dimanche 25 novembre 2012

Sautons aux Conclusions, les matches de 16h

Les Niners dominent dans le Big Easy! Tony Savoie nous résume les late games!

San Francisco 31 New Orleans 21

Colin Kaepernick débute le match pour les 49ers et Darren Sproles est de retour pour les Saints.

Après un début de match sans histoire, l’effet Kaepernick se fait sentir. Après un gros gain de 40 verges à Mario Manningham qui amène les 49ers au 7 des Saints, Kaepernick exécute parfaitement un read option et il traverse la ligne des buts dans une belle pose victorieuse. 7-0 49ers et Fox nous montre Alex Smith qui fait une face de gars qui vient de se rendre compte qu’il va servir le Gatorade d’ici la fin de la saison.

Les Saints répliquent immédiatement avec un catch spectaculaire de Joseph Morgan sur une passe de 33 verges. Les Saints menacent dans la zone rouge. Quelques jeux plus tard, David Thomas entre en rampant dans la zone des buts pour créer l’égalité, 7-7 avec 2 minutes à faire au 1er quart.

La différence entre Smith et Kaepernick sur l’attaque des Niners est stupéfiante. La mobilité de ce dernier dans la pochette transforme un sack certain de Cameron Jordan en un gain de 26 verges à Bruce Miller, tout ça sur un 2e et 17.

-Ted Ginn échappe bizarrement un punt en le captant et un certain Raphael Bush récupère le ballon au 11 des Niners.

-Sur le jeu suivant, Darren Sproles fait flipper Aldon Smith sur son dos tel un lutteur de la WWF. Le sack leader a l’air fou en maudit.

-Drew Brees fait payer le San Fran avec un boulet dans une double couverture à Colston qui synchronise parfaitement ses pieds. 14-7 Saints et cet échappé-là sera couteux pour les 49ers.

-Alex Smith se promène sur les lignes de cotés avec son casque sur la tête, alors qu’on voit Kaepernick se sauver d’un blitz massif des Saints pour gagner 15 verges. Retourne servir le Gatorade, Alex.

-Après quelques séquences offensives sans histoire, les Niners reprennent le ballon avec 1 minute 53 secondes et 1 timeout pour créer l’égalité. Kaepernick fait une première erreur alors qu’il tente de forcer le jeu après une mauvaise remise. Patrick Robinson intercepte le quart des 49ers au 44 des Saints et Brees aura l’opportunité de faire mal avant la demie. PICK SIX! Ahmad Brooks sauve la peau de son jeune quart en interceptant Brees et en ramenant le ballon sur 50 verges! Wow, les Niners s’en sortent bien. 14-14 à la demie.

Les Niners débutent la deuxième demie avec le ballon et ils reprennent sur le momentum du pick six de Brooks. 6 jeux et 80 verges plus tard, Frank Gore marque sur une passe de 6 verges de Kaepernick. 21-14 San Francisco

Après un gros sack sur le premier jeu, une passe de Brees échappe à Marques Colston et se retrouve dans les mains de Donte Whitner qui ramène la peau de cochon sur 42 verges!

PICK SIX! Les Niners mènent 28-14 et Brees se doit de faire quelque chose sur la prochaine série parce que San Fransisco est en feu!

-Aussitôt dit, aussitôt fait! Un gain de 43 verges de Lance Moore pave le chemin pour une passe de touché de 2 verges à Jed Collins. Sur le catch de Moore, ma mère a remarqué que ‘’le numéro 9 là, y lance fort en mautadine!’’ Une analyse aussi détaillée est toujours bien appréciée.

-Après un échange de punts, San Fransisco y va d’une séquence brutale pour le moral des Saints: 16 jeux, 85 verges étalés sur 9 minutes! Le tout se termine par un placement de David Akers qui amène la marque à 31-21 pour le Frisco et il reste 8 minutes.

- Brees et les Saints y vont sur un 4e essai et 11 à leur 36 aec 5 minutes à faire. Stratégie assez audacieuse… qui ne fonctionne pas. Les Niners reprendront dans la zone des Saints.

- Three and out et David Akers….RATE pathétiquement son botté de 50 verges. Le ballon n’a jamais été proche. Est-ce que c’est moi ou Akers rate souvent ces temps-ci?

- Un autre 4e essai non converti pour les Saints. Ce n’est vraiment pas la journée de Drew Brees. Les Niners reprennent avec 4 minutes à faire au 45 des Saints.

- Frank Gore croyait avoir marqué le TD, mais une pénalité de holding annule le jeu. Un joueur qui danse intensément dans la zone des buts alors que tout le monde sait que le TD est annulé, c’est toujours bien drôle. Pauvre Frank.

- Les Saints BLOQUENT la tentative de placement! C’est vraiment pas la journée de David Akers.

-Sur le jeu, un certain Brodrick Bunkley a décidé d’exprimer sa frustration en kickant un joueur des Niners qui était au sol. Beau tarla.

-Le match se termine sur une poussée désespérée des Saints en fin de match.

-Grosse défaite qui pète la balloune des Saints. Le retour de la demie aura été fatal pour les Saints qui ont accordé deux TD rapides. Avec les défaites des Seahwaks, des Bucs et des Vikings qui amènent les 3 équipes à 6-5, la lutte pour le deuxième wild card sera très intéressante. Les Saints se sont bien battus et je vois dans ma boule de cristal une belle lutte avec les Seahawks pour la dernière place disponible pour les séries éliminatoires.

Du coté des Niners, grosse victoire propre qui nous rappelle qu’ils seront très dur à battre en janvier. Colin Kaepernick amène une dimension extrêmement intéresante à cette attaque et s’il peut éviter les erreurs stupides, les Niners sont mes favoris dans la NFC.

Baltimore 16 San Diego 13

Merci beaucoup à Sportsnet Ouest qui a décidé d’être non-disponible sur illico aujourd’hui, me privant du match des Ravens cette semaine.

Notes à la demie

Je suis finalement assez content de ne pas avoir accès à ce match. Les Ravens sont, comme à l’habitude, pathétiques sur la route et les Chargers mènent 10-0 à la demie.

Flacco est 8 en 16 pour 59 verges, dont 4 à Ray Rice. Une belle game plate.
Notes de fin de match

L’attaque des Ravens a décidé de se réveiller à 4 minutes de la fin du match, Pitta captant une passe de 4 verges de Flacco pour réduire l’écart à 13-10. Alors que l’espoir était minime sur un 4e et 29 au 37 de Baltimore avec 2 minutes à faire, Ray Rice sort un lapin de son chapeau avec un catch and run de 30 verges qui donne le premier essai aux Ravens au 33 des Chargers! Après le placement, les deux équipes disputeront l’issue du match en prolongation!

Alors que le match nul devenait une très grande possibilité, Joe Flacco s’est levé avec une poussée de 12 jeux pour positionner Justin Tucker pour un placement de 38 verges. Victoire in extremis des Ravens qui monte à 9-2, 3 matchs d’avance sur les Steelers et les Bengals au top de la AFC Nord. À 4-7, Norv Turner continue son beau travail.

St-Louis 31 Arizona 17

Notes à la demie

Le retour de Beanie Wells est profitable jusqu’à maintenant, les Cards réussissent à inscrire deux touchés offensifs avec Ryan Lindley au poste de quart! Malheureusement pour lui, il est aussi responsable de 7 points des Rams. Janoris Jenkins a parfaitement lu le tracé du WR et il a galopé sur 36 verges pour le majeur. 17-14 Cards

Notes de fin de match

Les Rams ont dominé la deuxième demie, marquant 17 points sans riposte. Janoris Jenkins a par ailleurs marqué son 2e touché du match sur une passe balloune de Ryan Lindley. Le pauvre Lindley a terminé le match avec 4 interceptions.

-ARTICLE ÉCRIT PAR TONY SAVOIE-

Sautons aux Conclusions, les matches de 13h

Les Falcons et les Colts se sauvent avec de grosses victoires!

Traditionnellement, le flex scheduling nuit à la qualité des matches offerts à 13h mais ce n'est certes pas le cas cette semaine, on sait à peine où donner de la tête.

Falcons 24, Bucs 23

-Un gros match! Les Falcons doivent démontrer qu'ils peuvent gagner sur la route, l'occasion est belle.

-Comme les Bucs sont poches contre la passe, les Falcons axent leur premier drive sur la course. Yup. Ça marche plutôt bien, surtout pour Jacquizzzzzzzzzzzzzzzzzz Rodgers, et ça mène à un placement.

-Les Bucs répliquent aussitôt avec un beau drive de 81 v qui se termine avec un court touché du formidable Doug Martin. 7-3 Bucs à la fin d'un 1e quart expéditif.

-Jacquizzzzzzzzzzzzz est encore en vedette sur le drive suivant des Bills, marquant un touché sur 5 v. 10-7 Falcon, match divertissant à date.

-Les Bucs marquent un placement, les Falcons en ratent un de façon loufoque et c'est 10-10 Atlanta à la pause. Ladite pause est arrivée à 14:18, ça roule.

-Tampa rate une belle chance dans la zone rouge en début de 3e quart, un autre placement. 13-10 Bucs. Les deux clubs laissent des points sur le terrain.

-JULIO JONES!!! Passe et course de 80 v pour le touché. Oh, baby. 17-13 Falcons.

-Personne ne se sauvera avec ce match. Doug Martin redonne les devants aux Bucs sur le premier jeu du 4e quart. 20-17 Bucs. Quel joueur, ce Martin.

-FUMBLE!!! Ryan perd le ballon, repris par Gerald McCoy au 36 des Falcons! Ça pourrait être le jeu du match!

-Les Bucs n'avance pas et se contentent de 3 points. Une belle chance ratée, on s'en souviendra. 23-17 avec 10 minutes à faire...

-Atlanta profite de ce manque d'opportunisme pour reprendre les devants: le gros cul de Michael Turner sur 3 v. 24-23 avec huit minutes à faire.

-Je l'ai déjà dit: excellent match.

