vendredi 20 juillet 2012

Les Miettes du Vendredi: Andrew Luck, Luis Castillo et plus...

Luck signe son contrat, Castillo ENCORE libéré et plus... et

-Les Colts se sont finalement entendus avec Andrew Luck. Le premier choix global a signé un contrat de quatre ans d'une valeur de 22,1 M$. Le tout inclut un boni de signature de 14.5 M$ et il y a fort à parier que le contrat est 100% garanti. Les recrues des Colts se présentent au camp mercredi et Luck sera là en même temps que tout le monde.

-Selon Jason LaCanfora de NFL Network, les Steelers auraient réalisé des progrès dans les négociations avec Mike Wallace. Le WR agent libre avec restriction n'est guère enclin à signer l'offre qualificative de 2,7 M$ de l'équipe. Il risque d'attendre le début de la saison régulière, se sauvant ainsi du camp sans pénalité financière. Les deux parties ont tout avantage à s'entendre mais les Steelers n'ont pas de place sous le plafond...

-Les Steelers ont récemment rapatrié le OT Max Starks, ce qui signifie qu'il n'y avait plus de place pour Jonathan Scott qui fut libéré. Celui-ci a entrepris 14 matches en deux saisons à Pittsburgh. Il devait gagner 2,2 M$ alors, ça donne du lousse pour signer Wallace.

-Jeu de yo-yo: les Chargers ont libéré le DT Luis Castillo en mars pour économiser de l'argent. Ils l'ont resigné en avril au salaire minimum et voilà qu'ils le libèrent une fois de plus. Il faut dire que Castillo se remet péniblement d'une fracture à la jambe...

-Encore une arrestation: le DE Robert Quinn (Rams) a été arrêté pour conduite en état d'ébriété le 10 juillet dernier. On se répète: c'est le temps que les camps commencent.

-Si vous vous inquiétiez pour les paiements de pension alimentaire de Terrell Owenes, cessez de vous en faire. Le WR déchu a rattrapé son retard et il tente de remettre sa vie sur les rails. On aimerait bien savoir ce qui est arrivé avec tous les millions qu'il a gagnés...


jeudi 19 juillet 2012

Rétro 6VB: les Sages Observations 6VB, Vol. 22

On termine notre rétrospective 5e anniversaire avec un souvenir de 2010 avec en vedette un avant-goût d'une nouvelle série de Réjean Tremblay sur l'Afrique, notre critique du KFC Double Down et bien plus...

-Les cendres ne sont même pas encore froides que déjà la campagne de marketing ‘Carey Price à saveur améliorée’ fait son p’tit bout de chemin. Du bien beau travail.

-Parlant d’haïr Price, on attend avec impatience le retour de Réjean Tremblay d’Afrique. On imagine déjà les scénarios loufoques qu’il a pondus là-bas, avec ses dialogues débiles de fonctionnaires corrompus et de médecins sans frontières et sans brassière (donc françaises). Ça sent à plein nez le gentil coopérant québécois du Lac St-Jean injustement accusé du meurtre du fils du Président et qui s’amourache d’une belle Burkinabé qui passe près de se faire exciser par son père ministre qui prépare un coup d’état financé par des compagnies minières impliquées dans le trafic d’armes et la traite des esclaves. Le coopérant québécois a évidemment un sidekick africain dont la sœur a été enlevée: on la retrouvera finalement comme esclave d’un riche propriétaire terrien (qui parle français avec un fort accent ontarien) qui voudra l’échanger avec deux caisses de mitraillettes à une milice dirigée par Makka Kotto. Réjean, tu nous peux nous appeler anytime. On a des idées pour au moins 17 épisodes d’une heure.

-Notre envoyé spécial à Chicago, Pick, a finalement pu goûter au Double Down de PFK, le fameux sandwich avec pas de pain. Deux morceaux de poulet frit avec du fromage, une mayo épicée et du bacon au milieu. Disons que le côté hyper-calorifique est surfait. Ça fait juste plus de poulet et moins de pain. Et la panure semblait moins salée que le peufke standard. Somme toute du très bon manger, un peu chaud pour les mains quand ça sort de la friteuse et nettement moins boucheur d'artère que le Quadruple Bypass Burger.

