qui ne fait absolument pas confiance à son bras, c’est un brin ridicule – mais premier jeu. Sauf que Clay Matthews commence à comprendre et Matt Kalil ne peut pas sauver les meubles à tous les jeux. Les Packers ramassent Webb sur deux jeux consécutifs, PUNT.
Le Harris Show est de retour pour la suite, je pense que les Packers ont trouvé une nouvelle façon de faire avancer le ballon et ça fonctionne très bien. Mais Jared Allen n’entends pas regarder le tout avec les bras croisés et il enfonce son garde sur Rodgers, ça fonctionne pour un sac. Troisième essai au milieu du terrain et les Vikings donnent juste assez de terrain à Jennings qui est arrêté ensuite. PUNT
Webb lance la séquence avec un play-action et une horrible passe, misère. Sans surprise, la course stagne ensuite, 3 and out PUNT.
Les Packers commencent à faire ce qu’ils veulent. Après un gros jeu du TE Crabtree, Rodgers enchaîne avec un gros play-action et les Packers sont dans la zone des Vikings en deux jeux. Le froid casse un peu le synchronisme et la séquence va au quatrième essai et 5 verges. Les Packers y vont… et c’est converti jusqu’à la porte des buts par Greg Jennings. Fa-Ci-Le.
Les Vikings dressent le mur et freinent les Packers trois fois en ligne. PLACEMENT PACKERS 10-3
Belle surprise de la défensive des Vikes qui se tient debout, malgré Joe Webb.
Webb envoie le ballon environ 40 verges devant Jerome Simpson qui avait pourtant de la place conte Woodson. Est-ce que Peterson peut jouer QB?
Sur le troisième essai, les Packs font reculer le jeune Webb, encore du gâchis. PUNT
Pause Pub : Les Sandiwchs déjeuners de Special K – ça a l’air épouvantablement mauvais.
1m48 à jouer pour les Packs, qui démarrent ça avec un plomb dans les mains de Jordy Nelson et 23 verges plus tard, ils sont dans la zone des Vikings. Rodgers découpent les Vikes, deux passes plus tard les Packs sont de retour à la porte des buts.
Cette fois, le mur mauve ne peut rien contre John Kuhn. TOUCHÉ PACKERS 17-3
Avec 34 secondes à faire, Leslie Fraser attaque en l’air et c’est un brin pathétique. Aux vestiaires tout le monde.
Troisième quart
Les Packers démarrent la demie avec le ballon, en plus. Les Vikings ont 6 passes aériennes en première demie. S-I-X ! Rodgers, lui, est 14 en 18 pour 205 verges.
Sur un troisième essai, Rodgers trouve encore son receveur, cette fois pour 19 verges et on retourne dans la zone mauve.
Dujuan Harris est encore en feu apparemment, passe piège et les Packers retrouvent la zone rouge en quatre minutes. Mais les Vikes reprennent les bonnes habitudes et freinent les Packers, sauf qu’ils sont 12 sur le terrain pour le placement. Premier jeu Packers et une GROSSE gaffe des mauves.
Rodgers n’en demandait pas tant, un seul jeu suffit et John Kuhn retourne dans la zone des buts sur une passe piège. TOUCHDOWN PACKERS 24-3
Un match à sens unique.
Joe Webb double ses verges par la passe sur le deuxième essai avec un gain de 13 verges. Champagne tout le monde, surtout que AP gagne le premier jeu avec une course de 1 verge. Les mauves sont en vie (mettons).
Ça roule un peu pour les Vikings qui traversent le milieu du terrain, mais un 4e essai et 3 verges se pointe le bout du nez. Fraser envoie son offensive sur le terrain, pas le choix. Et c’est un flop, FUMBLE recouvert par Clay Matthews. Ballon aux fromages.
Les Packers sont conservateurs à la reprise, sans surprise. 3 and out PUNT.
Les Packers donnent les zones courtes, alors Webb court et donne l’illusion de créer des jeux, mais c’est du vent. Les Vikings sont de retour dans la zone des Packs, timidement, avant de voir Webb lancer une INTERCEPTION en courant dans les mains de Sam Shield. Ridicule…
Heureusement, ne reste qu’un quart.
Quatrième quart
Un autre 3 and out des Packers, mais vraiment, ils ont le pied sur le frein un peu. La menace Webb est inexistante. PUNT … suivi d’un FUMBLE des Vikings et les Packers sautent sur le ballon. Quand ça va mal.
Donc Rodgers reçoit un don d’une nouvelle séquence cette fois dans la zone des Vikings, du bel ouvrage sans trop suer. Mais l’effort n’y est pas, 3 and out PUNT pour de bon cette fois.
Webb part ça avec une bombe pour, well, personne à moins de dix verges. Ensuite, rien du tout, vraiment. 3 and out PUNT.
Je vous épargne les détails, mais les Packers font un dégagement. Y fait froid et c’est un peu long à vrai dire.
Les Vikings espèrent encore, sur un 4e et 4 au milieu du terrain. Joe Webb lance la roche dans la couverture, un autre pétard mouillé. Ballon Packers, ZZZzzz.
Je vous avais prédit le match le moins serré de la fin de semaine, mais je n’imaginais pas à ce point.
Les Packers ne refont rien et on se console en regardant le tableau qui indique 4 minutes à jouer.
YES – Garbage time TOUCHDOWN des Vikings et Joe Webb va gonfler ses stats avec un long passe et course de Jenkins. 24-10
3m38 à jouer, les Packs y vont pour tuer le temps et se réchauffer, essentiellement.
De ce fait, les Vikings brûlent leurs temps morts et on passe les deux minutes à jouer.
Après une belle passe de Rodgers et une petite course, les Packers vont dégager avec une trentaine de secondes à jouer. C’est terminer les amis, les Vikings sont passés en touristes à Lambeau.
Notes d’après-match
On ne pensait pas dire ça un jour, mais Christian Ponder a manqué aux Vikings. Son contrôle du jeu et ses gros troisièmes essais font la différence quand Peterson est un peu ralentit et Joe Webb, dans le rôle, avait plus l’air d’une poule sans tête que d’un quart de la NFL. Sa première demie a été pitoyable et la deuxième pas tellement mieux, malgré la passe de touché bidon. Vraiment l’un des pires départs de QB que j’ai vu de mon vivant.
De l’autre côté, Aaron Rodgers a fait sa petite besogne avec un match sobre, mais sans faute. Il faisait froid, les Packers n’ont jamais été menacé et Rodgers a fermé les livres lorsque nécessaire.
Pour le reste, même Adrian Peterson n’a pas été en mesure de faire de miracles. Un match vraiment sans histoire, à sens unique pour les Packers. Un brin décevant après l’affrontement de la semaine dernière, mais prévisible quand on sait qu’en éliminatoires, le meilleur quart repart souvent avec les accolades.
Aaron Rodgers a enfilé sa plus belle tuque et les Packers n’ont jamais été en danger dans une victoire facile de 24-10 contre les Vikings du Minnesota qui, pour l’occasion, envoyait dans la mêlée un quart tout vert en remplacement de Christian Ponder, blessé au bras.
Joe Webb, le quart mobile de UNLV, a été très mauvais pour les mauves et la non-menace de son bras a guidé les Vikings vers un gouffre duquel il était impossible de sortir après une demie.
Le pointage n’illustre pas à quel point le match n’était pas serré. Tout le monde savait que les Packers allaient gagner après deux quarts. Voici comment le tout s’est déroulé.
Premier quart
L’ère Joe Webb débute (peut-être). C’est le premier quart depuis 1950 a débuté un match des éliminatoires sans avoir lancé une passe en saison régulière. Prometteur.
Sans surprise, Adrian Peterson court sur le premier jeu du match. J’aurais parié la maison que je n’ai pas là-dessus.
Sur le troisième essai, le jeu s’en va nulle part sur la feinte de remise, mais Joe Webb sauve les meubles avec ses jambes, se sauve du traffic et VLAN, premier jeu Joe Webb. Heu… WOW !?!
Encore un troisième essai après 8 courses en … 8 jeux. Webb n’a pas le choix et doit lancer le ballon, directement sur le sol trois pieds devant Michael Jenkins. Les Vikings doivent se contenter d’un placement sur la première séquence, 3-0 VIKINGS via le pied de Blair Walsh.
Les Packers ont la réplique timide. Après une belle passe de Rodgers de sept verges, la séquence stagne devant la pression des Vikings. 3 and out PUNT.
Après une belle course de Webb, encore, rien de très à signaler à part que le dit Webb a réussi sa première passe, sauf qu’on PUNT quand même.
Les Packers trouvent du rythme et c’est Harris avec un gros gain de 16 verges qui donne le ton. D’ailleurs, une chance qu’il est là Harris parce qu’il fait tout – petites courses, passe piège, blocs et une souris verte. Il va jusqu’à la porte des buts et même Ryan Grant a mis la main à la pâte. C’est 2008 en boucle chez les fromages.
Coup de théâtre, McCarthy va à la reprise et finalement, Harris a traversé la ligne des buts par le bout d’un de ses dreads. TOUCHDOWN PACKERS, 7-3.
Ceci nous trimballe jusqu’à la fin du quart.