-Oh oh, les Bucs ratent un placement de 56 v avec 3 minutes à faire et Atlanta reprend. Les Falcons n'ont qu'à écouler le temps. Les Bucs ont tous leurs timouts, sauront-ils les utiliser à bon escient?

-Hmm, non. Greg Schiano ne prend pas de temps d'arrêt avant la pause des deux minutes et quand Ryan rejoint Tony Gonzalez pour un 1e jeu avec 1:50 à faire, le match est terminé. On a bien droit à un Hail Mary des Bucs mais rien de sérieux.

-On chiale souvent contre les Falcons avec leurs victoires pas convaincantes mais cette fois-ci, c'est the real thing. Une victoire sur la route contre un rival de division qui était absolument en feu. Matt Ryan a bien joué malgré son fumble: 353 v, 1 TD, 1 INT. Le weedeater va à tout la défensive des Falcons qui est parvenue à limiter les Bucs à 23 points. À 10-1, l'Atlanta est en voiture.

-C'est évidemment une défaite pénible pour les Bucs qui tombent à 6-5 et pour qui il sera difficile d'aller chercher un wild card. Ils auraient du capitaliser sur le fumble de Ryan au milieu du 4e quart en allant chercher un touché C'est revenu les hanter.

Bills 13, Colts 20

-Match crucial dans la course aux wild card dans l'AFC, qui l'eut cru.

-Andrew Luck se fait ramasser par Mario Williams en début de match, il a tout juste pu se débarasser le ballon. Tout de suite après, Luck complète une passe de 15 v. à TY Hilton. Le jeune homme est persévérant.

-On s'échange des dégagements en début de rencontre...et TY Hilton ramène celui des Bills sur 75 v pour le touché! 7-0 Colts. Je prend pour les Fers à Cheval depuis 15 ans et croyez-moi, des retours de botté pour des touchés ce n'est pas arrivé souvent. CBS confirme ma théorie: c'est leur premier retour de punt pour un TD depuis 2007.

-Les Bills avec un beau drive mais le tout achoppe dans la zone rouge et ce sera un placement de Ryan Lindell. 7-3 Colts.

-Hilton se blesse au cou sur le retour de punt suivant et perd le ballon, repris par les Bills. Les Colts reprennent après révision mais Hilton quitte momentanément le match.

-Oups, passe déviée sur Reggie Wayne, interceptée par les Bills à la mi-terrain. L'attaque des Colts en arrache.

-L'attaque des Bills en arrache elle aussi et on reste à 7-3.

-La poussée suivant des Colts est plus convaincante et mène à un placement 10-3 Colts .

-Les Bills rétrécissent l'écart avec un placement et on rentre au vestiaire avec une marque de 10-6 mais Indy marque un placement avant la mi-temps pour reprendre un TD d'avance. Luck a réussit à spiker le ballon avec un seconde à faire, à la ligne de 1 des Bills, de la belle job. Il faut dire que Chan Gailey a tenté de sortir son équipe de sa zone des buts avec deux passes risquées. Mauvais choix de jeu, il aurait du écouler le temps.

-On s'attendait à un feu d'artifice offensif entre ces deux clubs sans défensive...on verra en 2e demie.

-Andrew Luck a commencé à se réveiller en fin de 1e demie mais c'est quand même pas le Pérou:
12/25 pour 146 v, 1 INT. Heureusement M. Harvard a fait pire avec son 6/15 pour 111 v.

-Les unités spéciales ont grandement aidé la cause des Colts, donnant un touché et repoussant souvent les Bills profondément dans leur zone. Un autre phénomène rare pour Indy.

-Le pass rush des Colts montre des dents dans ce match. Juste deux sacks au début du 3e quart mais Fitzpatrick est souvent incommodé.

-TOUCHÉ! TY HILTON! Premier TD offensif du match, un dart de Luck sur 8 v. Les Colts prennent les devants 20-6 après une poussée de 8 minutes, 87 v, 15 jeux. Nice.

-On voit deux cheerleaders des Colts se faire raser la tête par la mascotte. Je n'avais jamais vu un tel scénario avant. C'est évidemment pour supporter la lutte contre le cancer...

-Pendant ce temps, les Bills prennent vie et se rendent dans la zone rouge adverse. Ça se termine par une passe d'une verge à Lee Smith, 20-13 Colts. C'est pas fini.

-Les Bills forcent les Colts à dégager...

-Interception de Tom Zbikowski! Qui échappe à son tour! Repris par Stevie Johnson! Ouache! Ce jeu aurait du conclure la victoire des Colts mais les Bills sont toujours vivants.

-La D des Colts tient le coup et force les bills à dégager pour la 7e fois du match.

-3:32 à faire au match et les Colts reprennent avec les fesses dans la zone des buts.

-Sur un 3e et 10 alors qu'une course s'imposait, Luck passe vers Wayne: pass interference. 1e jeu et les Colts écoulent le temps.

-C'est simple: méga-victoire pour Indy et méga-défaite pour Buffalo. Les Colts one une fiche de 7-4 et ils sont dans le siège du conducteur pour le wild card. Avec des matches contre les Lions et les Titans dans les deux prochaines semaines, une fiche de 9-4 n'est pas à exclure. Quelle surprise. Cela dit, ce ne fut pas joli en attaque cette semaine, la défensive et les unités spéciales ont faite le gros du travail. TY Hilton est notre joueur du match avec un touché sur un retour de botté et un autre par la passe.

-L'histoire se répète pour les Bills, avec une fiche de 4-7 je les déclare ÉLIMINÉS!!!!

Vikings 10, Bears 28

-Jay Cutler joue, au grand plaisir des fans du Chicago. On ose espérer qu'il ne se fera pas arracher la tête trop vite. Il fait beau à Chicago, dommage.

-Ce match aurait meilleur dans trois pouces de bouette.

-C'est 3-0 Vikes quand Michael Bush marque sur 1 v. 7-3 Chicago à mi-chemin du 1e quart. Tous les points sont venus suite à des fumbles.

-La différence entre Cutler et Jason Campbell est frappante. L'attaque des Bears a retrouvé son dynamisme. Sauf que Sugar Jay écope d'une pénalité de 15 v. après avoir lancé doucement le ballon vers un joueur des Vikes suite à un scramble. Taunting. On devrait enlever ça du livre des règlements.

-Les Ours semblent trop forts pour les Vikes et marquent de toutes sortes de façons. 25-3 à la mi-temps. Sans Percy Harvin, l'attaque des Vikings est au neutre Chaque équipe a bloqué un placement, c'est digne de mention.

-Bémol pour les Bears: on dirait que Devin Hester a subi une commotion cérébrale. Hmm, on ne parle pas souvent de Devin cette saison, n'est-ce pas?

-Après un touché du TE Kyle Rudolph, les Vikings pensiant bien avoir rétréci l'écart à un TD avec un retour de fumble payant...mais la décision fut renversé par les arbitres. Ça demeure 25-10 Bears.

-Les Vikes ne se laissent pas faire mais ne peuvent véritablement revenir dans le match. Les Bears conservent leur avance avec du jeu simple et terne.

-Grosse victoire pour les Ours après deux défaites difficiles à avaler. À 8-3, ils s'assurent de rester en tête de la NFC Nord. Le retour de Cutler permet aux fans des Bears de rêver aux grands honneurs. C'est le temps de commencer à l'apprécier malgré sa baboune. Matt Forte a quitté le match en raison d'une blessure, raison de plus pour s'accrocher à Sugar Jay.

-Avec leur fiche de 6-5, les Vikings ont perdu toute marge de manœuvre, leur saison de rêve a du plomb dans l'aile. Il faudrait vraiment que Percy Harvin revienne pour leur donner un peu d'espoir

Seahawks 21, Dolphins 24

-C'est le match de la dernière chance pour les Fins, s'ils tombent à 4-7 je les élimine. C'est dit.

-Match défensif, on quitte le 1e quart avec une marque de 0-0. 27 v au total pour Seattle, c'est bien peu.

-Les choses s'animent avec 5 minutes à faire à la mi-temps. Reggie Bush ouvre la marque sur une belle course de 21 v. 7-0 Miami.

-Tout de suite après, Russell Wilson échappe à une forte pression pour repérer Anthony McCoy dans la zone des buts. 7-7 à mi-chemin.

-Wilson a ce qu'on appelle du « pocket awareness ». Au milieu du 3e quart, il exécute un fake handoff, un pump fake, il échappe à un plaqueur potentiel et finalement court pour 13 v et un 1e jeu. Épatant. Sur le jeu suivant, il rejoint son fullback Michael Robinson pour le TD, 14-7 Hawks.

-Sprinkler alert! Les gicleurs partent sur le terrain, retardant le match. WTF?

-Une pénalité à Earl Thomas annule une INT des Hawks dans leur zone des buts et Daniel Thomas crée l'égalité sur une course d'une verge tout de suite après. 14 partout avec huit minutes à faire...

-Et LEON WASHINGTON s'échappe!!!! Son 8e touché sur un retour de kickoff en carrière, un record à égalité avec Josh Cribbs. 98 v, 21-14 Hawks.

-Les Dolphins ne se laiseent pas abattre et créent l'égalité sune une belle passe de Ryan Tannehill à C Charles Clay (?) sur 29 v. 21-21 avec 5 minutes à faire.

-Les Hawks ne peuvent se rendre assez près pour réussir le placement gagnant, laissant la chance aux Fins. Dan Carpenter sur 43 v pour toutes les billes! IT IS GOOOOOOD!!! Victoire des Dolphins qui restent en vie dans la course aux séries.

-Maudite belle game. Je ne gagerais par sur les chances des Dolphins (5-6) de faire les séries mais ils ne sont pas morts. Ryan Tannehill a gagné la bataille des QBs recrues contre Russell Wilson.

-Les Hawks se retrouvent avec les Vikings et les Bucs, le groupe qui s'accroche pour le wild card. Une opportunité ratée d'aller chercher une victoire sur la route.

Steelers 14, Browns 20

Le chiffre du jour: huit. C'est le nombre de revirements commis par les Steelers dans ce matche. Les Browns ont donc dominé 8-1 à ce chapitre mais gagnent par seulement six points. Dure défaite pour Pittsburgh (6-5), il faut presque oublier le titre de division. Dure journée pour Charlie Batch: 20/34 pour 199 v, 0 TD, 3 INT. On s'ennuie de Big Ben.