-On félicite aussi Chicago (et les States en général) pour la qualité de leurs sports bars. Alors qu'ici, on est assez désespérés pour retourner à chaque match de hockey à la Cage aux Sports et réaliser à chaque fois que c'est aussi peu comestible que de la mousse d'orteils, Chicago offre une multitude de bars sportifs avec tout plein d'écrans, des wings invariablement savoureuses et qui goûtent le Buffalo pour vrai et souvent une variété considérable de bières de microbrasseries locales. On a beaucoup de croûtes sur la planche avant de surpasser nos voisins du sud là-dessus.

-Toujours dans le domaine Chicago, un après-midi ensoleillé au Wrigley Field est idéal pour s'ennuyer des Expos et recommencer à fantasmer sur ce qu'un stade au centre-ville avec plein de bars et de restos autour aurait pu représenter comme source de plaisir. C'est ben beau la Brasserie 99 mais à part ça, Hochelaga nous divertissait de façon plutôt médiocre à l'époque.

-La saga Tony Tomassi était déjà assez divertissante avant qu'on apprenne via cette lettre ouverte à La Presse que le susmentionné Tomassi avait été nommé ministre car il était le meilleur «rainmaker» du Parti Libéral. Le rainmaker étant un ramasseur de fonds...On s'est évidemment mis à penser à Pac-Man Jones et à la toune Make It Rain: «I make it rain, I make it rain on them hoes...»

-On avait entendu dire que Daniel Poulin écrivait un livre sur 110% et on croyait que c'était une blague mais c'est apparemment vrai. On vit dans une époque formidable.

-Parlant de 110%, son successeur, L'attaque à 5, est sur ses derniers milles, tout comme la Zoune de Radio-Canada. Vu que CKAC a été vendue à Cogeco et que cette compagnie risque de faire des changements à son offre radiophonique, il risque d'y avoir pas mal de joueurnalistes en chômage sous peu. C'est dommage.

-Ben honnêtement, on ne comprend pas le brouhaha à propos de la toune de Loco Jacass sur le CH. Un exemple patent de buzz médiatique porté par des baby-boomers qui trouvent ça donc cool d’aimer ça.

-Conseil vestimentaire à Stéphane Langdeau, animateur de l’Antichambre: sérieux Stéphane, CHANGE TES VESTONS!!! ILS SONT TOUS AFFREUX!!! T’as battu le record de l’horreur la semaine dernière avec un t-shirt bleu marine assorti d’un veston en peau de pie de chameau aubergine lustré. On aurait une vitrine d’Ernest sur l’acide.

-L’été arrive. La Presse va recommencer à nous écœurer avec leur jogging.

-On trouve ça drôle d'entendre nos experts dire que c'est le temps de penser à échanger Andrei Markov. Hello, il a une déchirure de l'ACL, une blessure qui peut prendre un an à guérir. Sa valeur est un peu basse en ce moment...

-Après avoir engagé le Moquettes Coquettes un bon quatre ans après qu'elles aient arrêté d'être à la mode, Télé-Québec récidive avec les Justiciers Masqués. Si la tendance se maintient, l'an prochain, ils nous offriront les Têtes à Claque.

-Écrit par Mak, Pick et Nick T.-

Les Lectures Sanitaires 6VB, édition du Jeudi

Dez Bryant! Jeremy Lin! Un stade en Legos! Et plus!

-Rick Gosselin du Dallas Morning News analyse les réalisations de Dez Bryant depuis son arrivée avec les Cowboys. Ça laisse perplexe, à la lumière de ses problèmes hors-terrain…

-Contrairement à ce qu’on pense, la position de RB n’est pas si dévaluée que ça dans la NFL. Don Banks nous relate que les meilleurs ont tout de même de beaux contrats.

-Deux bons articles de Bill Barnwell : Premièrement, il analyse le séjour éclair de Jeremy Lin chez les Knicks et le compare avec d’autres athlètes qui ont vécu des moments comparables. Ensuite, il nous prépare à la saison de la NFL en regardant les mouvements des odds du Super Bowl et des over/under.

-Il y a un gars qui a bâti le Ralph Wilson Stadium en Legos. On respecte ce genre de choses mais on se dit aussi qu’il faut avoir pas mal de temps à perdre…

-Un diaporama des casquettes de baseball les plus cools de tous les temps. La tricolore des Expos y figure avantageusement, va sas dire. Félicitations aux Montgomery Biscuits pour leur nom et leur calotte.