Deuxième quart
Ça reprend avec un scramble de Webb qui ne fait absolument pas confiance à son bras, c’est un brin ridicule – mais premier jeu. Sauf que Clay Matthews commence à comprendre et Matt Kalil ne peut pas sauver les meubles à tous les jeux. Les Packers ramassent Webb sur deux jeux consécutifs, PUNT.
Le Harris Show est de retour pour la suite, je pense que les Packers ont trouvé une nouvelle façon de faire avancer le ballon et ça fonctionne très bien. Mais Jared Allen n’entends pas regarder le tout avec les bras croisés et il enfonce son garde sur Rodgers, ça fonctionne pour un sac. Troisième essai au milieu du terrain et les Vikings donnent juste assez de terrain à Jennings qui est arrêté ensuite. PUNT
Webb lance la séquence avec un play-action et une horrible passe, misère. Sans surprise, la course stagne ensuite, 3 and out PUNT.
Les Packers commencent à faire ce qu’ils veulent. Après un gros jeu du TE Crabtree, Rodgers enchaîne avec un gros play-action et les Packers sont dans la zone des Vikings en deux jeux. Le froid casse un peu le synchronisme et la séquence va au quatrième essai et 5 verges. Les Packers y vont… et c’est converti jusqu’à la porte des buts par Greg Jennings. Fa-Ci-Le.
Les Vikings dressent le mur et freinent les Packers trois fois en ligne. PLACEMENT PACKERS 10-3
Belle surprise de la défensive des Vikes qui se tient debout, malgré Joe Webb.
Webb envoie le ballon environ 40 verges devant Jerome Simpson qui avait pourtant de la place conte Woodson. Est-ce que Peterson peut jouer QB?
Sur le troisième essai, les Packs font reculer le jeune Webb, encore du gâchis. PUNT
Pause Pub : Les Sandiwchs déjeuners de Special K – ça a l’air épouvantablement mauvais.
1m48 à jouer pour les Packs, qui démarrent ça avec un plomb dans les mains de Jordy Nelson et 23 verges plus tard, ils sont dans la zone des Vikings. Rodgers découpent les Vikes, deux passes plus tard les Packs sont de retour à la porte des buts.
Cette fois, le mur mauve ne peut rien contre John Kuhn. TOUCHÉ PACKERS 17-3
Avec 34 secondes à faire, Leslie Fraser attaque en l’air et c’est un brin pathétique. Aux vestiaires tout le monde.
Troisième quart
Les Packers démarrent la demie avec le ballon, en plus. Les Vikings ont 6 passes aériennes en première demie. S-I-X ! Rodgers, lui, est 14 en 18 pour 205 verges.
Sur un troisième essai, Rodgers trouve encore son receveur, cette fois pour 19 verges et on retourne dans la zone mauve.
Dujuan Harris est encore en feu apparemment, passe piège et les Packers retrouvent la zone rouge en quatre minutes. Mais les Vikes reprennent les bonnes habitudes et freinent les Packers, sauf qu’ils sont 12 sur le terrain pour le placement. Premier jeu Packers et une GROSSE gaffe des mauves.
Rodgers n’en demandait pas tant, un seul jeu suffit et John Kuhn retourne dans la zone des buts sur une passe piège. TOUCHDOWN PACKERS 24-3
Un match à sens unique.
Joe Webb double ses verges par la passe sur le deuxième essai avec un gain de 13 verges. Champagne tout le monde, surtout que AP gagne le premier jeu avec une course de 1 verge. Les mauves sont en vie (mettons).
Ça roule un peu pour les Vikings qui traversent le milieu du terrain, mais un 4e essai et 3 verges se pointe le bout du nez. Fraser envoie son offensive sur le terrain, pas le choix. Et c’est un flop, FUMBLE recouvert par Clay Matthews. Ballon aux fromages.
Les Packers sont conservateurs à la reprise, sans surprise. 3 and out PUNT.
Les Packers donnent les zones courtes, alors Webb court et donne l’illusion de créer des jeux, mais c’est du vent. Les Vikings sont de retour dans la zone des Packs, timidement, avant de voir Webb lancer une INTERCEPTION en courant dans les mains de Sam Shield. Ridicule…
Heureusement, ne reste qu’un quart.
Quatrième quart
Un autre 3 and out des Packers, mais vraiment, ils ont le pied sur le frein un peu. La menace Webb est inexistante. PUNT … suivi d’un FUMBLE des Vikings et les Packers sautent sur le ballon. Quand ça va mal.
Donc Rodgers reçoit un don d’une nouvelle séquence cette fois dans la zone des Vikings, du bel ouvrage sans trop suer. Mais l’effort n’y est pas, 3 and out PUNT pour de bon cette fois.
Webb part ça avec une bombe pour, well, personne à moins de dix verges. Ensuite, rien du tout, vraiment. 3 and out PUNT.
Je vous épargne les détails, mais les Packers font un dégagement. Y fait froid et c’est un peu long à vrai dire.
Les Vikings espèrent encore, sur un 4e et 4 au milieu du terrain. Joe Webb lance la roche dans la couverture, un autre pétard mouillé. Ballon Packers, ZZZzzz.
Je vous avais prédit le match le moins serré de la fin de semaine, mais je n’imaginais pas à ce point.
Les Packers ne refont rien et on se console en regardant le tableau qui indique 4 minutes à jouer.
YES – Garbage time TOUCHDOWN des Vikings et Joe Webb va gonfler ses stats avec un long passe et course de Jenkins. 24-10
3m38 à jouer, les Packs y vont pour tuer le temps et se réchauffer, essentiellement.
De ce fait, les Vikings brûlent leurs temps morts et on passe les deux minutes à jouer.
Après une belle passe de Rodgers et une petite course, les Packers vont dégager avec une trentaine de secondes à jouer. C’est terminer les amis, les Vikings sont passés en touristes à Lambeau.
Notes d’après-match
On ne pensait pas dire ça un jour, mais Christian Ponder a manqué aux Vikings. Son contrôle du jeu et ses gros troisièmes essais font la différence quand Peterson est un peu ralentit et Joe Webb, dans le rôle, avait plus l’air d’une poule sans tête que d’un quart de la NFL. Sa première demie a été pitoyable et la deuxième pas tellement mieux, malgré la passe de touché bidon. Vraiment l’un des pires départs de QB que j’ai vu de mon vivant.
De l’autre côté, Aaron Rodgers a fait sa petite besogne avec un match sobre, mais sans faute. Il faisait froid, les Packers n’ont jamais été menacé et Rodgers a fermé les livres lorsque nécessaire.
Pour le reste, même Adrian Peterson n’a pas été en mesure de faire de miracles. Un match vraiment sans histoire, à sens unique pour les Packers. Un brin décevant après l’affrontement de la semaine dernière, mais prévisible quand on sait qu’en éliminatoires, le meilleur quart repart souvent avec les accolades.
jeudi 25 octobre 2012
Sautons aux conclusions - TNF Bucs c. Vikings
Les Bucs capitalisent sur des Vikings qui dorment au gaz et Stéphane Morneau vous résume l'action du jeudi soir avant l'Halloween.
L’assiduité offensive n’était pas au rendez-vous dans le temple du mauve ce jeudi, mais les Bucs et les Vikings ont quand même trouvé le moyen de faire couler un peu de sang et de drame dans une victoire des Bucs de Greg Schiano par la marque de 36-17 contre des Vikings qui, par moment, semblaient sans solution.
Repassons en bref l’action du match avant de tirer nos conclusions.
Premier quart
Tôt dans le match l’histoire du match : la pression sur le quart adverse. D’un côté comme de l’autre, on cafouille et on force des erreurs et du non synchronisme. Comme chez les pee-wee. Les Vikings enchaînent d’ailleurs deux 3 and out, rien pour écrire à sa mère.
D’ailleurs, Da’Quan Bowers est de retour au jeu chez les Bucs. J’ai toujours eu un faible pour lui depuis ses années à Clemson. Les blessures le hantent par contre depuis ses débuts chez les pros.
Doug Martin nous offre le premier gros jeu du match. Une course de plus de 41 verges pour un solide premier jeu dans la zone rouge. Il impressionne Martin, vraiment. S’il n’avait pas joué à Boise il aurait sûrement été sélectionné bien avant lors du repêchage.
Finalement Josh Freeman fait patate, même avec un temps d’arrêt pour brasser des idées. Typique. 3-0 BUCS !
Finalement les Vikings n’ont pas trop envie d’avancer avec le ballon. 1-2-3 PUNT.
Les Bucs l’échappent belle en recouvrant un fumble sur le botté de dégagement. Piteuse job de la part du receveur qui a essayé de prendre le ballon avec son casque. Chapeau champion.
Décidément, les Bucs ne font que des gros jeux. Sur son pied arrière, en se faisant frapper, Josh Freeman trouve Vincent Jackson sur un Jumpball bon pour une trentaine de verges et les Bucs sont de retour dans le rouge des Vikings. Attaboy!
Sur un petit bubble screen, Doug Martin gagne un premier jeu et les Bucs menacent à l’intérieur du 10 des Vikings. Ensuite Dallas Clark, qui d’autre, donne un premier jeu à la porte des buts, menant à une petite passe piège au fullback Eric Lorig (google requis) pour le touché, WAM BAM ! 10-0 BUCS.
Mine de rien, une belle séquence efficace avec un gros jeu et ensuite du travail méthodique de Freeman qui complète des passes rapides, trompant la pression des Vikes. Beau plan de match.