Raiders 10, Bengals 34

Petite facile pour les Tigrés contre leur ancien QB Carson Palmer. Celui-ci fut limité à 146 v contre une défensive qui s'améliore. Gros match pour BenJarvus Green-Ellis avec 129 v et 1 TD. Les Bengals continuent sur leur lancée et à 6-5 ils sont dans le vif du sujet pour le wild card, à égalité avec les Steelers. Intéressant.

Broncos 17, Chiefs 9

Je n'ai rien vu de ce match mais les Broncos ont gagné, c'est ce qui compte. À 8-3, on peut les couronner champions de l'AFC Ouest.

Ouf, tout un début d'après-midi. Tony sera là en soirée pour les résumés des matches de 16h. Enjoy

La Tailgate Party de la semaine # 12

Cette semaine, on accompagne vos restes de dinde en discutant arrogance et porteurs de ballon.

-C’est le temps du jeu de course-

Les temps changent dans la NFL, mais certains repères demeurent intacts. A l’approche de décembre, l’importance du jeu de course grandit. Par contre, la majorité des équipes comptent maintenant sur un comité de porteurs de ballons pour effectuer le travail. Et, même dans le froid du début de l’hiver, l’accent est de plus en plus mis sur le jeu aérien. Vous n’avez qu’à regarder la demande de plus en plus insistante faite aux RB d’être capables d’attraper des passes dans le flanc. Donc, lister de manière traditionnelle les 5 meilleurs porteurs du football ne nous dit plus nécessairement quelle équipe est la plus avantagée à ce niveau. A l’aube du dernier droit vers les séries, nous séparerons plutôt les formations en 3 catégories, celles qui sont avantagées par leurs aptitudes au sol, celles qui sont moyennes et celles qui risquent d’en arracher un peu. Attention, nous nous contenterons de parler des équipes qui ont une chance d’accéder au tournoi de janvier, celles qui présentent au moins une fiche de 500.

Les formations bien nanties :

- Patriots : C’est une des belles surprises de la saison. Stevan Ridley vient au 7e rang pour les verges au sol et à égalité au second rang pour les majeurs inscrits au sol. Woodhead et Vereen complémentent bien. Ceci fait en sorte que l’attaque de coach Belichick se classe 5e au sol. Dans le froid de Foxboro qui s’en vient, voilà une excellente nouvelle pour Tom Brady.

- Ravens : Du moins, ils sont là en théorie. Ray Rice est un des meilleurs RBs du football, mais il donne toujours l’impression d’être sous-utilisé. Rice lui-même ne pointe qu’au 15e rang pour les verges accumulées, ce qui est encore meilleur que le classement de son équipe. N’empêche qu’avec une arme comme Rice, Baltimore est dangereux.

- Texans : Est-ce vraiment nécessaire d’élaborer?

- Vikings : J’étais de ceux qui ne croyaient pas trop à la résurrection d’Adrian Peterson. Grossière erreur. Peterson mène la ligue pour les verges au sol et sa moyenne de 5.8 verges par course est hallucinante. Les Vikes n’ont qu’un espoir d’être de la danse en janvier, il repose sur les jambes de leur porteur de ballon.

- Bears : Ça n’a pas paru lundi, mais ils n’affronteront pas toujours la défensive des Niners. Cette équipe a prouvé qu’elle a besoin d’un Jay Cutler en santé mais dans le champ-arrière, le duo Forte et Michael Bush se complète bien et continue de représenter une des forces de l’équipe de la ville des vents.

- Seahawks : Beast Mode! Rappelez-vous cette course en séries il y a 2 ans. Russell Wilson et la défensive impressionnent mais Marshawn Lynch, 2e de la ligue pour les verges accumulées, devra poursuivre dans cette voie pour que les éperviers des mers poursuivent leur saison en janvier.

-49ers : A lui seul Frank Gore justifierait un tel classement, mais Kendall Hunter est un excellent complément et il y a toujours le gros chialeux Brandon Jacobs et l’explosive recrue LeMichael James qui peuvent se joindre au mix au besoin. Comme dans bien d’autres domaines, les Niners sont équipés pour aller à la guerre au sol.

Les formations dans la moyenne :

- Steelers : La difficulté pour eux, c’est de savoir qui sera en santé pour transporter la roche. N’empêche qu’en jouant bien involontairement à la chaise musicale toute l’année, ils se maintiennent en milieu de peloton au niveau statistique. Dans certaines de leurs victoires, une grosse performance d’un de leur porteur fut déterminante, notamment Dwyer qui a connu quelques matchs de plus de 100 verges. Mike Tomlin est un coach intelligent qui saura bien utiliser ses effectifs.

- Saints : Un peu comme les Steelers, l’identité de leur porteur varie au gré des semaines. On s’entend tous que les espoirs du N’Awlins reposent bien plus sur Drew Brees que n’importe quel RB mais dans la séquence heureuse qu’ils traversent, le jeu de course a toujours bien complémenté le QB vedette. Avec un seul match ayant le potentiel d’être affecté par la météo hivernale d’ici la fin, on s’attend à ce que cette tendance se poursuive.

- Buccaneers : Certains auraient voulu que je les classe mieux que ça, après tout Doug Martin pointe au 3e rang du circuit pour les verges accumulées, tirant ainsi sa formation au 9e rang de la NFL. Sauf que les performances du choix de première ronde sont plutôt inconstantes et j’hésite avant de donner trop de crédit. My bad probablement!

Les formations qui pourraient en arracher :

- Bengals : Durant la saison morte, ils sont allés chercher deux gardes orientés vers le jeu de course, mais la saison d’un d’entre eux a pris fin au premier match préparatoire. De plus, ils en sont à leur 3e centre. Finalement, le RB utilisé pour changer le rythme, Bernard Scott ne jouera plus de l’année. Tout ça fait en sorte que l’arrivée de Ben-Jarvis Green-Ellis dans la jungle n’a pas eu l’effet escompté et Cincinnati a une des pires moyenne par portée du football.

- Colts : Statistiquement, ils sont 14e, ce qui n’est pas mauvais, mais que ce soit Donald Brown, Vicky Ballard ou qui que ce soit d’autre qui appuie Andrew Luck, je ne me sens pas en confiance.

- Broncos : Peut être que Ronnie Hillman fera le travail et Peyton Manning a l’habitude de tirer tout le jus d’un champ-arrière limité, mais la perte de McGahee leur fera mal à mon avis. Déjà qu’avec lui, ils n’étaient que 19e au sol.

- Cowboys : C’est une autre raison pour laquelle je ne crois pas en leur poussée vers les séries. Malgré quelques flashs de brillance, leur jeu au sol est au neutre cette saison (29e rang NFL), surtout que DeMarco Murray est encore blessé. Ça laisse donc l’espoir de participer aux séries dans les mains de Tony Romo. Pas très rassurant tout cela!

- Packers : Cedric Benson devait être la solution et il reviendra au jeu quelque part durant le mois, mais les têtes fromagées constituent encore une attaque unidimensionnelle. Aaron Rodgers a prouvé sa valeur, mais rappelez-vous que lors de leur poussée vers le Super Bowl, James Starks était sorti de nulle part pour donner de la vigueur au jeu de course.

- Falcons : Ils jouent dans un dôme et auront possiblement l’avantage du terrain jusqu’au bout mais le déclin de Michael Turner est évident cette saison et ça paraît parce que l’équipe ne vient qu’au 28e rang par la course. S’il était mieux supporté, peut être que Matt Ryan n’aurait pas de matchs de 5 interceptions!

Moi, arrogant?

Le mot est revenu à la mode cette semaine, surtout pour décrier l’entraîneur des Patriots, Bill Belichick, dont la propension à laisser ses partants sur le terrain, même lorsque le match est gagné lui a explosé au visage avec la blessure de Grontkowski. Difficile de prendre en pitié le gourou de Foxboro qui nous a habitués à garder le pied au plancher et à gonfler le pointage, même lorsque le match est plié depuis longtemps. Rappelez-vous la saison de Spygate entre autres, c’était pathétique par moment. Est-ce de l’arrogance ou une philosophie de toujours garder le pied au plancher poussé trop loin?

Sauf que Wild Bill n’est pas l’unique Poster Boy pour l’arrogance. Prenez une grande gueule comme Rex Ryan. Nous l’entendons moins cette année avec le fouillis qui règne dans la Grosse Pomme Verte, mais le gros Rex est un habitué des bravades et des déclarations intempestives. Plusieurs d’entre vous ne l’aimez pas trop et sont vite à rappeler que ses prédictions hasardeuses de Super Bowl semblent maintenant très loin. Il a aussi garanti des victoires, transformé des matchs en une bataille entre lui et le coach adverse et même défié directement des adversaires comme Peyton Manning ou Tom Brady. Donc, foot fetish Ryan : un être arrogant ou quelqu’un qui prend sur lui toute la pression pour libérer ses joueurs?

Il y a d’autres exemples. Lundi dernier, coach Harbaugh à San Francisco a challengé une décision pour un touché de sureté alors que son équipe avait depuis longtemps plié la rencontre et qu’elle allait de toute façon reprendre possession du ballon. Jusqu’à la fin, il était très intense sur les lignes de côtés, appelant des temps d’arrêt tard dans le match. C’est aussi lui qui avait déclenché le scandale de la poignée de main l’an dernier en agrippant littéralement son homologue de Détroit. Est-ce que le surplus d’intensité, surtout quand la situation ne l’exige pas, devient de l’arrogance parfois ?

Finalement, il y a le cas Greg Schiano, un nouveau venu dans la NFL .Il soulève l’ire de coach Coughlin et de l’ensemble du milieu du football en ordonnant à ses joueurs de foncer dans le tas sur une formation de la victoire, nous expliquant boiteusement que la stratégie a déjà fonctionné au collège. Une fois réprimandé, mais aussi excusé (erreur de recrue) par tout le monde, il recommence le même manège à Dallas une semaine plus tard. Être trop tête de cochon et recommencer une connerie deux fois de suite, juste pour prouver un point, est-ce lancer un message ou de l’arrogance?