-Suggestion audio : un podcast de près de deux heures avec Bill Simmons et Chuck Klosterman. Ils ratissent large, parlant de musique, de Penn State, de Jeremy Lin, etc…Idéal pour un ride de char.



Les Futures Stars de la NCAA: Sammy Watkins

Notre future star du jour est un WR hors-pair de l'Université Clemson...

Sammy Watkins
Position: WR
Collège: Clemson
Grandeur: 6’01’’
Poids: 200 lbs

Qui dit NCAA dit : attaque révolutionnaire, innovatrice et divertissante. Voici un receveur de passe qui devrait bien illuminer vos samedis après-midi pour encore 2 ou 3 ans, le prodige floridien Sammy Watkins est à l’honneur aujourd’hui.

Alors que la période de recrutement de 2010 battait son plein, Watkins était classé au 15e rang national, toutes positions confondues. Parmi les receveurs, il était vu comme le 3e meilleur espoir. Alors que les # 1 et 2 ont connues des saisons Freshman assez intéressantes, Watkins a explosé pour causer bien des surprises lors de sa première saison avec les Tigers. Le jeune homme est un deep threat accompli, en plus de posséder la taille d'un possession receiver et de courir de bonnes routes.

Lorsque son équipe a perdu l’Orange Bowl aux mains des Mountaineers de West Virginia le 4 Janvier dernier, Watkins avait capté le ballon à 82 reprises. Ses attrapés lui auront donné un total de 1219 verges pour 12 touchés. Là où sa devient intéressant c’est au combiné. L’ami Sammy à aussi accumulé 231 verges au sol. Le total de 1250 verges "from scrimmage" est un nouveau record à Clemson. L’ancien recordman est un certain C.J. Spiller.

Ses statistiques lui auront permis d’être élu dans l’équipe All-American. C’est la 3e fois de l’histoire que ceci arrive, la première pour un receveur. Herschel Walker et Adrian Peterson furent les deux précédents.

Là où ça fait mal c’est durant la saison morte (grosse surprise). En Mai dernier, Watkins a été arrêté pour possession de Marijuana. Une pilule de Vyvanse et d’Adderall (WHAT?) ont aussi été retrouvées sur le monsieur. Il sera intéressant de voir ce qui se passera avec lui. On sait que les Américains ne niaisent pas trop avec les drogues mais pour les futures superstars, il y a souvent des exceptions...

Si on oublie cet écart hors-terrain et si Watkins continue sur sa lancée, ne soyez pas surpris de le voir être repêché dans le top 10 dans 2 ou 3 ans.

Faits marquants et trophées :

1ère équipe All-American Freshman (2011)

1ère équipe All-American (2011)

ARTICLE ÉCRIT PAR WALLETTE

mercredi 18 juillet 2012

Toutes les séries éliminatoires de l'histoire sous forme de graphiques circulaires

Voici un solide time-waster pour égayer votre après-midi: le designer new-yorkais Deroy Peraza a illustré toutes les séries éliminatoires des quatre sports majeurs nord-américains ainsi que les principaux tournois de soccer sous forme de beaux graphiques. Son site s'appelle The Champions' Ring et ça vaut le coup d’œil. On revit des souvenirs sportifs avec de belles couleurs... Découvert via Deadspin.

RGIII signe son contrat

Le 2e choix global s'entend finalement avec les Redskins.

Donc, Griffin 3e du nom a signé un contrat de quatre ans d'une valeur de 21 119 098$ qui inclut un boni de signature 13,799,344. Franchement raisonnable comparé aux contrats loufoques qu'on voyait dans l'ancien système. L'entent inclut un année d'option au choix de l'équipe, année qui devrait être rémunérée selon les règles du "transitional franchise tag", c'est à dire que RGIII gagnerait alors les salaire moyen des 10 QBs les mieux payés.