Les Vikes, eux, sont encore en entraînement. FUMBLE Vikings, recouvert par les Bucs à la mi terrain. Ce n’est pas du joli.
Doug Martin ne niaise plus avec le ballon, deux courses et les Bucs sont au 35 des Vikes. Freeman passe bien proche de saboter l’effort mais l’interception échappe au DE des Vikings, de peu. Mauvaise mauvaise décision.
Le premier quart se termine sur un premier jeu des Bucs, au 30 des Vikings, via les jambes de Doug Martin une fois de plus.
Deuxième quart
Finalement tout stagne, la couverture des Vikings s’est ajustée durant la pause. Placement de 40 verges réussi … 13-0 BUCS !
Ponder trouve finalement Harvin, 30 verges plus tard les Vikings sont dans la zone des Bucs enfin. Combiné à un facemask deux jeux plus tard et les Vikes sont à la porte de la zone rouge des Bucs, vite de même.
Trois jeux plus tard, on pensait sortir le botteur, mais non. Une belle flottante dans les mains de Percy Harvin, TOUCHÉ 13-7 Bucs. La passe de Ponder était parfaite, directement dans les mains d’Harvin qui n’avait qu’à se laisser choire dans la zone des buts. On a un match, enfin.
Les Vikes sont gonflés au maximum, 3 and out pour les Bucs devant toute la pression mauve.
Percy Harvin donne un premier jeu aux Vikings, s’en suit Peterson et FUMMMBLE recouvert par les Bucs. Ronde Barber a arraché le ballon à AP qui nous rappelle ses mauvaises années de contrôle de ballon. OUCH !
Martin et Clark combinent leurs efforts et les Bucs ont un premier jeu et les buts. Martin a 10 courses pour 87 verges jusqu’ici, impressionnant.
Mike Williams nous fait ensuite échapper notre bière, tout un catch dans la zone des buts. 20-7 BUCS !
Les Bucs complètent leur premier sack du quart en trois matchs, longue disette. Mais Ponder rebondit avec un premier jeu dans les mains de Simpson avant de nous mener au 2 minutes warning.
Finalement, c’est sans histoire. 20-10 Bucs après un placement.
Après un pas grand-chose des Bucs et des Vikings, bonjour la mi-temps.
Troisième quart
Les Bucs ne perdent pas de temps, une bombe de 64 verges passe et course à Doug Martin, encore lui, qui complète avec un touché, quel jeu. 27-10 Bucs en moins d’une minute trente secondes.
Les Vikings, eux, se payent un joli 3 and out. On se dirige peut-être vers un carnage.
Les Bucs eux n’en ratent pas une et avancent avec le ballon, menacent, et puis se contente d’un placement. C’est méthodique, clinique et les Vikings, malgré quelques bons coups, manque d’impact. 30-10 BUCS !
Les Vikings, ou devrais-je dire Adrian Peterson, sont vivants. 65 verges pour All Day qui déracine tout sur son passage, une course classique de la part de Peterson qui remet les Vikings dans le match, BOOM! 30-17 Bucs.
13 courses, 122 verges pour All Day. Avis aux poolers (mais pas moi, je l’ai échangé en début d’année…)
Parlant AP, il vient de devenir le meneur de l’histoire des Vikings avec 30 matchs de plus de 100 verges au sol. Canton est clairement dans les cartes pour Peterson.
Les Bucs y vont d’un rare 3 and out ensuite, est-ce la remontée mauve?
Les Vikings les imitent, fuck off la remontée.
Comme le match stagne, les esprits s’échauffent. Jared Allen fait du brasse camarade pas mal et les pénalités se multiplient sur le terrain comme les petits pains à messe. Don Cherry serait heureux de voir ça.
Avec tout ça, les Bucs sont revirer de bord grâce à, entre autres, un gros sack de Jared Allen sur le troisième essai. Le stade est en délire.
Les Vikings sont empotés, incapable de capitaliser sur l’énergie offerte par Allen et son nez ensanglanté. 3 and out encore !!!
On s’emmerde un peu, bien honnêtement.
Quatrième quart
Premier jeu, enfin, on dirait que ça fait une heure que les chaînes n’ont pas bougé. Vincent Jackson sauve un peu la peau de Freeman qui, malgré ses 3 touchés, n’a que 200 verges ce soir.
Ça n’en prenait pas plus pour réveiller les Bucs (ou endormir les Vikings) et Freeman fait avancer les siens jusque dans la zone rouge du Minnesota, une fois de plus, puis à la porte des buts. Et finalement, l’homme de la soirée se charge d’enfoncer un clou dans le cœur des Vikings, TOUCHÉ DOUG MARTIN qui pousse une pile de mauve pour traverser la ligne. Après une transformation de deux points ratée … 36-17 BUCS et reste sept minutes et des poussières.
Les Vikings ont compris l’urgence et Ponder traverse le terrain rapidement, en moins de deux minutes les Vikes sont dans la zone rouge. On ne court plus, c’est terminé, all-in. Les Vikings se retrouvent devant le dilemme du 4e essai et 2 près de la ligne de dix des Bucs et les placements sont inutiles rendus ici, go big or go home.
Après un faux départ, Ponder se fait déraciner par les Bucs et sa passe flotte vers nulle part. Avec 4m29 à jouer, ça sent la fin pour les Vikings qui ont flanché sur le gros blitz des Bucs.
Les Vikings n’y sont plus, LeGarette Blount peut même se permettre de changer complètement de trajectoire sans se faire toucher, le morale est au beau fixe, très bas, près à retourner à la maison.
Les Bucs dégagent avec un peu plus de deux minutes à jouer, mais la soupe est pas mal déjà dans l’évier à ce stade-ci.
Les Vikings avancent, mais on termine le tout avec une interception sans conséquence. Ponder lançait à tout rompre et puis finalement, tout se termine ainsi.
Conclusions d’après-match
Les Bucs n’ont pas été constant, loin du compte, mais ils ont été en mesure de marquer des points en capitalisant sur des gros jeux, de mettre de la pression constante sur Ponder et de profiter des erreurs des Vikings. Ce n’était pas toujours joli, mais ça fait la job comme on dit.
Doug Martin vient peut-être de connaître son meilleur match de la saison, et de sa jeune carrière. Il n’avait pas du tout l’air d’une recrue ce soir et Blount n’est plus qu’un vague souvenir à ce stade-ci de la saison. Quel choix des Bucs que de sélectionner Martin.
L’étoile de Christian Ponder brille de moins en moins. Après un début de saison diablement efficace, le jeune quart des Vikings ne tient pas le rythme et ces quelques bons coups sont obscurcis par ses mauvaises décisions, sa facheuse tendance à ne pas faire confiance à sa protection et à son bras qui n’est pas aussi fiable qu’on ne le voudrait. Y’a de l’espoir, bien sûr, mais Ponder devra faire plusieurs ajustement s’il veut sécuriser sa place à long terme dans l’organisation.
Le pass-rush des Bucs a retrouvé de l’aplomb, enfin, et Ponder a passé une bonne partie de la soirée sur le dos à fixer l’éclairage. Bennett était partout sur le terrain ce soir, impressionnant.
Sinon l’histoire du match, c’est les Bucs qui capitalisent et les Vikings qui manquaient d’inspiration. Le je-ne-sais-quoi qui distingue les perdants des gagnants, et bien, il n’a pas trouvé le chemin du Minnesota ce soir. Les Bucs étaient en contrôle de A à Z, malgré quelques soubresauts de la part des Vikings.
Pour les Bucs, grosse victoire convaincante sur la route qui remet de la mine dans le crayon après une décevante défaite à domicile contre les Saints. La division, malmenée par les Falcons, pourrait se corser éventuellement.
Les Vikings, eux, à 5-3 ils trébuchent derrière les Bears, mais pas trop loin.
mardi 28 août 2012
Adrian Peterson s'entraine avec contact
Le porteur de ballon est en voie d'atteindre son objectif de jouer à la semaine 1. On sait que Peterson s'est déchiré l'ACL et le MCL le 24 décembre dernier et qu'il a rapidement affirmé qu'il serait de retour pour la saison 2012. Presque tout le monde trouvait que c'était une mauvaise idée mais les médecins des Vikings ne se sont pas trop objectés et AP a persévéré. Sa réhabilitation a toujours semblé bien aller et hier, il a pris part à une pratique avec contact. Son genou n'a pas enflé, tout est sous contrôle.
On souhaite bonne chance à l'ami Adrian mais comme les joueurs mettent habituellement une année complète à se remettre d'une déchirure à l'ACL, on doute du bienfondé de sa démarche. S'il se blesse à nouveau, ça pourrait mettre fin à sa carrière.
jeudi 21 juin 2012
Le cas Percy Harvin
Le WR des Vikings demande à être échangé et dit que ce n’est pas à cause de son contrat… Harvin a demandé à la direction des Vikings de changer de camp mais ses raisons sont nébuleuses. Il reste deux ans à son contrat de recrue, entente qui lui rapporte 915 000$ par saison. On s’entend que c’est bas pour un gars qui est essentiellement le receveur de passes #1 de son équipe. Harvin affirme toutefois que sa demande n’est pas reliée à son contrat. Comme il s’est présenté à toutes les activités d’entrainement du club, avant de rater l’entrainement d’hier, on ne peut pas dire qu’il fait la grève fort fort…
On se demande donc quelles sont les motivations de l’ami Percy. Les Vikes l’ont traité avec précaution depuis le début de sa carrière, en raison de ses fameuses migraines. Il n’a été utilisé que sus 58% des snaps offensifs l’an dernier, captant tout de même 87 passes pour 967 v et 6 touchés. Il n’a pas vraiment obtenu beaucoup d’opportunités sur les retours de bottés, ramenant seulement 16 bottés d’envoi, une diminution marquée par rapport au 40 de 2010. Le coordonnateur offensif Bill Musgrave s’est engagé à augmenter les snaps de Harvin mais il faut croire qu’il n’a pas convaincu le principal intéressé.