Bref, il y a plusieurs façons d’être arrogant. Certains diront même que c’est nécessaire au succès. Pour vous, qu’est-ce qui représente de l’arrogance et qu’est-ce qui est un comportement acceptable. C’est un débat intéressant.

vendredi 23 novembre 2012

Les choix du parieur - Semaine 12


Stéphane «Turducken» Morneau est en route vers une bonne semaine et il vous offre ses prédictions, brèves, pour la Semaine 12.

Résultat de jeudi : 2-1 (66,66%)
Résultat de la saison 2012 : 69-88 (43,94%)


Après avoir passé à 1,5 points d’un jeudi parfait, je suis encore en surdose de peau de cochon. Mes prédictions seront expéditives cette semaine, mais pas moins éclairés qu’à mon habitude.

Falcons -2,5 @ Bucs +2,5

Greg Schiano s’invite dans la conversation de l’entraîneur de l’année. Je vous le dis tout de suite, LES BUCS VONT BATTRE LES FALCONS. Tout simplement. Matt Ryan joue tout croche depuis 2 semaines, Julio Jones n’y sera peut-être pas et la défensive des Bucs est surprenante. UPSET SPECIAL.

Le pari : Bucs +2,5

Bills +4,5 @ Colts -4,5

Les Colts jouent littéralement une place en éliminatoires ici. Les Bills sont fragiles, Luck doit rebondir, il s’agit d’une victoire incontournable ou sinon la saison terminée.

Le pari : Colts -4,5

Broncos -11,5 @ Chiefs +11,5

Les Broncos pourraient (et devraient) remporter ce match par 30 points. Soyons conservateurs, visons 17. C’est amplement suffisant pour les Chiefs qui s’enlignent pour le premier choix au repêchage l’an prochain. En leurs souhaitant PAS Matt Barkley.

Le pari : Broncos -11,5

Raiders +8,5 @ Bengals -8,5

Le retour de Palmer à Cincy – et ça va faire mal. Toujours privé de ses RB, Palmer doit lancer de tous bords tous côtés pour performer et ça ne marche pas fort fort jusqu’ici. Andy Dalton lui pense encore aux éliminatoires, et l’avantage du terrain jouera gros.

Le pari : Bengals -8,5

Steelers -1,5 @ Browns +1,5

Charrrrrrrlie Baaaaaatch !!!

Le pari : Browns +1,5

Seahawks -3,5 @ Dolphins +3,5

On sait que les Seahawks sont intraitables sur la route, mais ici, j’ai comme l’impression que la tertiaire de Pete Carroll donnera beaucoup de difficultés à Ryan Tannehill. Seattle joue de l’excellent football depuis un mois, surfons la vague.

Le pari : Seahawks -3,5

Titans -3,5 @ Jaguars +3,5

Match de vidange des Titans qui vont se sortir des éliminatoires, grâce à Chad Henne et ses trois passes de touchés. (OUI OUI, je vous le dis)

Le pari : Jaguars +3,5

Ravens -2,5 @ Chargers +2,5

Les Ravens vont abuser de la défensive des Chargers, littéralement. Ça sent le match à sens unique.

Le pari : Ravens -2,5

Rams +2,5 @ Cards -2,5

Misère ….

Le pari : Rams +2,5

49ers -0,5 @ Saints +0,5 (Pick-em)

LE match de la semaine pour votre humble serviteur et, en plus, c’est un quart recrue qui débarque dans le Superdome. Ça passe ou ça casse pour les Saints, j’y vais avec mon cœur.

Le pari : Saints +0,5 (PICK)

Packers +1,5 @ Giants -1,5

Les Packers veulent venger les éliminatoires de l’an passé et profiteront du mauvais passage des Giants pour s’imposer.

Le pari : Packers +1,5

Panthers -2,5 @ Eagles +2,5

Nick Foles, vol.2. Les Panthers ne sont pas aussi mauvais qu’on ne le pense.

Le pari : Panthers -2,5

Mes trois choix de la semaine (la semaine dernière 1-2, 16-17 pour la saison)

1- Colts -4,5
2- Bucs +2,5
3- Packers +1,5

Sur ce, profitez bien de ce dernier week-end de Novembre. Après, c’est Noël pis toute…(soupirs).

La Table Ronde 6VB, semaine 12

Cette semaine on se penche sur trois gros duels dans la NFC: Vikes/Bears, Falcons/Bucs et Packers/Giants.

Vikings-Bears

Nick T : Ouf, le gros match intra-division. Les Vikes arrivent avec un dossier de 6-4 pendant que les Bears viennent de chuter à 7-3. Le gagnant de ce duel se positionnera avantageusement pour le wild card et aura la chance d’aller chercher un bris d’égalité car les deux clubs se revoient dans deux semaines au Metrodome. Comme on a pu le constater au cours de leurs deux derniers matches, les Bears ont un immense problème de ligne offensive. L’unité est poreuse en protection de passe et ce n’est plus trop joli au niveau de la course non plus. Contre des Vikings qui exercent un pass rush de qualité et qui sont convenables contre la course, il est peu probable qu’une offensive menée par Jason Campbell s’en tire. On devrait donc assister à un match à bas pointage qui reposera sur les épaules des porteurs de ballon. Un duel Adrien Peterson-Matt Forte à la fin novembre c’est attrayant et les puristes en auront pour leur argent. J’ai l’impression que les Bears se dégonflent mais en même temps leur D devrait être en mesure d’aller chercher un touché dans ce match, pavant la voie à une courte victoire. Vikings 13, Bears 17

Christophe: Il y a deux semaines cette rencontre aurait été inévitablement une domination des Bears. Par contre, depuis ce temps, les Bears ont perdu Jay Cutler et Jason Campbell a l'air d'un quart-arrière des Cardinals de l'Arizona. De l'autre côté du ballon, la défense, qui était supposée être la meilleure de la ligue, s'est fait déconstruire par Colin Kaepernick dans son 1er départ en carrière. Pour les Vikings, le fait qu'ils soient encore dans la course est presqu'un miracle, comme le retour en force de Peterson. Comme Nick l'a dit, on devrait avoir droit à un duel de puristes entre des défensives tenaces et des porteurs de ballons de premier ordre. Je m'attends à ce que l'unité défensive des Bears veuille montrer à tous que lundi soir était une aberration et fasse de la purée avec Christian Ponder. Tout de même, 7 sacks de Jared Allen ne me surprendraient même pas dans ce match... Bears 28 (2 touchés défensifs) Vikes 13

Domanick43 : Il y a encore 2 ou 3 semaines de ça, ce match aurait été d'une facilité déconcertante à pronostiquer, mais les choses ont considérablement changé. Les Vikings n'épatent personne mais ils affichent tout de même une fiche intéressante de 6-4, et cette semaine est d'une importance considérable pour la suite de leur saison. Malheureusement pour eux, ils vont affronter un quart-arrière de renom et en pleine confiance nommé Jason Campbell, qui joue de surcroît derrière une ligne offensive réputée... Non, je déconne bien sûr, tout ça est archi-faux et c'est bien la chance des Vikes. Campbell va être chassé toute la soirée par Jared Allen et sa bande et le match risque d'être bien long pour lui. Côté Vikes, il y a également des incertitudes puisque le très limité Ponder va devoir se faire violence pour exister contre la D des Bears. Résultat, un match bouclé à double tour avec une victoire étriquée des violets au bout du suspens. Vikings 13 – Bears 9

Tony: Déjà que l'attaque des Bears était limite mauvaise avec Jay Cutler, elle a atteint un niveau de médiocrité ultime lundi soir contre les Niners. Jason Campbell était mauvais dans son jeune temps avec les Redskins alors il ne fallait pas s'attendre à grand chose 3 ans plus tard avec une équipe qui a une ligne offensive de calibre universitaire canadien. Je crois quand même que les Bears vont réussir à se sauver avec une victoire plate contre les Vikings. Christian Ponder affrontera la défensive des oursons sans Percy Harvin, son seul WR de qualité alors il connaîtra un match comparable à celui de Campbell. Adrian Peterson va toucher au ballon de 30 à 40 fois mais contre les Bears ce ne sera pas suffisant. Vikings 13 Bears 23

Wallette: Assez exceptionnel qu'un duel du genre à la fin de novembre ait un impact important sur le classement de la NFC Nord. Les Vikings sont surprenants et on devra grandement considérer AP comme "comeback player of the year". Les Bears sont heureusement à la maison, eux qui ont récemment connu des moments difficiles. Le fait qu'ils soient à la maison aidera.. Les Ours battront les barbes jaunes 17-10

Falcons-Bucs

Nick T : Donc, les Bucs sont en feu. Ils ont gagné leurs quatre derniers matches, marquant une moyenne de 34 points. Josh Freeman (21 TD, 7 INT), Doug Martin (déjà 1000 v) et Vincent Jackson (863 v, 7 TD) forment un trio explosif, du jamais vu à Tampa. Défensivement, c’est moins beau. Les Bucs sont 29e au chapitre des verges allouées et bons derniers pour les verges alloués par la voie des airs. C’est une bien mauvaise nouvelle quand Ryan, White et Jones arrivent en ville. Je m’attends à un shootout en règle et je vois les Falcons finir vainqueurs. Ils sont dus pour jouer un bon match et faire taire les échos voulant qu’ils soient surévalués. Bien des gens, moi le premier, les voient comme un bon club de homers qui va se faire sortir des séries très rapidement. Ils doivent prouver au monde qu’ils peuvent gagner de gros matches sur la route, ça commence dimanche. Falcons 38, Bucs 35