Il reste huit premiers choix qui n'ont pas signé leur contrat dont Andrew Luck et Trent Richardson. Le retard dans ces signatures est du à ce qui a été baptisé le offset language. Les agents veulent que les contrats de quatre ans soient garantis à 100% même si le joueur est coupé et se retrouve avec une autre équipe. Quant à eux les clubs souhaitaient que les montants gagnés avec d'éventuelles deuxièmes équipes soient soustraits du contrat initial. On trouve que c'est des peccadilles, compte tenu que ces choix top 10 ont peu de chances d'être libéré au cours des quatre ans du contrat recrue. Les Skins ont laissé tomber le offset language pour RGIII, il est probable que les autres équipes fassent de même...

Rétro 6VB: Les recettes du Super Bowl: la friture


Équation simple: Pick + Friture = Funny.

C’pas pour me vanter mais j’ai deux amis qui ont une friteuse. Fuckin’ a! Au fil de nos soirées gastronomiques, on a essayé de frire pas mal d’affaires avec beaucoup de succès et de gras trans. Et chaque fois, en fin de repas, on avait le sourire niais et huileux d’un enfant satisfait sortant d’un Kentucky après un bon baril. La plupart des gens ont souvent l’hypocrite tendance à dédaigner trop facilement la friture mais dans leur porc intérieur, quand il leur pogne un rush de vouloir manger du Peufke, y’a pas grand'chose qui peut le remplacer. Ils ont besoin de leur fix de gras salé pis d’une bonne douche après.

Évidemment, une friteuse est idéale mais pas essentielle. Une simple casserole remplie d’huile bouillante fait l’affaire, surtout si vous avez de jeunes enfants gourmands à la maison et vous voulez les challenger à devenir autonome dans une cuisine. Vous aurez un plaisir fou à les regarder apprendre en s’amusant et à voir le petit Samuel pogné en feu courir partout dans maison.

Les recettes sont simples et infinies. Osez un peu. Qui n’a jamais rêvé de frire des choses inusitées comme des pickles, une Schnickers, un iPod ou même un robot? L’important est d’utiliser la bonne recette de panure et de l’huile d’arachide.

Panure : le mix pour la panure dépend vraiment de ce que vous voulez faire. Si vous voulez quelque chose de léger et plutôt neutre pour laisser tout le goût de l’aliment qui sera frit, faites simplement du tempura avec une tasse de farine, un œuf et une tasse d’eau glacée. Mais si vous vous lancez dans des grands projets de gallinacés, mélangez un œuf avec du lait et en masse de piri-piri (ou autre sauce forte pimentée) jusqu’à une consistance adhérente et pas trop liquide. Ensuite, mélangez de la chapelure avec du parmesan et/ou du romano râpé, des fines herbes, du poivre et beaucoup de sel. Trempez chaque morceau de poulet dans le mix pour les couvrir entièrement et mettez-les dans la chapelure épicée pour leur faire un manteau de bon goût. Ensuite, dans friteuse pour un bon 10 minutes facile. Faut que la panure soit bien dorée et croustillante et idéalement que le poulet soit pas trop saignant au centre. Préparez-vous à savourer du poulet cock-a-doodle-goooood.

Cette même panure pourrait aussi être utilisée pour des rondelles d’oignons, des bâtons de mozzarelle (préalablement congelés pour mieux pas fondre trop vite dans friteuse), des frites (si vous voulez des frites frites) ou même des pogos maison faits avec votre saucisse préférée. Si vous venez pas de penser à l’instant à une joke de graine, sortez du garde-robe, vous êtes officiellement lesbienne.

Pour le dessert, ça vaut la peine d’essayer la Schnickers frite avec une pâte tempura. Comme pour le fromage, ça serait aussi une bonne idée de congeler la barre de chocolat pour pas que ça fonde trop vite pendant que la panure dore. Le chocolat, le caramel et le nougat fondent au complet si vous laissez la barre frire longtemps. Le résultat est un tube de pâte frite sucrée avec juste des pinottes sur les parois internes (excellent mais vide), donc si vous voulez garder une sorte de bouette sucrée en dedans, congelez vos barres la nuit d’avant.

D’autres barres de chocolat genre Wunderbar, Mars ou O’Henry pourraient être bonnes aussi. Choisissez-en des bien remplies par contre, une Aéro à la menthe serait plutôt drabe et quand même un peu homo.

Bonne friture!


mardi 17 juillet 2012

Interlude musical: Pegboy, "Strong Reaction"


Le son est médiocre et le chanteur a l'air d'un ridicule douchebag mais ce classique de 1991 rocke toujours autant.