On a donc l’impression que Percy veut une augmentation de sa charge de travail…mais qu’à défaut de cela, une petite augmentation salariale ferait l’affaire. L’équipe n’a pas l’intention de l’échanger et on les comprend, Harvin est leur principal playmaker compte tenu de l’absence probable d’Adrian Peterson en début de saison.
vendredi 25 mai 2012
Les Vikings auront leur nouveau stade
C'est officiel, le conseil municipal de Minneapolis ayant donné son accord. Le conseil a voté en faveur du projet par un compte de 7-6. C'était serré comme on l'aime. Cinq semaines après que Roger Goodell eut fait son petit tour au Minnesota pour dire que sans nouveau stade ça irait mal, l'entente est conclue. Chapeau, Roger.
La ville de Minneapolis va donc fournir 150 M$ au projet et l'état du Minnesota 159 M$. Les Vikes et la NFL avanceront environ 532 M$. Reste à savoir si le stade aura un toit rétractable ou non. On est bien heureux que les Vikings restent en place, ils font partie des équipes classiques de la NFL et ont de bons partisans.
mardi 8 mai 2012
Le projet de stade des Vikings est accepté mais...
...la situation n'est pas aussi agréable que prévue pour le club. On vous en parlait ce matin: l'état du Minnesota veut que la somme d'argent avancée par les Vikes passe de 427 M$ à 532 M$ et que la contribution gouvernementale baisse de 398 M$ à 293 M$. La chambre des représentants de l'état a entériné cette proposition par un vote de 74-57.
Les Vikings ne sont pas trop contents de ce développement. Lester Bagley, VP responsable du dossier, a affirmé que cet arrangement était impraticable pour l'équipe. On ne sait pas si l'organisation va simplement refuser l'entente mais on voit mal le tout être soumis à un nouveau vote. Ça risque donc d'être à prendre ou à laisser pour les Vikings. Cette saga commence à prendre des tournures de grand guignol et on commence à croire que ça va mal se terminer...
mardi 3 avril 2012
Percy Harvin passera sous le bistouri
Le rapide WR des Vikings subira une opération à l'épaule. Après les migraines, c'est maintenant l'épaule qui fait souffrir Percy Harvin. Il devra subir une opération sous peu mais il est confiant de pouvoir prendre part aux OTAs. Le fait demeure que Harvin et Adrian Peterson seront tous deux en réhabilitation lorsque la saison débutera, ce qui n'aidera certes pas l'offensive des Vikings.
Harvin a capté 87 passes pour 967 v et 6 touchés l'an dernier avec 345 v et 2 touchés au sol l'an dernier. Il semblait en voie d'exploser et un Christian Ponder plus expérimenté l'aidera en ce sens, si la santé peut suivre...
mardi 6 mars 2012
Les points à améliorer: la NFC Nord
On termine notre tour d'horizon des besoins des équipes en 2012. Stéphane Morneau est derrière le clavier pour couvrir la compétitive NFC Nord.
Vikings du Minnesota
Fiche 2011 : 3-13
Une chose est sûre, les partisans des Vikings n’ont pas envie d’entendre parler de la désastreuse expérience du #5, Donovan McNabb, et de la saison de misère qu’ils viennent de vivre. Abominables performances de McNabb, blessure majeure à Adrian Peterson et une défensive drastiquement vieillissante, c’est en gros la saison 2011 des Vikings. Il y a eu du positif dans tout cela, mais trop peu pour être optimiste. Il faut donc reconstruire, vite et bien, dans la compétitive NFC Nord.
En offensive, Christian Ponder en a surpris plusieurs l’an passé avec sa présence dans la pochette, sa prise de décision et sa maturité pour le poste de quart partant. Il y a encore une tonne de travail à faire, mais une chose que les Vikings doivent faire c’est de l’empêcher de se faire frapper à toutes les sauces. Un gros ailier à gauche est primordial pour la suite des choses. Les Vikings vont peut-être pouvoir repêcher Matt Kalil au 3e rang du repêchage, sinon, il faut se tourner vers les agents libres et bonifier la ligne offensive très rapidement, pour sécuriser la formation et l’évolution du jeune quart qui sera vraisemblablement le partant pour les saisons à venir. Aussi, la blessure à AP a vraiment exposé le manque de profondeur des Vikings pour les porteurs de ballon et comme son retour au jeu est incertain pour 2012, c’est un besoin à adresser. Toby Gerhart est un joueur intéressant, mais il n’a pas l’étoffe d’un RB partant et n’a surtout pas le talent pour porter le ballon plus de vingt fois par match. Un vétéran pour tenir le ballon en attendant le retour de Peterson ne sera pas un luxe pour les Vikings qui ne voudront pas croupir dans la cave de la NFC trop longtemps, avec ou sans AP. Qui plus est, les jeux truqués avec Percy Harvin qui court avec le ballon, c’est mignon, mais on ne construit pas une offensive de la NFL autour de ces jeux là. Les défenseurs adverses sont beaucoup trop rapides et robustes pour ne pas rapidement comprendre la dynamique de ces jeux de finesses. Il faudrait aussi des cibles pour Ponder car depuis le départ de Sidney Rice, il n’y a pas vraiment de receveurs numéro 1 chez les Vikings. Harvin fait le gros du travail, mais il serait beaucoup plus efficace dans un rôle de deuxième receveur ou de trouble-fête dans les zones médianes pour essayer de percer à l’occasion la défensive pour un gros ‘passe et course’. Aussi, les rumeurs pointent vers le départ de Visanthe Sciancoe, ce qui serait une perte importante dans l’offensive des Vikes. Le marché est mince chez les TE qui peuvent capter des passes, ça serait une bonne idée de conserver ses atouts.
En défensive, ça prend du sang frais pour cimenter le tout. Jared Allen était un monstre sur la ligne défensive, mais c’est vraiment le seul bon élément à ce niveau. Kevin Williams ralentit et Remi Ayodele n’a rien fait de bien impressionnant avec seulement 15 plaqués en 2011 (oui, il a joué les 16 matchs). La ligne défensive n’a pas du tout bien performé en 2011 et c’est par là que la reconstruction doit débuter. Ensuite, il faut aider Cedric Grffin et Husain Abdullah au niveau de la tertiaire, car les quarts adverses ont passé à volonté contre les Vikings. L’absence de pression combinée à la tertiaire poreuse n’aidant vraiment pas la cause des Vikings. Donc un bon demi de coin pour faire une couverture des deux côtés ne serait pas un luxe, on parle même plutôt d’une nécessité, mais c’est un problème assez récurrent chez les Vikes depuis quelques saisons déjà. On aime bien les secondeurs des Vikings, quand ils sont en santé. Un peu de profondeur pour alléger le travail de tout le monde est souhaitable.
En bref, il y a des manques pas mal partout chez les Vikings et il faut reconstruire. Donc un repêchage intelligent, appuyez la progression des jeunes bons éléments (Ponder, Harvin) et épauler les meneurs de jeux en défensives (Allen, Henderson) pour leur éviter d’être surtaxés sur le terrain et d’hypothéquer leur longévité durant la saison. Beaucoup de pain sur la planche pour les Vikes.
Bears de Chicago
Fiche 2011 : 8-8
Les blessures ont coupé court à la saison intéressante et compétitive des Bears. Sans Cutler et avec Matt Forte sur une jambe, les Bears n’avaient plus de chances de se faufiler en séries et ils doivent composer avec la réalité que la NFC Nord ne pardonne pas les faux pas.