Christophe: Il ne faut oublier qu'il s'agit d'une rencontre intra-division pour ses deux clubs et qu'une victoire d'Atlanta leur garantirait pratiquement la division alors que Tampa Bay pourrait relancer la course avec une victoire. Une chose est certaine, nous n'assisterons pas à un match défensif entre ces deux équipes. Chaque équipe compte sur monstre à 3 têtes en attaque avec Ryan-White-Jones d'un côté et Freeman-Martin-Jackson de l'autre. En plus, comme Nick l'a déjà dit, les Bucs sont une vraie passoire contre la passe. Par contre, les Bucs ont un je ne sais quoi depuis quelques semaines. Les rappeurs appelleraient ça du swagger, mais on va se contenter d'appeler ça une confiance sur-dimensionnée. Allons-y pour la surprise dans un match ridiculement offensif. Bucs 41 Falcons 38

Domanick43 : Comme prévu, les Falcons sont en train de réaliser une superbe saison régulière mais peinent tout de même à convaincre et à s'imposer réellement comme l'épouvantail de la ligue. L'équipe est solide mais semble pouvoir craquer chaque semaine. Pour le moment elle tient la route, mais ce match devrait enfin montrer les vraies lacunes de l'équipe, dont la plus parlante à mon avis reste le fait de ne pas savoir « tuer » un match quand ils en ont l'occasion. Le Falcons se déplacent qui plus est chez des pirates déchaînés en attaque dans le sillage de Freeman et Martin, véritables moteurs d'une équipe à qui rien ne résiste. Freeman a oublié d'être inconstant, et si la défense, très à l'aise contre la course mais à la peine dans les airs, tient le choc, les Bucs pourraient bien remporter une victoire qui les placerait alors en bonne position dans la course au Wild Card. Falcons 27 – Bucs 31

Tony: Atlanta a une équipe bâtie pour battre les Bucs. Le jeu au sol des Falcons est 28e dans la ligue avec 89 verges par match et une moyenne de 3,6 verges par course. De l'autre coté, les Bucs sont #1 contre la course avec une moyenne de 86 verges accordées par match. Pour ce qui est du jeu par la passe, les Falcons sont 3e avec une moyenne supérieure à 300 verges par match alors que les Bucs croupissent au dernier rang avec 312 verges accordées par match. Matt Ryan est destiné à connaître un gros match avec le retour probable de Julio Jones cette semaine. Je ne suis pas un très grand partisan des Falcons, mais les chiffres parlent d'eux-mêmes ici. La séquence des Bucs s'arrête ici. Falcons 31 Bucs 21

Wallette: J'ai l'impression que ça fait 3-4 ans que les Bucs font du surplace. Par contre, ils ont la chance de voir l'émergence de Martin (ancien des Broncos de Boise State) qui leur donne une chance à chaque semaine. Par contre, la défensive des Falcons est très solide et ils seront contrer Doug Martin. De son côté, Matt Ryan va tout faire pour se faire pardonner sa performance qui m'a donné 4 pts en fantasy. Les Oiseaux échapperont pas d'excréments sur le Bateau de Pirate, mais se sauveront avec la victoire 33-21

Giants-Packers

Nick T : un avant-goût de la finale de la NFC? Ces deux équipes sont tellement habituées aux gros matches que ça ne sert à rien de se casser la tête avec des stats et des tendances scientifiques. J’ai vraiment l’impression que les belligérants sortiront le grand jeu pour ce match en prime time et que le spectacle sera relevé. Mon feeling? Aaron Rogders va ramener son nom dans la course au MVP et les Packers vont continuer leur ascension vers le sommet. Les Giants semblent aimer se complique la vie en 2e tiers de saison et la visite des Packers n’est pas le moment pour se relancer. Un vrai bon match et une victoire du Pack, 27-24

Christophe: Il y a quelque chose que l'on a oublié depuis quelques semaines avec la bonne séquence des Packers: leur ligne offensive n'est pas très bonne... Avec la ligne défensive des Giants, il y a certainement moyen de déranger Aaron Rodgers. En plus, celui-ci compte encore sur un arsenal dégarni ou amoché. Les Giants sont toujours meilleurs dans les grands moments et lorsqu'on ne croit pas en eux. Ce match représente une combinaison des deux: pensez vous vraiment qu'Eli va continuer sur sa séquence atroce? Giants 31 Packers 21

Domanick43 : Les Packers et les Giants sont tous deux à la croisée des chemins et doivent gagner pour s'éviter un début d'hiver compliqué. A priori, les Packers, une équipe revenue en forme malgré les absences de ses receveurs vedettes, sont les mieux armés pour relever le défi et l'attaque des Packers devrait mettre à genou une défense des G-men qui a perdu de son mordant légendaire. Pourtant, les Giants, qui ont des arguments à faire valoir, restent bel et bien la (grosse) bête noire des Cheeseheads et voudront tout mettre en œuvre pour éviter un retour encombrant des Cowboys. Ce match au sommet, qui vaudra son pesant de Budweiser, devrait alterner les phases ennuyeuses et les moments de gala, et comme toujours en pareil cas, la victoire choisira son camp sur un coup de dés. Packers 23 – Giants 20

Tony: Ouf le gros rematch. Mon congé est déjà pris pour dimanche soir et la Tivi est déjà bloquée à NBC (c'est pas vrai qu'Occupation Double va venir scrapper ma soirée). Le Pack arrive au Meadowlands avec un solide momentum, ayant remporté ses 5 derniers matchs. Les Giants se sont fait rossés par les Bengals il y a deux semaines et Tom Coughlin doit avoir brassé la soupe durant toute la semaine de congé alors les G-Men seront gonflés à bloc pour ce match. Comme l'a si bien dit Nick T, il faut oublier les statistiques dans ce genre de match et se fier à son feeling. Statement des Giants cette semaine, statement qui fermera la trappe de tous ceux qui parlent d'une remontée des Cowboys dans la NFC Est. L'absence de Clay Matthews va donner juste assez de temps à Eli pour faire mal au Pack. Bébé Manning va rappeler à tout le monde pourquoi il a été nommé MVP du dernier Superbowl. Giants 28 Packers 24

Wallette: Les Giants sont au sommet de la NFC Est, mais ils commencent tranquillement à sentir les Boys et Skins leur souffler légèrement dans le cou. Les Giants sont très bien placés pour espérer répéter ce qu'ils ont fait l'an dernier. C'est un match comme celui-ci qu'ils se doivent de gagner s'ils veulent être pris pour de sérieux prétendants au titre. Malheureusement, les Packers sont en mode destruction et ils voudront cette victoire. Victoire des têtes fromagées 21-20 sur les G-G-G-G-G-Men


jeudi 22 novembre 2012

Sautons aux conclusion - Jets vs Patriots

Stéphane Morneau poursuit son marathon de dinde et de football et une chose est sûre - Les Jets savent comment bien recevoir des invités pour qu'ils soient heureux. Parlez-en aux Patriots qui se sont payés un festin des fêtes pour conclure la trilogie de Thanksgiving, jeudi soir.

Les Patriots n’ont fait qu’une bouchée (excusez là) des Jets devant les partisans plutôt silencieux du New Jersey. Après une rafale de points, le score s’est finalement arrêté sur 49-19 en faveurs des Patriots et croyez-moi, le match n’était pas aussi serré que le pointage ne l’indique.

Avec le match complètement dément entre les Lions et les Texans, le rédacteur est un peu heureux de voir un match à sens unique qui favorise les Patriots, même si normalement aucune bonne nouvelle pour les Patriots n’est une bonne nouvelle pour l’amateur que je suis. Bref, on se réconforte comme on peut dans la vie. Ces conclusions seront brèves, comme les regains de vie des Jets en fait.

Conclusions – En vrac 

Après un premier quart très brouillon, les Patriots marquent 35 points consécutifs au 2e quart avant de voir les Jets répliquer avec un maigre placement. Oui monsieur, trois passes de touchés de Brady (Deux à Edelman), une course de Vereen et un retour de fumble pour un touché. La dégringolade en cinq temps des Jets, signé Bill Bellichick.

Ensuite, on doit attendre jusqu’à la fin du 3e quart avant de revoir des points, et c’est un Safety des Jets à la suite d’un chop block contre les Patriots. Quand on parle d’action là, c’est sans parler que les Pats venaient de geler les Jets avec un 4e et les buts en défensive quand Rex Ryan a eu la brillante idée d’essayer une course « au travers » de Vince Wilfork. Je crois qu’il aurait eu plus de chance de faire tomber un mur de brique en le grugeant avec ses dents d’en avant. Du BEAU TRAVAIL !

L’histoire du match – Les Jets ont les mains pleines de pouces et de graisses. Sanchez n’a pas été si mauvais (du moins, selon ses propres standards), mais les Fumbles tue littéralement les chances de l’équipe. On parle d’une notion de base au football – protéger le ballon.

Les Jets ont marqué quelques points au 4e quart, mais sérieusement, c’était presque par pitié. Se fier aux statistiques serait vraiment futile, le match est perdu depuis la pause pour la demie et Ryan s’en doutait bien, son équipe ne s’est tout simplement pas présentée.

Rob Gronk-qui? Les Patriots, quand ils se sont mis en marche, ne s’ennuyaient pas du tout du TE étoile.

Avec la victoire, les Pats sont maintenant 8-3 et ont main mise sur la division (et les éliminatoires). Si les Ravens s’essoufflent en fin de saison, ce qui est probable, un Bye week avant pour amorcer les éliminatoires n’est pas impossible pour Brady et sa bande.

Surveillez les journaux demain, la Tebow-Fevor sera forte.

D’ailleurs, Ryan Mallett, le gradué d’Arkansas, a vue de l’action à la fin du match. Il est gentil Bellichik, pour l’Action de grâces il offre un peu de pitié à son bon vieux rival.

Brady termine sa besogne avec trois touchés par la passe, un au sol, 323 verges et aucune interception. Bref, une journée tranquille au bureau. Sanchez a franchi le cap des 300 verges, mais la plupart sont survenues lors de la deuxième demie quand c’était pas mal terminé. Du gros vide.

On se retrouve cette fin de semaine, on va laisser la digestion faire son travail. D’ici là, bon lendemain de vieille de la grande fête du football.

Sautons aux Conclusions - Redskins vs Cowboys

On a eu droit à un classique de la NFC Est comme deuxième match du Thanksgiving. Christophe Perreault nous le fait revivre.