En offensive, c’est la vie après Martz et il faut se distancer de son attaque complexe qui n’était pas du tout articulée autour des forces de Jay Cutler qui est plutôt un quart de la vieille école. Un gros bras, un gros ego, quelques décisions coûteuses, mais beaucoup de passes qui vont vous jeter la mâchoire au sol. Il faut donc lui trouver une belle grosse cible qui ira jouer dans le trafic, un vrai receveur numéro un qui ouvrira le terrain pour tous les autres receveurs des Bears qui ont du potentiel, mais qui ne seront jamais des vedettes qui nécessitent une attention constante. Mais ajouter un Vincent Jackson (par exemple) dans l’équation et soudainement Johnny Knox et Devin Aromashodu deviennent de belles alternatives qui pourront manœuvrer un peu plus à leur aise sans la pression du meilleur couvreur de l’équipe adverse. Qui plus est, un vrai receveur numéro permettra aux Bears d’arrêter d’essayer d’envoyer Devin Hester jouer dans le trafic alors qu’il est incapable de se démarquer avec ses tracées de passes. Hester est un athlète formidable, mais il n’a pas la vision du jeu nécessaire pour être un receveur productif dans la NFL. Et comme les ‘bubble screen’ ne sont pas très efficaces chez les pros, Hester n’est rien de plus qu’une distraction sur le terrain en tant que 2e ou 3e receveur. Il faut donc le reléguer au rôle de 4e ou même 5e receveur, actif dans les situations évidentes de passes avec des potentiels ‘busted coverage’ et surtout, lui donner de l’énergie pour avoir de l’impact sur les unités spéciales. C’est là qu’Hester influence le plus l’issue du match. Un gros receveur provoque tout cela pour les Bears. Sinon, remplacer Marion Barber par des jambes plus jeunes serait intéressant. Forte est un cheval de bataille donc lorsqu’il joue les occasions sont plus rare et malgré tout, Barber n’a pas été très impressionnant. On s’attendait à plus. Protéger Jay Cutler sera aussi vitale pour les Bears qui n’ont pas présenté une ligne offensive très compétente en 2011. Dans les schémas complexes de Martz, Cutler devait en plus composer avec une pochette réduite et surtout très courte. Un gros centre et des joueurs d’impacts sur la ligne seront sur la liste d’épicerie des Bears durant la saison morte.
En défensive, le gros du travail est fait. Les deux premiers niveaux performent très bien avec un mélange efficace de pression et de couverture de zone et avec des gros playmakers comme Julius Peppers, Lance Briggs et Brian Urlacher, les deux premiers niveaux sont expérimentés, en santé et efficaces. Si on injecte un peu de jeunesse pour préparer la suite des choses la continuité sera intéressante pour les Bears. Par contre, la tertiaire aurait besoin de renfort, surtout au niveau des demis de coins. Les gros jeux devant eux couvrent un peu les lacunes, mais quand les quarts adverses dominent, les Bears paraissent bien mal dans les zones profondes. Mais sinon, la défensive des Bears était la clé du succès en 2011 et ils ont presque surpris de bonnes équipes grâce à celle-ci, incluant l’handicap qu’était devenu Caleb Hennie aux commandes de l’offensive.
En bref, on ajuste l’offensive autour des forces de Cutler, on oublie le passage de Mike Martz dans la ville des vents et on continue le bon travail avec la ‘blue collar defense’ des Bears. La plupart des éléments sont déjà en place, les Bears seront compétitifs en 2012.
Lions de Detroit
Fiche 2011 : 10-6
Saison Cendrillon (ou presque) pour les hommes de Jim Schwartz. Avec Stafford qui explose les 5000 verges et Calvin Johnson qui meuble les jeux spectaculaires a toutes les semaines, y’a de quoi être optimiste pour les Lions. Un retour en série après des années de vache maigre, il y a beaucoup de bien sur lequel construire et des besoins bien ciblés pour l’avenir.
En offensive, il faut absolument trouver une solution viable et à long terme pour porter le ballon une vingtaine de fois par match. Jahvid Best est incapable de rester en santé, Kevin Smith est une belle histoire, mais souffre du même problème et le choix de deuxième ronde de l’an passé, Mikel Leshoure, n’a jamais foulé le terrain encore, blessé lui aussi. Les Lions ont essayé tant bien que mal de boucher le trou et d’offrir un deuxième temps à l’attaque, mais y’a rien à faire, les Lions ne sont pas capable de courir de façon constante et force l’offensive à passer exclusivement par le bras de Stafford qui, heureusement, a réussi à se tenir en forme toute la saison. Avec même pas 100 verges en moyenne au sol par match, c’est une performance médiocre qui se doit d’être corrigé le plus rapidement possible. D’ailleurs, un peu de renfort sur la ligne offensive ne serait pas un luxe non plus, faciliter la vie de quiconque sera le coureur désigné pour la saison 2012. Sinon l’offensive aérienne se porte bien. Nate Burleson ne rajeunit pas, mais Titus Young est plein de belles promesses et pourrait bien devenir le second de Megatron dès l’an prochain. Donc vraiment, l’offensive des Lions est respectable, mais unidimensionnelle, c’est bien un temps, mais éventuellement il faut élargir pour conquérir.
En défensive, c’est simple, il faut empêcher les équipes adverses de marquer à volonté. Les Lions sont dans le dernier tiers de la NFL dans les deux registres défensifs et c’est surtout à cause de leur grande agression sur la ligne défensive. À ce niveau, rien à redire, Ndamukong Suh, Cliff Avril, Kyle Vanden Bosch et le jeune Nick Fairley feront frémir l’an prochain aussi, aucun doute là-dessus. Le problème réside plutôt au niveau de la tertiaire. Les Lions ont besoin d’un playmaker dans les zones profondes, que ce soit un Safety ou un demi de coin, il faut quelqu’un pour patrouiller ces zones et établir une menace constante d’interception. Personne n’a peur d’attaquer la tertiaire des Lions et même si le front défensif terrorise tout le monde, la vie devient drôlement plus simple quand tu peux envoyer des lobes à tes receveurs qui vont gagner immanquablement les duels à 1 contre 1. Pourquoi ne pas envoyer la banque vers Courtland Finnegan ? On propose ça comme ça. Sinon, un peu de support à Stephen Tulloch chez les secondeurs serait le bienvenu, surtout pour la couverture de passe. Les Blitz fonctionnent bien, mais les formations de zones sont plutôt poreuses chez les Lions, c’est à corriger.
En bref, un porteur de ballon et du mordant en défensive. Ça, plus une belle continuité sur les morceaux déjà en place et les Lions seront dans la course pour un bon moment dans la NFC Nord, malgré la suprématie des Packers. Qui plus est, Megatron est un robot fabriqué pour gagner des matchs de football, donc ça aide.
Packers de Green Bay
Fiche 2011 : 15-1
Avec une fiche de 15-1, c’est difficile de demander mieux n’est-ce pas? Sauf que les têtes fromagères ont été exposées par les Giants en série et c’est clair que l’organisation cherchera à ne pas se faire jouer le même tour deux ans de suite. Pour se faire, il y a quelques lacunes à corriger.
En offensive, la ligne offensive des Packers doit se trouver une stabilité et surtout une ancre pour donner le ton. Josh Sitton est l’un des meilleurs gardes de la NFL, mais il ne peut pas faire seul, surtout avec un quart mobile derrière lui et un jeu de course suspect. Les Packers doivent donc se magasiner des ailiers des deux côtés et espérer trouver un joueur d’impact. Même son de cloche au centre. Les Packers se sont fait ridiculiser par le front défensif des Giants et c’est clair que Mike McCarthy et ses hommes seront en mode prioritaire pour gonfler cette ligne. Sinon, déterminer une direction au niveau des porteurs de ballon serait le bienvenue. Ça manquait beaucoup de constance et peut-être que les Packers devraient plus se tourner vers un partant clair au lieu d’un comité selon le rythme du match. Sinon pour le reste, peut-on vraiment mettre un doute sur Rodgers et son groupe de receveurs? Les Packs ont offert un contrat à Jermicheal Finley, ce qui était la bonne décision, donc pour le reste on continue dans la bonne voie. Jennings est sous-estimé malgré sa constance et son excellent jeu des dernières années et Jordy Nelson émerge comme une solide deuxième option. Les Packers vont mettre sur le terrain, encore une fois, toute une offensive aérienne en 2012.
En défensive, faut clairement augmenter la constance. Les Packers sont des opportunistes dans l’âme et souvent, les gros jeux contre eux finissent par faire mal. Pour aider ça, entourer BJ Raji aimerait bien de l’aide sur les deux côtés de la ligne défensive. Ryan Pickett est bon, mais ce n’est pas non plus un DE qui fait tourner bien des têtes. Raji est un cheval de bataille et avec du support, la ligne ferait des ravages. Sinon, on aime beaucoup les vedettes que les Packers ont en défensive. Les Matthews, Collins, Williams et Woodson font des gros jeux et commandent un certain respect chez les équipes adverses. Le problème, c’est qu’avec des joueurs vedettes tu dois aussi présenter des joueurs de supports de qualité sinon les offensives adverses vont simplement contourner les vedettes. C’est un peu ce qui arrive aux Packers et c’est aussi comme ça qu’on peut régler le problème. Amener de jeunes joueurs pour faire la rotation, chercher de la profondeur et développer ce monde autour des forces des grosses vedettes autour. Sinon, la défensive est en santé, expérimentée et explosive. Il faut juste balancer le tout.
En bref, on oublie la défaite contre les Giants et on cherche à débuter 2012 avec une ligne offensive bonifiée et de la continuité. Après tout, après une saison presque parfaite on ne peut pas vraiment se plaindre de l’équipe que l’on présente sur le terrain.
Vikings du Minnesota
Fiche 2011 : 3-13
Une chose est sûre, les partisans des Vikings n’ont pas envie d’entendre parler de la désastreuse expérience du #5, Donovan McNabb, et de la saison de misère qu’ils viennent de vivre. Abominables performances de McNabb, blessure majeure à Adrian Peterson et une défensive drastiquement vieillissante, c’est en gros la saison 2011 des Vikings. Il y a eu du positif dans tout cela, mais trop peu pour être optimiste. Il faut donc reconstruire, vite et bien, dans la compétitive NFC Nord.