SKINS 38, BOYS 31

Les Texans et les Lions nous avaient servis tout un match pour commencer la journée. Il n’y avait plus qu’à espérer que les Boys et les Skins continuent sur leur lancée.

D’ailleurs le match Houston-Detroit finit juste à temps pour le début de cette rencontre. Les Dieux du Football sont bons!!!

C’est les Skins de RGIII qui commencent avec le ballon. Voyons voir ce que la recrue peut faire avec une petite semaine de préparation.

Je suis probablement dans la minorité, mais l’uniforme bleu et blanc des Cowboys est magnifique à voir. On n’hait pas celui des Skins non plus.

RGIII and out pour commencer la rencontre. Les Boys ont le ballon au milieu du terrain.
Considérant l’histoire du Thanksgiving américain, c’est bizarre d’avoir droit à un match entre les Cowboys et les Redskins. Ça fait un peu Cowboys contre Indiens.

L’attaque des Boys commence sur les chapeaux de roue alors que Romo rejoint à profusion ses deux cibles préférées : Bryant et Witten.

La première punition à la ligne offensive des Cowboys arrive alors qu’il reste 9:52 au 1er quart. C’est presque bon pour eux, qui prennent pas mal trop de punitions cette année.

Dan Bailey inscrit les premiers points du match avec un court placement. 3-0 Cowboys au début du 1er quart.

Les Skins donnent énormément le ballon à Alfred Morris en début de match et les résultats sont plutôt mitigés.

En écrivant les lignes précédentes, les Skins commencent à utiliser la passe et ça marche pas mal plus. Les playactions de Griffin sont pas pire

L’unité de Rob Ryan semblait tanné de se faire avoir par des recrues, parce qu’ils ont augmenté la pression et les résultats sont arrivés rapidement. Washinton dégage et Dallas reprend le ballon assez profondément dans leur zone.

Romo, qui a une fiche de 21-3 en Novembre, connait un bon début de match. Il ne force pas le jeu, trouve ses receveurs et ajuste sa ligne offensive pour les blitzes.

De plus, il fait ça sans Miles Austin qui s’est fait frappé violemment par London Fletcher sur la première possession du match.

Les Boys doivent dégager et on a droit à la première crampe au cerveau du match. Le retourneur de botté des Skins a pris le ballon alors que celui-ci allait tomber dans la zone des buts !!! Il se fait frapper à la ligne de 7.

Le 1er quart se termine alors que les Skins enchainent 2 premiers jeux consécutifs.
TOUCHÉ REDSKINS !!! 7-3 Redskins. On va donner le crédit à Troy Aikman qui venait de dire qu’il fallait surveiller Robinson, le 11 de Washington, qui court plus vite que tout le monde sur le terrain… Comme de fait, Griffin rejoint Robinson sur une bombe alors que personne n’a pu le suivre

Bon là, il se met à pleuvoir !!! Les Cowboys ont décidé de laisser le toit ouvert pour le match, ce qu’ils font seulement lorsqu’il fait beau, mais apparemment, leur météorologues se sont trompés.

Les Cowboys progressaient bien sur le terrain jusqu’à ce que Dez Bryant ÉCHAPPE le ballon. Les Redskins reprennent et sont au milieu du terrain alors qu’il reste une dizaine de minutes avant la mi-temps.

On avait oublié Pierre Garcon depuis sa grosse performance lors de la semaine 1. Après ses multiples blessures, il semble revenir en force dans cette rencontre. Il est sans doute la cible favorite de RGIII.

TOUCHÉ REDSKINS !!! C’est Alfred Morris qui termine la possession de Washington. La défensive texane n’a jamais été capable d’arrêter leur progression et c’est maintenant 14-3 Washington avec 7 minutes à faire.

Résumé des publicités de ce match : Le ¼ remercie l’armée, un autre quart nous parle du black Friday, ensuite on a ¼ de Noel (ce sont les pires) et le dernier quart nous parle des émissions de Fox. Thank god pour l’invention de la manette.

Les Cowboys y vont encore d’une attaque ne qui fait rien de bon. Ils redonnent facilement le ballon aux Skins.

TOUCHÉ REDSKINS !!! 21-3 Washington. Les Boys laissent passer toute sorte de longs jeux depuis le début. Ce coup ci, c’est Garcon qui est rejoint par Griffin pour un long jeu.
Il reste 2 minutes à la première demie.

Romo se fait intercepter !!! Rien ne va plus pour les Boys. Ils étaient en 2 minute drill, mais Romo a tenté de pousser sa chance, mais sans succès.

La défensive des Boys n’offre aucune résistance et les Skins traversent la zone offensive facilement.

TOUCHÉ REDSKINS !!! 28-3 Washington à la demie. Griffin rejoint Moss pour le majeur. La recrue nous offre tout un match jusqu’à maintenant. Dallas se fait malmener, c’en est triste.

MI-TEMPS !!!

L’auteur de ces lignes a manqué le spectacle de la mi-temps ainsi que le début du 3e quart pour se faire à souper. Par contre, il ne semble pas avoir manqué grand-chose. On revient avec les Cowboys qui ont le ballon vers le milieu du terrain.

Romo rejoint Felix Jones pour un bon jeu sur un 3e essai. Ils sont maintenant à la porte des buts.

Et c’est un choke des Cowboys qui se contentent du placement. 28-6 Washington.

Gros challenge de Jason Garrett! Il obtient un changement d’appel sur un placement de ballon qui donnait un premier essai aux Skins. À la place, Washington doit dégager. Le genre de jeu qui pourrait changer l’histoire du match.

Et bien non ! 3 and out des Cowboys!

Il semble bien que les défensives aient pris le dessus puisque c’est au tour des Redskins de dégager après une courte possession.

Pendant ce temps, Romo se fait malmener derrière sa ligne. C’est particulièrement intense depuis le début de la 2e demie

INTERCEPTION ROMO !!! On est vers la fin du 3e quart et ça commence à sentir la fin pour cette rencontre.

Heureusement pour Dallas, leur défensive s’est reprise lors de cette deuxième demie et l’attaque de Washington ne fait pas grand-chose.

TOUCHÉ COWBOYS !!! Une passe de 85 verges de Bryant à Romo donne de l’espoir aux partisans des Boys. C’est maintenant 28-13 avec 84 secondes à faire au 3e quart.
C’est la fin du 3e quart alors que les Redskins avancent sur le terrain.

TOUCHÉ REDSKINS !!! Sur un 3 et les buts, les Cowboys ont amené tout le monde ce qui a laissé un receveur fin seul à la porte des buts. Il n’en fallait pas plus pour que RGIII le rejoigne. 35-13 Redskins

Il reste 11 minutes au match et les Cowboys en ont assez. Il n’y a plus de jeu de course. Romo lance à toutes ses armes et les Cowboys avancent bien sur le terrain.

TOUCHÉ COWBOYS !!! Ce match est en train de virer en shootout et c’est dangereux pour les Skins si la défensive des Boys est capable de tenir le coup. Ce coup-ci, Romo a rejoint Felix Jones, qui connait un fort match, pour le touché. Par la suite, il a été cherché les 2 points lui-même. 35-21 Skins avec une dizaine de minutes au match.

INTERCEPTION COWBOYS !!! RGIII overthrow son receveur et c’est le safety qui a cueilli le ballon. Les Cowboys reprennent le ballon à la ligne de 20 des Skins avec 9 minutes à faire. So you’re saying there’s a chance…

TOUCHÉ COWBOYS !!! Ils ont mis du suspense en attendant jusqu’au 4e essai, mais Romo a rejoint Bryant pour 11 verges. C’est la 2e fois que ces deux là combinent leurs efforts pour un touché. 35-28 Washington avec un peu plus de 8 minutes à faire au match.

Voici ce qui se passe présentement dans l’esprit de tous les partisans des Cowboys

Par contre, les Skins ont un autre plan en tête et l’attaque de RGIII commence à amasser les premiers jeux tout en écoulant le cadran.

La défensive des Boys déçoit un peu et on commence à utiliser les temps d’arrêt à Dallas parce que les Skins sont en position pour le placement.

Les Skins doivent tenter un placement de 48 et c’est RÉUSSI. C’est 38-28 Washington avec 2:58 à faire au match.

Les Boys avancent tranquillement, mais c’est trop lent et beaucoup de temps s’écoule. Ils sont en zone de Washington, mais il reste 36 secondes.

Sur un 4e essai, les Cowboys tentent un placement de 51 verges et c’est RÉUSSI. C’est 38-31 Washington avec 18 secondes à faire. On va avoir besoin d’un miracle.

Les Cowboys tentent le botté court, mais c’est raté. DeAngelo Hall prend le ballon et glisse à la ligne de 1.

C’est donc une victoire des Redskins avec le score de 38-31. Au moins on a eu un bon match.

Dans la défaite, Romo a connu tout un match avec 37/62 441 verges, 3 passes de touché et 2 interceptions.

Voici ce que les fans des Skins ont à dire après cette rencontre.

Ce sera Steph Morneau qui vous résumera le dernier match de cette trilogie du Thanksgiving américain, Pats-Jets!

Sautons aux conclusion - Texans vs Lions


Dans ce premier volet de la trilogie du Thanksgiving 2012 de la NFL, les Lions et les Texans ont disputé un match complètement fou et la conclusion s'est fait attendre jusqu'à la toute dernière minute, même qu'une très longue prolongation s'est imposée pour déclarer un gagnant.

Les Lions et les Texans ont décidé de jouer un match que personne n’allait oublier et après une très longue prolongation, les Texans se sauvent avec une victoire qu’ils ne méritaient peut-être pas, coiffant les Lions 34-31 avec un placement dans les dernières minutes ajoutées au match.

Revivons le tout…

Avant-match

Des enfants avec des chandails de football qui sont Thankful, c’est vendeur, c’est bon pour l’esprit des fêtes, les cotes d’écoutes et les bons sentiments. Mesdames et messieurs – Thanksgiving football en après-midi, moins la neige.

D’ailleurs, Nantz et Simms sont ben heureux de se voir.

Jonathan Joseph n’est pas en uniforme pour les Texans, on se demande si Stafford sera en mesure d’en profiter.

Les Lions sont 33-37-2 historiquement (Stafford 0-2) lors du jour de la dinde. Bref, pas nécessairement une bonne journée pour les bleus poudre.

L’hymne national au saxophone, c’est pas mal moins agressant que Cee-Lo Green. Merci le p’tit Jésus de la dinde.

1er quart

Les Lions ont choisi de recevoir le ballon, espérant mettre des points au tableau rapidement. (Bonne chance)

Bien sûr, J.J. Watt débute le match avec un sack du quart. BOOM ! Cherilus s’est fait contourner comme un enfant d’école pour une perte de sept verges. Stafford se rachète par contre en trouvant Brian Broyles sur le 3e essai, gros premier jeu en remplacement de Titus Young Sr. Qui ne joue pas pour cause qu’il est une tête folle.

Stafford travail son hard count pour déjouer la pression, et ça marche. Superbe catch de vingt verges de Megatron, suivi d’une course de dix verges de Leshoure. Les Lions avancent rapidement dans la zone des Texans. Petit screen de 12 verges à Mike Thomas, et les Lions sont dans la zone rouge des Texans.

Stafford lance des boulets de canon sur les tracés courts, ses receveurs s’ajustent et le vétéran Tony Sheffler lui donne un premier jeu et les buts. Leshoure termine la belle séquence sans trop suer – TOUCHÉ LIONS et c’est 7-0.

Après le sack, Stafford n’a jamais regardé derrière lui et les Lions traversent le terrain en cinq minutes, surtout en attaquant le milieu. Du très bel ouvrage.

Les Texans amorcent la contre-attaque avec un faux départ, une passe tout croche et un screen complètement détruit par Nick Fairley qu’on avait perdu de vu un peu depuis le repêchage de l’an passé, mais là, il ressemble de plus en plus à la force destructrice d’Auburn que l’on a vu aux côtés de Cam Newton remporter un Championnat national (Fairley avait d’ailleurs mérité les honneurs de joueur défensif du match pour les champions). 3 and out - PUNT

Ça me fascine l’omniprésence des remerciements envers l’armée américaine à la télévision nationale des ricains. C’est quand même une grosse prise de position sur un sujet qui ne fait pas l’unanimité auprès des téléspectateurs.

Les Texans ont pris des notes et le ballon n’avance pas d’un poil, malgré une bombe décochée par Stafford. 3 and out – PUNT

Arian Foster tente de donner un peu de rythme aux Texans avec un gain de 4 verges sur le 2e essai. Conservateur, mais efficace. Sauf qu’au troisième essai, Matt Schaub lance dans la triple couverture, oh well, 3 and out – PUNT

Brooks Reed des Texans se blesse en poursuite. C’est toujours souffrant de voir un homme hurler de douleur en se tenant la fourche. Nous avons de la compassion en tant que propriétaires de fourches sensibles. 3 and out des Lions – PUNT

Coup de théâtre, le ballon rebondit sur le genou de Glover Quin (des Texans) et les Lions recouvrent le ballon. Après un challenge de la part de Schwartz, les Lions pensaient reprendre le ballon, mais les arbitres n’ont pas vu les mêmes reprises que nous et confirme que le ballon appartient aux Texans. Je connais des zébrés qui ont hâte d’aller manger de la dinde.

Les Liont n’ont pas l’intention de faire refroidir leur foule et Justin Durant frappe tout ce qui bouge. 3 and out – PUNT

Stafford avait l’air de dégainer vers des receveurs invisibles lors des deux premiers essais, mais Pettigrew trouve finalement le chemin des bombes de Stafford pour un premier jeu (enfin). Sauf que les Lions reculent deux fois avec des pénalités et ils font de l’ombre à leur zone de but pour un 2e essai et 100 verges (environ). Stafford s’inspire des pèlerins de la dinde, évite un safety et trouve Pettigrew pour avancer le ballon vers un 3e et 3 (impressionnant) et terminer le quart sur ce.

2e quart 

Au retour, Stafford décoche un plomb sur le casque d’un joueur des Texans. PUNT

Matt Schaub déjoue tout le monde et sa mère sur une feinte de remise et lance une bombe à Andre Johnson, premier jeu au 35 des Lions. Bang Bang ! Ensuite Arian Foster fait le travail et en deux courses les Texans sont dans la zone rouge des Lions pour la première fois du match. Schaub est méthodique et utilise Foster comme receveur, bon pour un premier jeu et les buts.

Ensuite, qui d’autre que Foster pour mettre un point d’exclamation sur la séquence. Il freine, attend et trouve son trou sans être touché. TOUCHÉ TEXANS, le 11e de la saison pour Foster et c’est 7-7.

It’s a Spongebob Christmas à CBS – avis aux intéressés / parents / maniaco-dépressifs qui nous lisent.

Megatron se paye un doublé d’attrapé, dont un bijou sur une longue route, et les Lions sont de retour dans la zone des Texans en trois jeux seulement. Sur le 3e essai, Johnson s’impose encore sur un tracé court qui déjoue complètement Allan Ball, premier jeu dans la zone rouge des Texans. Sur le jeu suivant, Stafford se sauve du mieux qu’il peut et lance une balle rapide pendant sa course directement dans les mains de Pettigrew, comme un jeune Randy Johnson sur les monticules. Premier jeu et les buts Lions.

Allan Ball échappe une interception dans la zone des buts, le genre d’erreur que tu ne dois pas faire en couvrant Calvin Johnson. Les Lions se cherchent un peu, mais sur le troisième essai Stafford recule d’environ 200 pieds pour décocher une autre rapide en plein cœur du marbre (de la zone des buts), cette fois dans les mains de Mike Thomas. TOUCHÉ LIONS, le premier de Thomas depuis la transaction l’amenant à Detroit. 14-7 Lions.

On retourne vite à la feinte de remise pour les Texans, le pain et le beurre des longs jeux. Kevin Walter donne un premier jeu, et du rythme, à Schaub et cie. La foule des Lions casse un peu le rythme, mais Andre Johnson lui s’en fiche. Un catch spectaculaire de Johnson qui fait rougir de honte le Cirque du soleil et les Texans se retrouvent dans la zone rouge des Lions. Quel jeu !

Suh joue avec les limites des arbitres en frappant Schaub après sa passe, du jeu très solide. Mais Schaub ne s’en laisse pas imposer et il trouve Owen Daniels sur le jeu suivant, un petit jeu croisé parfaitement dessiné. TOUCHÉ TEXANS et c’est 14-14.

Stefan Logan donne la frousse aux Texans sur le retour, mais quelqu’un l’accroche à la ligne de 40, sauvant la catastrophe. Il est rapide le gradué de la CFL.

Premier jeu de Stafford, un passe et course de 38 verges de Brian Broyles qui décampe dans la zone des Texans, on peut dire que les Lions ne perdent pas de temps et ils seront en bonne position au retour du 2 minutes warning

Pas de niaisage, Stafford lance un Jump ball vers Megatron qui est en couverture individuelle et, devinez quoi, l’homme-machine trouve le moyen d’avaler le ballon et de tomber sur le dos dans la zone des buts, de toute beauté. TOUCHÉ LIONS qui ont traversé le terrain sans prendre leur souffle. 21-14 Lions, Shootout à Detroit !

Les Texans prennent beaucoup de temps, mais finissent par gagner un premier jeu grâce à un effort de Johnson. Schaub revient du temps d’arrêt - FUMBLE TEXANS, mais ils recouvrent le ballon et Gary Kubiak en a assez vu, c’est la fin du quart alors qu’il restait deux temps d’arrêt aux Texans.

- Pour des raisons évidentes, le spectacle de la mi-temps de Kid Rock sera complètement ignoré. Kid Qui? Je vous dirige plutôt vers un classique de mon enfance pour le Thanksgiving américains. http://www.youtube.com/watch?v=2VbYZDohsHk

3e quart

Les Texans sont chancelants au retour de la pose et Cliff Avril en profite avec tout un sack sur Matt Schaub au 2e essai. En plein milieu de la pochette, comme un missile. Suivra une course sans histoire de Foster à qui les Lions donnaient du terrain sans forcer. 3 and out – PUNT. Les Lions bénéficient d’une pénalité défensive et obtiennent un premier jeu facilement via Leshoure et ses pieds. On n’attaque plus les zones profondes chez les Lions qui grugent un autre premier jeu avec des petites passes et on est dans la zone des Texans. Les Lions poursuivent la progression, mais Stafford manque un peu de ressources. PLACEMENT LIONS et c’est 24-14 Lions.

Ok, les arbitres n’ont pas envie de sortir de Detroit vivant. Justin Forsett est arrêté par les Lions, et la reprise le démontre clairement, mais les officiels n’ont jamais sifflé pour arrêter le jeu. Alors Forsett s’est relevé et a traversé le terrain. TOUCHÉ TEXANS et c’est 24-21.

Jim Schwartz est furieux et lance le mouchoir pour un Challenge. Les officiels débattent à peine et donne une pénalité de 15 verges aux Lions, car un touché ne peut pas être défié par un entraîneur. De plus, en raison de l’infraction de Schwartz, pas de reprise utilisable sur le jeu qui ne se défi pas, tout simplement, selon l’officiel. Le touché est bon et la foule est vraiment, vraiment mécontente.

À notre humble avis – c’est le pire call de la saison, de loin. Forsett avait un coude et un genou à terre avant de se relever. Ridicule. L’arbitre dormait au gaz et ensuite, Schwartz dormait au gaz.

Sur la séquence de retour, les Lions n’y sont pas. Simplement, 3 and out – PUNT.

Foster prends les choses en mains avec deux courses pour vers un premier jeu au milieu du terrain. La défensive des Lions se dresse en revanche et les Texans se retrouvent devant un 3e et 15 verges. Les Texans s’arrêtent, mais inscrivent des points au tableau. PLACEMENT TEXANS et c’est de nouveau l’égalité, cette fois 24-24.

Les Lions reprennent du poil de la bête, mais des pénalités couteuses viennent freiner l’effort de Leshore et de Stafford. On va terminer le quart sur une puissante course de Bell qui traverse la mi-terrain, redonnant un peu le sourire à la foule.