En offensive, Christian Ponder en a surpris plusieurs l’an passé avec sa présence dans la pochette, sa prise de décision et sa maturité pour le poste de quart partant. Il y a encore une tonne de travail à faire, mais une chose que les Vikings doivent faire c’est de l’empêcher de se faire frapper à toutes les sauces. Un gros ailier à gauche est primordial pour la suite des choses. Les Vikings vont peut-être pouvoir repêcher Matt Kalil au 3e rang du repêchage, sinon, il faut se tourner vers les agents libres et bonifier la ligne offensive très rapidement, pour sécuriser la formation et l’évolution du jeune quart qui sera vraisemblablement le partant pour les saisons à venir. Aussi, la blessure à AP a vraiment exposé le manque de profondeur des Vikings pour les porteurs de ballon et comme son retour au jeu est incertain pour 2012, c’est un besoin à adresser. Toby Gerhart est un joueur intéressant, mais il n’a pas l’étoffe d’un RB partant et n’a surtout pas le talent pour porter le ballon plus de vingt fois par match. Un vétéran pour tenir le ballon en attendant le retour de Peterson ne sera pas un luxe pour les Vikings qui ne voudront pas croupir dans la cave de la NFC trop longtemps, avec ou sans AP. Qui plus est, les jeux truqués avec Percy Harvin qui court avec le ballon, c’est mignon, mais on ne construit pas une offensive de la NFL autour de ces jeux là. Les défenseurs adverses sont beaucoup trop rapides et robustes pour ne pas rapidement comprendre la dynamique de ces jeux de finesses. Il faudrait aussi des cibles pour Ponder car depuis le départ de Sidney Rice, il n’y a pas vraiment de receveurs numéro 1 chez les Vikings. Harvin fait le gros du travail, mais il serait beaucoup plus efficace dans un rôle de deuxième receveur ou de trouble-fête dans les zones médianes pour essayer de percer à l’occasion la défensive pour un gros ‘passe et course’. Aussi, les rumeurs pointent vers le départ de Visanthe Sciancoe, ce qui serait une perte importante dans l’offensive des Vikes. Le marché est mince chez les TE qui peuvent capter des passes, ça serait une bonne idée de conserver ses atouts.
En défensive, ça prend du sang frais pour cimenter le tout. Jared Allen était un monstre sur la ligne défensive, mais c’est vraiment le seul bon élément à ce niveau. Kevin Williams ralentit et Remi Ayodele n’a rien fait de bien impressionnant avec seulement 15 plaqués en 2011 (oui, il a joué les 16 matchs). La ligne défensive n’a pas du tout bien performé en 2011 et c’est par là que la reconstruction doit débuter. Ensuite, il faut aider Cedric Grffin et Husain Abdullah au niveau de la tertiaire, car les quarts adverses ont passé à volonté contre les Vikings. L’absence de pression combinée à la tertiaire poreuse n’aidant vraiment pas la cause des Vikings. Donc un bon demi de coin pour faire une couverture des deux côtés ne serait pas un luxe, on parle même plutôt d’une nécessité, mais c’est un problème assez récurrent chez les Vikes depuis quelques saisons déjà. On aime bien les secondeurs des Vikings, quand ils sont en santé. Un peu de profondeur pour alléger le travail de tout le monde est souhaitable.
En bref, il y a des manques pas mal partout chez les Vikings et il faut reconstruire. Donc un repêchage intelligent, appuyez la progression des jeunes bons éléments (Ponder, Harvin) et épauler les meneurs de jeux en défensives (Allen, Henderson) pour leur éviter d’être surtaxés sur le terrain et d’hypothéquer leur longévité durant la saison. Beaucoup de pain sur la planche pour les Vikes.
Bears de Chicago
Fiche 2011 : 8-8
Les blessures ont coupé court à la saison intéressante et compétitive des Bears. Sans Cutler et avec Matt Forte sur une jambe, les Bears n’avaient plus de chances de se faufiler en séries et ils doivent composer avec la réalité que la NFC Nord ne pardonne pas les faux pas.
En offensive, c’est la vie après Martz et il faut se distancer de son attaque complexe qui n’était pas du tout articulée autour des forces de Jay Cutler qui est plutôt un quart de la vieille école. Un gros bras, un gros ego, quelques décisions coûteuses, mais beaucoup de passes qui vont vous jeter la mâchoire au sol. Il faut donc lui trouver une belle grosse cible qui ira jouer dans le trafic, un vrai receveur numéro un qui ouvrira le terrain pour tous les autres receveurs des Bears qui ont du potentiel, mais qui ne seront jamais des vedettes qui nécessitent une attention constante. Mais ajouter un Vincent Jackson (par exemple) dans l’équation et soudainement Johnny Knox et Devin Aromashodu deviennent de belles alternatives qui pourront manœuvrer un peu plus à leur aise sans la pression du meilleur couvreur de l’équipe adverse. Qui plus est, un vrai receveur numéro permettra aux Bears d’arrêter d’essayer d’envoyer Devin Hester jouer dans le trafic alors qu’il est incapable de se démarquer avec ses tracées de passes. Hester est un athlète formidable, mais il n’a pas la vision du jeu nécessaire pour être un receveur productif dans la NFL. Et comme les ‘bubble screen’ ne sont pas très efficaces chez les pros, Hester n’est rien de plus qu’une distraction sur le terrain en tant que 2e ou 3e receveur. Il faut donc le reléguer au rôle de 4e ou même 5e receveur, actif dans les situations évidentes de passes avec des potentiels ‘busted coverage’ et surtout, lui donner de l’énergie pour avoir de l’impact sur les unités spéciales. C’est là qu’Hester influence le plus l’issue du match. Un gros receveur provoque tout cela pour les Bears. Sinon, remplacer Marion Barber par des jambes plus jeunes serait intéressant. Forte est un cheval de bataille donc lorsqu’il joue les occasions sont plus rare et malgré tout, Barber n’a pas été très impressionnant. On s’attendait à plus. Protéger Jay Cutler sera aussi vitale pour les Bears qui n’ont pas présenté une ligne offensive très compétente en 2011. Dans les schémas complexes de Martz, Cutler devait en plus composer avec une pochette réduite et surtout très courte. Un gros centre et des joueurs d’impacts sur la ligne seront sur la liste d’épicerie des Bears durant la saison morte.
En défensive, le gros du travail est fait. Les deux premiers niveaux performent très bien avec un mélange efficace de pression et de couverture de zone et avec des gros playmakers comme Julius Peppers, Lance Briggs et Brian Urlacher, les deux premiers niveaux sont expérimentés, en santé et efficaces. Si on injecte un peu de jeunesse pour préparer la suite des choses la continuité sera intéressante pour les Bears. Par contre, la tertiaire aurait besoin de renfort, surtout au niveau des demis de coins. Les gros jeux devant eux couvrent un peu les lacunes, mais quand les quarts adverses dominent, les Bears paraissent bien mal dans les zones profondes. Mais sinon, la défensive des Bears était la clé du succès en 2011 et ils ont presque surpris de bonnes équipes grâce à celle-ci, incluant l’handicap qu’était devenu Caleb Hennie aux commandes de l’offensive.
En bref, on ajuste l’offensive autour des forces de Cutler, on oublie le passage de Mike Martz dans la ville des vents et on continue le bon travail avec la ‘blue collar defense’ des Bears. La plupart des éléments sont déjà en place, les Bears seront compétitifs en 2012.
Lions de Detroit
Fiche 2011 : 10-6
Saison Cendrillon (ou presque) pour les hommes de Jim Schwartz. Avec Stafford qui explose les 5000 verges et Calvin Johnson qui meuble les jeux spectaculaires a toutes les semaines, y’a de quoi être optimiste pour les Lions. Un retour en série après des années de vache maigre, il y a beaucoup de bien sur lequel construire et des besoins bien ciblés pour l’avenir.
En offensive, il faut absolument trouver une solution viable et à long terme pour porter le ballon une vingtaine de fois par match. Jahvid Best est incapable de rester en santé, Kevin Smith est une belle histoire, mais souffre du même problème et le choix de deuxième ronde de l’an passé, Mikel Leshoure, n’a jamais foulé le terrain encore, blessé lui aussi. Les Lions ont essayé tant bien que mal de boucher le trou et d’offrir un deuxième temps à l’attaque, mais y’a rien à faire, les Lions ne sont pas capable de courir de façon constante et force l’offensive à passer exclusivement par le bras de Stafford qui, heureusement, a réussi à se tenir en forme toute la saison. Avec même pas 100 verges en moyenne au sol par match, c’est une performance médiocre qui se doit d’être corrigé le plus rapidement possible. D’ailleurs, un peu de renfort sur la ligne offensive ne serait pas un luxe non plus, faciliter la vie de quiconque sera le coureur désigné pour la saison 2012. Sinon l’offensive aérienne se porte bien. Nate Burleson ne rajeunit pas, mais Titus Young est plein de belles promesses et pourrait bien devenir le second de Megatron dès l’an prochain. Donc vraiment, l’offensive des Lions est respectable, mais unidimensionnelle, c’est bien un temps, mais éventuellement il faut élargir pour conquérir.
En défensive, c’est simple, il faut empêcher les équipes adverses de marquer à volonté. Les Lions sont dans le dernier tiers de la NFL dans les deux registres défensifs et c’est surtout à cause de leur grande agression sur la ligne défensive. À ce niveau, rien à redire, Ndamukong Suh, Cliff Avril, Kyle Vanden Bosch et le jeune Nick Fairley feront frémir l’an prochain aussi, aucun doute là-dessus. Le problème réside plutôt au niveau de la tertiaire. Les Lions ont besoin d’un playmaker dans les zones profondes, que ce soit un Safety ou un demi de coin, il faut quelqu’un pour patrouiller ces zones et établir une menace constante d’interception. Personne n’a peur d’attaquer la tertiaire des Lions et même si le front défensif terrorise tout le monde, la vie devient drôlement plus simple quand tu peux envoyer des lobes à tes receveurs qui vont gagner immanquablement les duels à 1 contre 1. Pourquoi ne pas envoyer la banque vers Courtland Finnegan ? On propose ça comme ça. Sinon, un peu de support à Stephen Tulloch chez les secondeurs serait le bienvenu, surtout pour la couverture de passe. Les Blitz fonctionnent bien, mais les formations de zones sont plutôt poreuses chez les Lions, c’est à corriger.
En bref, un porteur de ballon et du mordant en défensive. Ça, plus une belle continuité sur les morceaux déjà en place et les Lions seront dans la course pour un bon moment dans la NFC Nord, malgré la suprématie des Packers. Qui plus est, Megatron est un robot fabriqué pour gagner des matchs de football, donc ça aide.
Packers de Green Bay
Fiche 2011 : 15-1
Avec une fiche de 15-1, c’est difficile de demander mieux n’est-ce pas? Sauf que les têtes fromagères ont été exposées par les Giants en série et c’est clair que l’organisation cherchera à ne pas se faire jouer le même tour deux ans de suite. Pour se faire, il y a quelques lacunes à corriger.
En offensive, la ligne offensive des Packers doit se trouver une stabilité et surtout une ancre pour donner le ton. Josh Sitton est l’un des meilleurs gardes de la NFL, mais il ne peut pas faire seul, surtout avec un quart mobile derrière lui et un jeu de course suspect. Les Packers doivent donc se magasiner des ailiers des deux côtés et espérer trouver un joueur d’impact. Même son de cloche au centre. Les Packers se sont fait ridiculiser par le front défensif des Giants et c’est clair que Mike McCarthy et ses hommes seront en mode prioritaire pour gonfler cette ligne. Sinon, déterminer une direction au niveau des porteurs de ballon serait le bienvenue. Ça manquait beaucoup de constance et peut-être que les Packers devraient plus se tourner vers un partant clair au lieu d’un comité selon le rythme du match. Sinon pour le reste, peut-on vraiment mettre un doute sur Rodgers et son groupe de receveurs? Les Packs ont offert un contrat à Jermicheal Finley, ce qui était la bonne décision, donc pour le reste on continue dans la bonne voie. Jennings est sous-estimé malgré sa constance et son excellent jeu des dernières années et Jordy Nelson émerge comme une solide deuxième option. Les Packers vont mettre sur le terrain, encore une fois, toute une offensive aérienne en 2012.
En défensive, faut clairement augmenter la constance. Les Packers sont des opportunistes dans l’âme et souvent, les gros jeux contre eux finissent par faire mal. Pour aider ça, entourer BJ Raji aimerait bien de l’aide sur les deux côtés de la ligne défensive. Ryan Pickett est bon, mais ce n’est pas non plus un DE qui fait tourner bien des têtes. Raji est un cheval de bataille et avec du support, la ligne ferait des ravages. Sinon, on aime beaucoup les vedettes que les Packers ont en défensive. Les Matthews, Collins, Williams et Woodson font des gros jeux et commandent un certain respect chez les équipes adverses. Le problème, c’est qu’avec des joueurs vedettes tu dois aussi présenter des joueurs de supports de qualité sinon les offensives adverses vont simplement contourner les vedettes. C’est un peu ce qui arrive aux Packers et c’est aussi comme ça qu’on peut régler le problème. Amener de jeunes joueurs pour faire la rotation, chercher de la profondeur et développer ce monde autour des forces des grosses vedettes autour. Sinon, la défensive est en santé, expérimentée et explosive. Il faut juste balancer le tout.
En bref, on oublie la défaite contre les Giants et on cherche à débuter 2012 avec une ligne offensive bonifiée et de la continuité. Après tout, après une saison presque parfaite on ne peut pas vraiment se plaindre de l’équipe que l’on présente sur le terrain.
vendredi 2 décembre 2011
Personne ne réclame Donovan McNabb
Le vétéran se retrouve sans emploi après que toutes les équipes aient levé le nez sur lui. Malgré les blessures qui affligent les Bears et les Texans, personne n'a voulu du #5, il devient donc agent libre. Il peut paraître étonnant que McNabb ait été ignoré mais rapellons-nous qu'il est atroce depuis deux ans. De plus, il semble désintéressé et en mauvaise forme physique. Les Texans et les Bears ont préféré y aller avec TJ Yates et Caleb Hanie respectivement. Au moins ces jeunes connaissent le système utilisé par leur équipe.
Ça sent la fin pour l'ami Donovan mais il pourrait toujours retontir comme substitut quelque part l'an prochain. Fin de carrière poche pour un gars qui aura été un QB d'élite pendant un bon bout de temps.
mardi 15 novembre 2011
Saison terminée pour Antoine Winfield
Un autre vétéran au rancart... Le demi de coin des Vikings effectuait hier soir un retour au jeu après une absence de quatre matches suite à une blessure au cou. Ce n’est vraiment pas son année car il s’est fracturé la clavicule en 2e demie, mettant ainsi fin à sa saison 2011.
Les Vikings étaient au 30e rang contre la passe sans Winfield mais on doute qu’il soit encore un «difference maker». L’ami Antoine a 34 ans et il est supposé gagner un gros 7 M$ en 2012. Il faut donc s’attendre à ce que les Vikes lui demandent de renégocier son contrat ou qu’ils le libèrent tout simplement.
jeudi 27 octobre 2011
Les Vikings dominent le classement des arrestations
Les déboires de Chris Cook poussent son équipe au sommet d’un palmarès peu enviable. En effet, l’arrestation de Cook est la 36e des Vikes depuis 2000, ce qui leur donne la 1e place au criminal countdown (insérer effet sonore « radio FM »). Les chiffres commencent en 2000 car c’est cette année-là que le site San Diego a commencé à compiler toutes les arrestations dans sa formidable base de données.
Ce sont évidemment les Bengals qui viennent au 2e rang avec 35 arrestations, suivis des Titans avec 32 et des Broncos avec 30. On est vraiment étonnés que les Bengals ne soient plus champions mais il ne faut pas oublier que les Vikes ont frappé un grand coup avec le fameux Sex Boat de décembre 2005. Quatre joueurs avaient été arrêtés lors de cette activité de teambuilding.
Les équipes les moins criminalisées: les Rams et les Lions avec seulement sept arrestations en 11 ans. Chapeau, ils auront au moins été bons dans quelque chose. D’autres équipes respectueuses de la loi : NY Jets (8), Arizone(9), Houston (9), San Francisco (9) et Philadelphie (10). Étonnamment, les Ravens sont tout à fait dans la moyenne avec 16 arrestations. Cela dit, on va continuer à les traiter de criminels car Ray Lewis vaut bien 10 arrestations à lui seul.
Autre fait intéressant relevé par la station WCCO de Minneapolis : la population générale américaine a un taux d’arrestation de 1 personne sur 23 tandis que la NFL a un taux d’arrestation de 1 sur 45…La ligue n’est donc pas si peuplée de criminels qu’on pourrait le croire.
jeudi 28 juillet 2011
McNabb deviendra un Viking aujourd'hui
En retour du #5, les Skins obtiennent un choix de 6e tour en 2012 et un autre 6e choix conditionnel en 2013. En d'autres mots, quasiment rien. Les Skins voulaient un 5e choix mais les Vikes ont refusé.
McNabb a du restructurer son contrat pour que l'échange puisse avoir lieu, on ne connait pas encore la teneur des ajustements. Le vétéran QB donnera la chance à Christian Ponder de se développer à son rythme mais mettons que la saison 2010 de McNabb nous a refroidis à son égard. Il avait l'air vieux et magané et ses 15 INT contre 14 TD n'augurent rien de bon. En plus, Sidney Rice n'est plus là donc l'arsenal n'épate pas trop. Adrian Peterson est mieux d'être en forme.