4e quart

Les Lions sont féroces au retour. Stafford gagne un premier jeu avec ses jambes et ensuite, Troy Bell remets ça en plein milieu du terrain et traverse tout le monde avec une autre puissante course. TOUCHÉ LIONS et c’est 31-24 Lions.

Définitivement pas un match pour les cardiaques.

Les Texans sont aussi agressifs, mais les Lions ont repris le contrôle et la défensive est partout. 3 and out – PUNT. Les Lions se rendent rapidement dans la zone des Texans, mais J.J. Watt n’a pas donné son dernier coup dur. Sur le 3e essai des Lions, Watt déracine Stafford et sort les Lions d’un possible placement. GROS SACK qui mène à un PUNT. Schaub y va tout de suite avec une feinte de remise sur le premier jeu, mais il lance un peu trop fort pour Kevin Walter. Ça a presque fonctionné. Ensuite, la foule bruyante fait son travail et la communication ne passe pas. 3 and out – PUNT des Texans, le deuxième de suite à un moment crucial du match.

Stefan Logan se fait arracher la tête en demande l’immunité – OUCH. Une punition stupide des Texans qui s’impatientent.

Les Lions n’en profitent pas du tout et, une fois de plus, J.J. Watt s’impose sur le troisième essai et ramasse Stafford. 3 and out – PUNT Nous avons un match.

Les Texans, après tout un punt, débutent la séquence les talons sur leur ligne de but. Superbe travail des unités spéciales des Lions. Les Texans ne s’en laissent pas imposer cependant, d’abord Andre Johnson et ensuite Arian Foster font le travail et les Texans sont dans la zone des Lions. Des GROS jeux pour l’offensive des Texans avec des classiques. Au passage, Foster a cumulé sa 1000e verge de la saison.

Sauf que ça stagne et les Texans se retrouvent avec un 3e et 12 verges, qui n’est pas concluant. 4e et 7 verges et c’est l’heure des décisions ici. Schaub retourne sur le terrain, et il trouve Andre Johnson tout seul 16 verges plus loin. Un jeu d’enfant, la défensive des Lions n’était pas du tout au diapason de ce jeu. Sur le jeu suivant, Schaub lance trop haut pour Owen Daniels qui aurait sûrement marqué un touché là-dessus, vilaine erreur de Schaub.

Schaub se débarrasse du ballon sur le 2e essai et ensuite, qui d’autre qu’Andre Johnson pour sauver les meubles et donner un 1er essai dans la zone rouge des Lions. Schaub accélère le rythme, trouve Garrett Graham et nous avons maintenant un 1er jeu et les buts pour les Texans. On ne suit pas trop la logique, mais les Texans se dépêchent de faire un jeu avant le two minutes warning, et Foster est arrêté à la porte des buts. Gary Kubiak, y’a des principes de gestion de l’horloge que tu ne comprends pas.

Au retour, ce n’est qu’une formalité avant de voir Foster remettre les pendules à l’heure. TOUCHÉ TEXANS et c’est l’égalité 31-31.

Stafford et les Lions peuvent gagner le match avec une séquence de 1m50 et deux temps d’arrêts. Ça sent déjà le classique.

On débute en force avec une passe rapide à Megatron qui non seulement gagne plus qu’un premier jeu, mais sort en touche pour être sûr de ne pas brûler un temps d’arrêt. Splendide.

Barrett Ruud sauve les meubles pour les Texans en empêchant Pettigrew de compléter un jeu qui aurait placé les Lions en position pour un placement. Au lieu de ça, 3e et 10 verges pour les Lions qui sont à leur 42.

Stafford prend son temps et place le ballon parfaitement dans la couverture vers Tony Sheffler – Premier jeu Lions et ils sont dans la zone des Texans, près de l’objectif pour un placement.

Ce n’est pas un sack, mais Watt vient dire le bonjour à Stafford qui se débarrasse juste à temps du ballon sur le 2e essai. Ensuite, le jeu qu’on déteste le plus au monde, Stafford garoche le ballon dans la zone des buts et espère attirer un drapeau jaune. Sauf que Danieal Manning connait la chanson et c’est un flop des Lions. PUNT avec 39 secondes à jouer pour les Texans.

Ça sent la prolongation.

Effectivement, Kubiak ne tente rien et on écoule le temps …OVERTIME !!!

Prolongation

Detroit gagne le pile ou face et décide de recevoir le ballon (sans surprise)

Premier jeu de l’offensive des Lions, feinte de remise de Stafford qui trouve Ryan Broyles TRÈS loin, au 40 des Texans. Premier jeu et beaucoup plus pour les Lions.

La défensive des Texans augmente la pression, passe incomplète suivi de …FUMBLE LIONS, Pettigrew se fait arracher le ballon en tenant de gagner plus de verges et les TEXANS reprennent le ballon.

Gros revirement des Texans et là, même un placement gagne le match pour Houston car les Lions ont eu une possession.

Foster gagne un premier jeu rapidement et ensuite, devinez quoi? Feinte de remise pour trouver Andre Johnson dans le milieu du terrain, les Texans sont au 40 des Lions et la foule commence à manquer de souffle.

Foster se charge du reste. Deux courses et beaucoup de stiff arms et les Texans gagnent un premier jeu et, surtout, se place pour le botteur. Trois courses plus tard, les Texans sont au centre du terrain et c’est une tentative de 51 verges de Shayne Graham.

Jim Schwartz utilise encore la stratégie du temps d’arrêt avant le botté. Sérieusement, le mémo devrait se passer que ça ne donne rien.

Les Texans y retournent alors pour le placement …QUI EST RATÉ !!! Le vent pousse le ballon un peu à gauche et la foule est en délire, les Lions sont toujours en vie. Gary Kubiak paye pour son approche trop conservatrice avec des courses au lieu de tenter de vraiment gagner le match.

Les Lions reprennent le ballon à leur 40. Tony Scheffler se prépare pour le 110 mètres haies alors qu’il déchausse la défensive des Texans et gagne le premier jeu, au 45 des Texans. Stafford est visiblement nerveux ensuite, rate deux passes et sur le 3e essai, Broyles a les mains glissantes et ne contrôle pas du tout le ballon. PUNT LIONS

Les Texans débutent une nouvelle séquence à leur ligne de 10 après un autre effort des Lions pour préserver le touchback.

Screen rapide à Foster et ensuite Suh brise le jeu des Texans vers un 3e essai. Une pénalité défensive donne une deuxième vie aux Texans qui n’avaient besoin que de cinq verges pour poursuivre la séquence.

Sur le premier jeu, INTERCEPTION CHRIS HOUSTON, les Lions reprennent le ballon des mains des Texans à la ligne de 45 des Texans. Revirement qui pourrait devenir fatal pour les Texans.

Une course pour aucun gain suivi d’une passe manquée de Stafford et les Lions sont confrontés à un 3e essai, et Stafford trouve Sheffler pour un premier jeu par la peau des dents. Les Lions sont en position pour un placement avec ce premier jeu.

Schwarts, comme Kubiak, est prudent par la suite et se contente de se centrer sur le terrain. Tentative de 47 verges de Jason Hanson.

Dans la lignée des entraîneurs qui font n’importe quoi cet après-midi, Gary Kubiak essai de « geler » le botteur et utilise son dernier temps d’arrêt. Comme si le match n’était pas assez long.

Hanson revient pour son placement …QUI EST RATÉ !!! Hanson touche le poteau à droite sur une mauvaise remise de la part de son botté. Quel match de fou !!!

On dirait que les deux entraîneurs tiennent mordicus à remporter la palme de la pire décision au pire moment. C’est un brin ridicule…

Schaub gagne rapidement un premier jeu en trouvant Casey et c’est au milieu du terrain que ce joue le match. 3m45 à jouer en prolongation.

Le spectre d’un match commence à planer … mais Matt Schaub trouve Andre Johnson en mouvement sur un slant et les Texans sont bien placés dans la zone des Lions, un peu avant la ligne de 20. Ça pourrait être le jeu du match, sauf que les arbitres vont y jeter un œil, il pourrait y avoir un échappé.

On revient de la reprise…PAS DE FUMBLE, les Texans gardent le ballon, et l’option sur le match.

On se centre avec une petite passe et Graham revient pour un placement de 32 verges … Et Schwartz utilise ENCORE un temps d’arrêt contre le botteur. Ma foi du bon Dieu.

Graham et les Texans s’enlignent donc pour le placement … ET C’EST BON – LES TEXANS L’EMPORTENT 34-31.

Le match de fou tire à sa fin sur un placement qui a bien failli flotter loin des poteaux. WOW! 


Notes d’après-match 

- Un duel de Titans entre Calvin Johnson et Andre Johnson. 140 verges et 1 touché pour Megatron, 188 verges pour Andre. C’est difficile de demander mieux, surtout que les deux ont sorti des catchs spectaculaires et des efforts considérables pour sauver la peau de leur offensive respective.

- Stafford a tout fait pour les Lions qui n’ont presque pas couru (même s’ils avaient du succès à le faire). 31 en 61, 441 verges et deux touchés. Aucun revirement, mais beaucoup de passes risqués dans les zones profondes. On peut difficilement le blâmer, mais il aurait pu en faire plus.

- Les deux entraîneurs ont pris des décisions douteuses qui ont marqué le match. C’est navrant quand ce ne sont pas les joueurs qui décident de l’issue du match.

- Les Lions, qui avaient encore un mince espoir de participer aux éliminatoires, peuvent oublier ça. C’est terminé.

- Les Texans, eux, se garantissent presque d’une semaine de vacance avec cette victoire. La AFC est plutôt timide au sommet et les Texans, avec un seul revers, s’imposent par défaut.

- Avec la prolongation, c’est 10 quarts de football en quatre jours pour les Texans. OUCH!

- On pouvait difficilement demander plus d’action pour le premier des trois matchs du jour de la Dinde. C’est clairement une excellente raison d’être Thankful si on aime la NFL. Ça va jaser autour de la machine à café lundi, croyez-moi.