Quant aux Skins, ils débuteront la saison avec une excitant duo de QB formé de Rex «Sex Cannon» Grossman et John «Mormon» Beck. On est sceptiques.
mardi 26 juillet 2011
McNabb se rapproche du Minnesota
Plusieurs sources rapportent que les Redskins et les Vikings se sont entendus sur les termes d'un échange qui enverrait Donovan McNabb au Minnesota. Le principal intéressé doit toutefois accepter un nouveau contrat assorti d'une solide diminution de salaire car les Vikes ne veulent pas lui donner les 12.5 M$ prévus à son contrat actuel. Il est loin d'être certain que McNabb acceptera cette situation, surtout si son agent croit qu'il y a d'autres équipes prête à lui offrir un poste de partant. Les Vikings l'utiliseraient essentiellement pendant qu'ils préparent Christian Ponder et si en plus, le salaire est médiocre...Une histoire à suivre.
lundi 13 décembre 2010
La séquence de Favre prend fin
Les blessures ont finalement eu raison de la séquence de départs consécutifs de Brett Favre, celle-ci prend donc fin à 297. Favre avait surmonté une tendinite et une fracture au pied cette saison mais cette blessure à l'épaule fut de trop. Il a su résister à la tentation d'entreprendre le match pour faire trois-quatre handoffs et se retirer du match par la suite, ce qui est tout à son honneur. Cette séquence restera tout un accomplissement même si le comprenette de Diva du Brett en aura assombri la fin...
lundi 22 novembre 2010
Brad Childress congédié par les Vikings
Finalement, le couperet tombe sur Chilly au grand plaisir des fans des Vikes. Avec une fiche de 3-7 et après d’innombrables controverses, le propriétaire Zigmund Wilf en a assez vu et il a congédié Childress pour le remplacer par le coordonateur défensif Leslie Frazier. Childress en était à sa cinquième saison à la barre de l’équipe. Il avait fait passer l’équipe de 6-10 à 8-8, à 10-6 et à 12-4 avant que le ciel ne lui tombe sur la tête cette saison. L’avis général a pas mal toujours été que les Vikings gagnaient malgré la présence de Childress et qu’il nuisait à l’équipe avec ses mauvaises décisions autant sur le terrain qu’à l’extérieur.
Chilly a toujours été lent à effectuer des changements de personnel et de stratégie et son mauvais playcalling est légendaire. Il s’était fait des ennemis en libérant le receveur de passes Marcus Robinson à la veille de Noël et en imposant une amende à Troy Williamson quand celui-ci avait raté un match pour assister aux funérailles de sa grand-mère. Chilly voulait clairement imposer son autorité sur ses joueurs sans trop savoir comment.
La situation des quart-arrières aura été une épine dans son pied tout au long de son séjour au Minnesota. Il s’est entêté pendant trois ans à faire jouer Tarvaris Jackson, connaissant tout de même un certain succès grâce au jeu de course et à la défensive. L’arrivée de Brett Favre en 2009 aura mené les Vikes en finale de la NFC mais c’était évidemment une solution temporaire et l’équipe en subit les contrecoups cette saison. Chilly va sûrement se retrouver un travail comme coordonateur offensif à quelque part mais on doute qu’on le revoit un jour comme instructeur-chef.
Quant à Leslie Frazier, il a malheureusement souvent été le candidat noir de service qui permettait aux équipes de se conformer au Rooney Rule. Dans ces circonstances, il est difficile de savoir s’il était vraiment un candidat sérieux pour des postes d’entraineur-chef. Cela dit, ils et temps que les Vikes donnent une promotion à l’interne à un de leurs coordonateurs défensifs, les deux derniers qu’ils ont laissé filer s’appelaient Tony Dungy et Mike Tomlin…
Problèmes de quart-arrière au Tennessee et au Minnesota
-Après un match difficile et de nouvelles frasques, Jeff Fisher a décidé de dérober Vince Young de son poste de quart-arrière partant des Titans. Après avoir été hué par les fans de Nashville, Young a fait signe de la main à la foule comme pour inviter d’autres huées. Il s’est blessé à la main au 3e quart et en quittant le terrain il a lancé son chandail et ses épaulettes dans la foule. Il a ensuite quitté le vestiaire de façon précipitée, se sauvant de Fisher. Grosse journée. Après le match, Fisher a déclaré que peu importe la gravité de sa blessure, Young ne serait plus le partant de l’équipe. C’est clair que Young manque totalement de maturité et qu’il ne peut composer avec la moindre adversité. Les Titans se retrouvent dans une situation difficile car Kerry Collins est blessé (en plus d’être poche) et Rusty Smith demeure une recrue. À 5-5, la saison des Titans n’est pas terminée mais le reste de la route risque d’être cahoteux. Il est difficile de croire que Fisher et Young seront tous deux de retour l’an prochain, leur relation semble être passée le point de non-retour. Young n'est tout simplement pas fiable à long terme.
-Suite à l’humiliation totale subie par les Vikings hier, Brett Favre a affirmé qu’il s’en allait chez lui pour réévaluer sa saison. À 3-7, rien ne va plus pour les Vikings et les performances de Favre y sont pour quelque chose. 2274 v en 10 matches, c’est bien mais 10 touchés et 17 interceptions…Favre est magané et sa prise de décision est pire que jamais, ce qui donne des résultats funestes. En plus, la NFL a engagé des experts en traçage électronique pour déterminer si Favre a bel et bien envoyé des photos de Little Brett à Jenn Sterger. Quand ça va mal...Cela dit, on doute fort qu’il abandonne l’équipe en milieu de saison, ça entacherait trop sa légende. Aussi, on l’imagine mal laisser la place à Tarvaris Jackson et finir sa carrière sur le banc. On imagine donc qu’il va tout simplement revenir avec l’équipe et terminer la saison, si sa santé le permet. Quand on y pense, ça demeure la meilleure option. Ça donnera une fin de carrière en queue de poisson mais Brett ne sera ni le premier ni le dernier à qui ça arrive. Dans quelques années, tout le monde aura oublié ça pour se rappeler qu’il s’amusait comme un enfant sur le terrain.
lundi 1 novembre 2010
Randy Moss soumis au ballottage
Plusieurs source rapportent que les Vikings ont soumis le receveur de passes Randy Moss au ballottage dans le but de s'en départir. Moss a fait des siennes en conférence de presse hier et semblait bien malheureux avec les Vikes. N'importe quelle équipe de la NFL pourrait le réclamer mais on doute qu'il trouve preneur à son plein salaire. Il risque de passer les "waivers" pour ensuite devenir agent libre. Le retour de Moss au Minnesota n'aura donc duré que quatre matches au cours desquels il a capté 13 passes pour 174 v et 2 touchés. Avec ce fiasco et les déboires de Brett Favre, la saison des Vikings est rapidement devenu un désastre total...
mardi 5 octobre 2010
Marshall Lynch échangé et les rumeurs s'intensifient au sujet de Randy Moss

Les Bills ont finalement échangé Marshall Lynch et des rumeurs émanent de Nouvelle-Angleterre...
On présumait depuis quelques semaines que le ménage à trois à Buffalo ne pouvait pas durer. Au début, tout pointait pour que Lynch se retrouve à Green Bay suite à la blessure de Ryan Grant. Les Bills demandaient un 3ième choix pour Lynch mais il était peu probable que cette éventualité se matérialise. Les Packers n'aiment pas sacrifier des choix au repêchage dans une transaction.
Ce sont finalement les Seahawks qui aligneront maintenant le RB de 24 ans. Lynch viendra rejoindre son ancien coéquipier au collégial (California) Justin Forsett. Il a même été son garçon d'honneur cet été lors du mariage de Forsett. Il vient maintenant lui voler sa job. Et ben.
C'est donc un upgrade pour Lynch mais il partait quand même de très bas à Buffalo. On ne peut pas dire qu'on se roule par terre avec cette transaction mais les Hawks ne perdent pas grand chose outre un 4ième choix en 2011 et un choix à déterminer en 2012.
Justin Forsett n'a pas vraiment brillé depuis le début de la saison mais la ligne offensive du Seattle est assez douteuse, à sa décharge. Pete Carroll aime bien les gros demis qui rentrent dans le tas et qui ont de l'attitude. Lynch correspond plutôt bien à cette description.
Randy Moss
Ce sont Jay Glazer de Foxsports et Adam Schefter d'ESPN qui ont les premiers affirmé en début de soirée que des discussions avaient lieu entre les Vikings et les Patriots en vue de transiger Randy Moss.
Évidemment, les Patriots nient tout et Brad Childress n'est au courant de rien, occupé qu'il est à visionner des films du match Pats-Jets. C'est ce qu'il aurait dit à Tom Curran du Comcast Sportsnet New England qui tentait de valider l'information. Tiens tiens.
La chose s'est évidement rapidement répandue sur Twitter et on a appris en quelques minutes que Moss aurait possiblement demandé une transaction après le premier match des Patriots cette année et que lui et Belichick aurait eu un accrochage verbal mardi dernier.
Pour l'instant, tout ça n'est que rumeur mais il n'y a jamais de fumée sans feu. Les Patriots ont quand même démontré depuis le début de la saison qu'il n'avait pas besoin de Moss pour remporter des matches. Comme le twittait Peter King un peu plus tôt, Moss avait déjà 7 touchés après 4 matches en 2007 alors qu'il n'a que 9 catches en 4 matches en 2010.
Avec l'émergence des Aaron Hernandez et Brandon Tate, Moss n'est plus nécessairement indispensable pour les Pats. Mais ils n'ont aucune urgence à l'échanger non plus. Ce sont les Vikings qui ont le plus à gagner dans la transaction même si ce serait assez psychotronique de voir Moss revenir à son ancienne équipe avec le Brett et Brad Childress.
Les Patriots ont évidemment le bout du bâton dans ces pourparlers et si jamais l'échange se matérialise, on peut s'attendre à tout un package qui aura été exigé par les Pats. Pas mal excitant tout ça. Un dossier à suivre qui nous occupera une bonne partie de la semaine assurément si les discussions trainent en longueur.
Catégories:
les ostis d'Pats,
Vikings
Inscription à :
Articles (Atom)




